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Grand Prix SACEM 2012 : Richard Bona, meilleur artiste de jazz

Foudroyé par le style de Jaco Pastorius à l’âge de 10 ans, Richard Bona a rangé balafons et guitares pour se consacrer à la basse. Une décision radicale à l’origine d’une des plus belles carrières du jazz international. –

L’Atlantique noir


La carrière de Richard Bona ressemble à un Hall of Fame qui fait tourner la tête : Higelin, Zawinul, Benson, Bellafonte, Hancock, Metheny… Pas un qui n’ait fait appel à sa délicatesse et sa précision, son art du contrepoint et ce toucher visionnaire plus puissant que le doigt d’un roi. Virtuose de la basse né dans un petit village camerounais, passé par les studios parisiens et les orchestres new yorkais, il a su allier sensibilité traditionnelle et technologies modernes, jusqu’à rendre palpable ce chemin souterrain qui relie l’Afrique à l’Amérique, l’Amérique à l’Europe et l’Europe au reste du monde. La virtuosité de Pastorius, le sens de l’harmonie de Coltrane, le feu sacré de Miles Davis.
Mais il y a plus : bassiste de renommée internationale, Richard Bona a transformé l’essai en devenant un chanteur de la même stature, équipé de chansons en forme de contes modernes d’où perle une sagesse étudiée chez les griots comme chez les jazzmen new yorkais. Un afro-modernisme sophistiqué qui parle en paraboles et s’orchestre en symphonies. Un style unique qui a fait de son petit village du Cameroun un village global.

http://www.sacem.fr

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