Festival Yaoundé, capitale du film israélien
C’est parti pour quatre jours de films inédits. Les amoureux du 7ème art de la ville aux sept collines peuvent d’ores et déjà se lécher les doigts. Les 5, 6, 7 et 8 mai 2010, le Centre culturel français François Villon de Yaoundé va en effet abriter une autre édition du festival du film israélien. […] –
C’est parti pour quatre jours de films inédits. Les amoureux du 7ème art de la ville aux sept collines peuvent d’ores et déjà se lécher les doigts. Les 5, 6, 7 et 8 mai 2010, le Centre culturel français François Villon de Yaoundé va en effet abriter une autre édition du festival du film israélien. L’assurance est de l’ambassadeur d’Israël au Cameroun, Michel Arbela qui était face à la presse jeudi à Yaoundé. Jusqu’ici, le festival dont on disait se limiter à la projection des films, parfois en présence de réalisateurs, et laissait les débats à d’autres festivals, plus petits et davantage politisés, veut sortir du bois. C’est pour cette raison que « tous les films qui seront projetés sont le reflet de la société israélienne. Ils mettent au goût du jour les valeurs et les richesses, les souffrances et les difficultés que les populations rencontrent au quotidien », explique l’ambassadeur israélien. Au programme de ces quatre jours qui s’annoncent captivant avec un film tous les soirs, des fictions et documentaires aux sujets et aux thèmes variés. A l’ouverture, les Esquimaux de Galilée de Yonathan Paz, qui est un film qui traite d’une histoire de trahison, de résistance et de triomphe de l’esprit de communauté. Noodle d’Ayelet Menahemi est un drame comique qui retrace la vie de Miri, hôtesse de l’air, trente sept ans et déjà veuve deux fois. Sa vie bien réglementée est subitement bouleversée lorsqu’un garçon chinois dont la mère vient d’être expulsée d’Israël, est abandonné à sa charge. Le film revient sur la vie de deux personnages aussi différents l’un de l’autre, s’accompagnent sur un voyage remarquable. Lequel voyage qui les ramène vers une vie normale. Sont aussi à regarder Bonjour Valdman qui parle des réalités du présent étouffées par les traumatismes du passé ; Bonjour monsieur Sholmi où le réalisateur démontre que de l’incompréhension au préjudice, il n’y a qu’un pas à franchir. C’est au final quatre films, les uns plus passionnants que les autres. Des films à voir à tout prix surtout qu’ils sont tous gratuits.
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