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Basket: Joakim Noah abandonne ses études pour rejoindre la NBA

Joakim Noah a décidé de faire le grand saut vers le professionnalisme en annonçant jeudi qu’il renonçait à sa dernière année universitaire pour se présenter en juin à la draft de la NBA, la sélection des jeunes joueurs par les clubs. –

Joakim Noah découpe le panier après la victoire de son équipe de Florida le 2 avril 2007 à AtlantaLa dernière image de "Jo" l’étudiant-basketteur sera donc celle d’un joueur de 22 ans radieux, coiffé de sa seconde casquette de champion NCAA.

Il était évident que Noah, comme ses trois camarades Al Horford, Corey Brewer, Taurean Green, également piliers des Gators ces deux dernières saisons, ne résisterait pas aux appels du pied de la NBA, malgré une 4e année d’anthropologie qu’il devait suivre à Gainesville.
Déjà l’an passé, l’explosif intérieur de 2,09 m, doté d’une incroyable énergie et d’un charisme rappelant son père sur un court de tennis, avait été pressenti pour rejoindre la colonie française de la NBA, qui compte déjà 7 joueurs: Tony Parker (San Antonio), Boris Diaw (Phoenix), Ronny Turiaf (L.A Lakers), Michaël Piétrus (Golden State), Yakhouba Diawara (Denver), Johan Petro (Seattle) et Michaël Gelabale (Seattle).
Mais le fils de l’ancien champion de tennis Yannick Noah et du mannequin suédois Cécilia Rhode avait alors préféré rester avec ses copains pour réussir un doublé NCAA, jamais réalisé dans l’histoire du basket universitaire par une équipe avec le même cinq de départ.
Selon les experts, Noah est régulièrement classé parmi les cinq ou six joueurs qui seront les plus recherchés par les clubs NBA, le 28 juin prochain à New York lors de la draft.
Il se dit aussi que Phoenix, où évolue Diaw, et Philadelphie seraient intéressés.
Noah devra aussi choisir sa nationalité, en vue d’une sélection pour les compétitions internationales. Par ses parents et son lieu de naissance (New York), il a le choix entre les passeports américain, suédois, camerounais et français. A priori, il a l’intention de choisir le maillot tricolore, encore faut-il qu’il demande son passeport.
Né à New York, Joakim, a vécu quelques années en France après le divorce de ses parents lorsqu’il avait quatre ans. Il a ensuite suivi sa mère à "Big Apple", lors de sa prime adolescence.
Guère tenté par le tennis, Joakim avait abandonné la petite balle jaune après seulement 10 jours de cours dispensés par papa et c’est donc sur les +playgrounds+ new-yorkais qu’il s’est familiarisé avec la balle orange. Au fil des ans, il allait devenir une petite vedette locale sur l’asphalte mythique du Rucker Park de Harlem où il s’est vu affublé d’un surnom prémonitoire "The Noble One" (Le Noble).
D’abord meneur de jeu au lycée – d’où son aisance balle en main – le pivot des Gators a changé de poste au fur et à mesure d’une croissance qui lui a fait gagner 20 centimètres en deux ans.

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Chers confrères,

Cette fin d’année est chargée de symboles forts à bien des égards à la CMC. A cause de la nature et de l’importance de deux évènements : D’abord, en raison de l’aboutissement des négociations engagées sur le plan international pour une assistance technique internationale avec l’élection par le Conseil d’Administration de Jean Claude Laurent, ancien cadre supérieur de la SACEM, comme Directeur général de la CMC.

Qu’il me soit permis de témoigner toute ma gratitude à Son Excellence Ferdinand Léopold OYONO, Ministre d’Etat chargé de la Culture, et à Monsieur Thierry Desurmont, Vice-président du Directoire de la SACEM, pour l’important rôle qu’ils ont su jouer pour la réalisation de notre vœu.

Ensuite, du fait de la première répartition des Droits d’Exécution Publique couvrant la période inhérente à la gestion de l’équipe dirigeante actuelle. Avec plus de 100 millions de FCFA mis en répartition. Une grande première au Cameroun, preuve s’il en est de l’engagement que j’ai pris le 16 avril 2005 devant l’ensemble de la classe musicale camerounaise : la sanctuarisation des droits d’auteur qui constituent la rémunération sacrée des créateurs que vous êtes.

Avec ces deux faits majeurs en cette fin d’année, comment ne pas souhaiter maintenant que le cycle de l’attente, intermède long et pesant, fertile en rumeurs eschatologiques et bien peu productif, se ferme pour laisser libre cours à un autre, celui du travail en 2007.

Nombreux sont ceux d’entre vous qui nous ont contactés ces derniers mois pour s’enquérir du bien-fondé de certaines informations fallacieuses véhiculées par un groupuscule d’artistes qui se recrutent dans l’Association des musiciens de la diaspora camerounaise dont nous ne partageons pas les vues méprisantes et obscurantistes à l’égard du droit d’auteur au Cameroun. Cette marque d’attention extrême nous a touchés et nous a convaincus du caractère essentiel du devoir qui est le nôtre : la valorisation du droit d’auteur au Cameroun.

Je ne reviendrai pas sur leurs rencontres, sous des motifs les plus fantaisistes, avec certains de nos partenaires étrangers, ni sur le climat de suspicion qu’ils n’ont de cesse de créer autour de nos œuvres. Je préfère tout simplement demander aux amis de la CMC à travers le monde de les interpeller sur leurs agissements et de questionner leurs consciences.

Au moment où s’apprêtent à retentir les carillons de Noël et du Nouvel an, c’est avec joie, en mon nom et au nom de toute l’équipe dirigeante de la Cameroon Music Corporation, que j’adresse à vous tous, ainsi qu’à vos familles, nos vœux de bonheur et de santé les plus sincères pour l’année 2007.

Le Président du Conseil d’Administration : Sam MBENDE

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Qu’il me soit permis de témoigner toute ma gratitude à Son Excellence Ferdinand Léopold OYONO, Ministre d’Etat chargé de la Culture, et à Monsieur Thierry Desurmont, Vice-président du Directoire de la SACEM, pour l’important rôle qu’ils ont su jouer pour la réalisation de notre vœu.

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Je ne reviendrai pas sur leurs rencontres, sous des motifs les plus fantaisistes, avec certains de nos partenaires étrangers, ni sur le climat de suspicion qu’ils n’ont de cesse de créer autour de nos œuvres. Je préfère tout simplement demander aux amis de la CMC à travers le monde de les interpeller sur leurs agissements et de questionner leurs consciences.

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Ensuite, du fait de la première répartition des Droits d’Exécution Publique couvrant la période inhérente à la gestion de l’équipe dirigeante actuelle. Avec plus de 100 millions de FCFA mis en répartition. Une grande première au Cameroun, preuve s’il en est de l’engagement que j’ai pris le 16 avril 2005 devant l’ensemble de la classe musicale camerounaise : la sanctuarisation des droits d’auteur qui constituent la rémunération sacrée des créateurs que vous êtes.

Avec ces deux faits majeurs en cette fin d’année, comment ne pas souhaiter maintenant que le cycle de l’attente, intermède long et pesant, fertile en rumeurs eschatologiques et bien peu productif, se ferme pour laisser libre cours à un autre, celui du travail en 2007.

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Au moment où s’apprêtent à retentir les carillons de Noël et du Nouvel an, c’est avec joie, en mon nom et au nom de toute l’équipe dirigeante de la Cameroon Music Corporation, que j’adresse à vous tous, ainsi qu’à vos familles, nos vœux de bonheur et de santé les plus sincères pour l’année 2007.

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