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Nouveauté : Aijo Mamadou décrète l’état d’urgence

Le  » lion blanc  » est de retour dans les bacs depuis bientôt deux mois avec son 7ème album.

Il y a du déjà entendu, sans préjugé aucun, et bien sûr des choses absolument nouvelles dans le nouvel album de l’artiste musicien Aijo Mamadou. A travers certains plateaux de télévisions et des radios, sans oublier les différentes discothèques, ces dernières semaines, les mélomanes camerounais ont certainement déjà goûté aux notes distillées par le "Lion blanc" qui vient, par la même occasion (selon ses propres informations) d’interrompre une tournée européenne pour le lancement de la campagne de promotion de ce nouveau produit de huit titres. A la suite de "Levez le doigt", son précèdent album qui n’a pas fini de faire danser, un album qui a valu à l’ancien boxeur plusieurs distinctions au Cameroun, "Etat d’urgence" est un ramassis de chansons déclinées sous l’unique rythme incontournable de l’artiste : le bikutsi. Pas donc un autre rythme pour dérouler les huit titres qui se rapprochent également par la déclinaison de leurs contenus. Certes du bikutsi pur, dans une manière qui lui est originale, mais aussi des messages forts dont le non respect de certains conseils a brisé des familles entières.

Aijo Mamadou, auteur compositeur de tous les titres de cet album, a donc voulu s’accrocher à l’actualité, à travers le téléphone portable, ses bonheurs et ses malheurs. En passant du titre phare, "Etat d’urgence", où l’artiste déconseille aux partenaires de fouiller mutuellement dans le téléphone portable, l’on écoute avec la même attention, les messages qu’il essaye de faire passer dans "Ne me le fais pas", "On ne vit qu’une fois", "Dis moi", "ça veut dire", ou encore "je ne fais que passer". On n’est donc pas très loin du centre d’intérêt qui tourne autour de la relation entre homme et femme, bref des histoires d’amour bien de chez nous et d’ailleurs, mais très au dessus de la ceinture. Des thèmes qui se vendent bien sur le marché de la musique au Cameroun.

Mais la ressemblance avec des éléments ayant existé et exprimés par l’artiste dans ses précédentes productions risque de s’arrêter avec ces comparaisons. Pour le reste, le retour du "lion blanc" sur la scène se fait dans avec un grand nom de la production musicale au Cameroun, celui qu’il appelle "le roi de la basse cour". C’est donc dans les écuries Jps que l’album sorti des studios Bec à Yaoundé et Makassi à Douala, puis mixé à Paris, a été concocté. On pourra soutenir que c’est donc un test réussi pour lui et le 103.fr, le jeune groupe musical qu’il est en train d’asseoir. Dans cette répartition de rôle, on apprécie déjà la dextérité de Anicet Solo à la guitare solo, Honoré à la guitare rythmique et des deux bassistes que sont Dema et le Congolais Gaby Olenga. Toute cette équipe aura désormais du plaisir à se produire aux côtés des chanteurs Didyme Toscane, Penda Bruno et Laurence ainsi que du batteur Yves et du percussionniste Janvier Kitoko. Et pour les quatre ans qu’il va passer sous le label de Jps, quatre à cinq autres albums sont déjà attendus par les fans.

A écouter
1- Etat d’urgence
2- Ne me le fais pas
3- On ne vit qu’une fois
4- Dis-moi
5- Ca veut dire
6- Je ne fais que passer
7- Politique
8- On ne vit qu’une fois (instru)

Lazare Kolyang

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