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Festival International du Film Panafricain

Membres du jury / Members of the Jury –

 Présidente du Jury : Madame Stéphanie GIRERD

Certains disent que la vie se découpe en décennies. Si c’est vrai, je vois pour moi une première décennie àstephanie Girerdcerner ce que je fais sur terre, dans cette famille-là. Une deuxième décennie pour me chercher moi, en dehors de tout ça et découvrir le cinéma. Une troisième décennie pour apprendre le montage, l’assistanat, faire quelques courts-métrages, collaborer avec des talents aussi divers que Valérie Lemercier, Agnès Jaoui ou Christophe Blanc. Une quatrième décennie (déjà !) pour écrire, écrire et encore écrire des fictions pour la télé et le cinéma, pour développer ce projet, voyager, travailler en vidéo sous forme d’essais impressionnistes, et en pratique avec des comédiens (aussi bien le grand chanteur d’opéra Ruggero Raimondi que des débutants au Cours Florent). Une cinquième décennie pour réaliser enfin ce film. Lui, et puis d’autres, j’espère.

Et devant moi, encore toute une vie pour raconter des histoires en images et en sons…

Stéphanie GIRERD

LES MEMBRES DU JURY 2015

Madame  NADIA TAMO

Monteuse de formation, Nadia Tamo se lance dans la production, en tant que directrice de production pour un film documentaire sur leNadia TAMO Congo Brazzaville en 2009 et pour le Fespam 2011 (Festival Panafricain de Musique). Passionnée par ses expériences, elle produit en 2012 “Mad Wolf Robin Origins”. Un court sur l’univers de Batman. L’association Hors Zones est créée pour porter le film et est vite vouée à devenir une structure de production solide et ouverte au cinéma indépendant. Ce Fans film apporte un résultat encourageant (plus de 64000 vues sur le WEB, Festival de Cannes 2013, articles WEB et presse, Mad Movies entre autres) Hors Zones devenue une entreprise continue sa lancée avec des projets de longs métrages et des courts métrages afin de développer un cinéma indépendant porteur d’une vision universaliste. With a background in editing, Nadia Tamo dove into production as the director of production for the documentary film about the Congo Brazzaville in 2009 as well as the FESPAM 2011 (Festival of Panafrican Music). Passionate by these experiences, she produced in 2012 “Mad Wolf Robin Origins”. A short film on the universe of Batman. The Collective Hors Zones is created to carry out the film. Hors Zones is now focused on becoming a solid company open to independent cinema. This “Fans Film” brings in an encouraging result (more than 64 000 views on the Web, Cannes Festival, articles Web and press, Mad movies among others). Hors Zones is continuing on this wave with full-length film and short-film projects to develop an independent film carrying a universalist vision.

Françoise ELLONG

Le 8 Février 1988, Françoise Ellong nait dans la ville de Douala. Dès lors qu’elle apprend à écrire, son sens de l’imagination de révèle peu à961492_10204537511130202_751747923_n peu à sa famille. À 11 ans, elle arrive dans la petite ville de Brunoy en France où elle vit avec son oncle. L’année 2006 devient celle de ses premiers pas en tant que scénariste mais également réalisatrice, tandis qu’elle poursuit en parallèle ses études en Information et Communication à Paris VIII, suivi d’un Master en Cinematography and Post Production à l’Université de Greenwich à Londres qu’elle obtient avec mention. De 2006 à 2012, neuf courts-métrages naitront de sa passion pour l’écriture et la réalisation. Neufs films en français et en anglais tournés aussi bien en pellicule qu’en numérique, dont plusieurs expérimentaux et quatre oeuvres qui feront parler d’elles et seront primés à plusieurs Festivals dans le monde. Parmi elles, « NEK », réalisé en 2010. Le film parle de Nazisme et évoque la notion de Repentir. La réalisation de ce court-métrage, sera une véritable épreuve pour la jeune Réalisatrice, qui fans ce film, mêle fiction et évènement historique. « NEK » est tourné en juin et est projeté pour la première fois à Paris en septembre de la même année. Le bilan deux ans plus tard est de 6 prix (Ours de Bronze en Autriche, Grand Prix, Meilleure image, Meilleur son à Douala, Best Fiction à Yaoundé, Mention Honorifique concours de scénario en France) à travers le monde et plusieurs projections dont la plus récente en Belgique en Mars 2012. Mai 2012 marque la naissance du premier projet de long-métrage de la jeune Réalisatrice : « W.A.K.A ». Alors de retour du 66è Festival de Cannes, elle est incitée par un ami Producteur et Réalisateur indépendant, à franchir cette ultime étape tant convoitée par les réalisateurs en devenir. Après plusieurs courts-métrages réalisés entre la France et l’Angleterre, Françoise sait d’emblée que pour ce passage important, son souhait est de poser sa caméra sur les terres qui l’ont vu naître : l’Afrique. L’aventure « W.A.K.A » est lancée. Six mois plus tard, malgré d’énormes difficultés, elle atterri au Cameroun, le scénario écrit par Séraphin Kakouang en mains, avec la ferme intention d’aboutir ce projet totalement mené en indépendant. Deux ans plus tard, « W.A.K.A » fait déjà l’objet de plusieurs invitations de Festivals internationaux qui ont rendu hommage à des femmes réalisatrices : JCFA Burkina Faso, IFC de Douala carte blanche du Festival du Film de Femmes de Créteil, Festival International de la Femme et du Développement à Rabat, Maroc. Surtout, le film a ouvert la 17ème édition du Festival Ecrans Noirs à Yaoundé au Cameroun, a remporté le Dikalo Award d’encouragement 1ère œuvre de long-métrage au Festival International du Film Panafricain de Cannes, la Mention spéciale du Jury Jeunes à Besançon en France, le Prix de la Meilleure réalisation à Kigali au Rwanda et Françoise a été accueillie dans la cour des Grands en Juin 2014 en remportant le Prix Spécial du Jury à la 17ème édition du Festival du Cinéma Africain de Khouribga au Maroc. Forte de ces expériences, la jeune Réalisatrice a décidé de reformer son duo gagnant avec le scénariste camerounais Séraphin Kakouang et développe dores et déjà son prochain projet de long-métrage en terres africaines, un road movie thriller psychologique, provisoirement intitulé « L’ARME DES FAIBLES » …

 Monsieur Bernard OHEIX

Après deux Maitrises et un DEA à l’Université de Nice (cinéma, langage et communication), Bernard Oheix est devenu Directeur de Maison des Jeunes et deDER120427_004©Eric Dervaux la Culture. En 1988, il intègre l’Office de La Culture comme Directeur-Adjoint. En 1992, à la création de la Société d’Economie Mixte pour les Evénements Cannois (SEMEC) qui gère le Palais des Festivals de Cannes, il est nommé Directeur de l’Evénementiel, poste qu’il occupera jusqu’en 2012. Dans ce cadre, il créera les saisons culturelles de Cannes, relancera le festival de la Pyrotechnie et gérera une dizaine de festivals annuels. Il aura programmé près de 5000 spectacles dans sa carrière. Depuis sa retraite, il est le gérant de la SARL BO Conseils, dont les principales missions sont la Direction Artistique des Nuits Musicales du Suquet, un consulting sur le Mondial des Jeux de Montréal, le développement d’un jeu sur le Cinéma « Le Cinéphile » et d’autres activités diverses. Bernard Oheix a travaillé dans de nombreux journaux comme reporter sportif et critique de cinéma. Il tient un blog « Internaute de tous les pays » depuis près de dix ans. Vous pouvez vous rendre sur son site officiel « Bernard Oheix » afin de découvrir ses écrits, son passé et ses missions actuelles.

Monsieur Glad Amog LEMRA

Auteur-Réalisateur-Metteur en Scène-Poète

Amog LemraNé au Congo/Brazzaville, adolescent il est passionné par la poésie. S’amuse à écrire des textes jusqu’au jour où il découvre la magie du cinéma lors du tournage de la chute du faucon noir de Ridley Scott à Rabat Salé au Maroc. Dès lors, l’idée de porter ses écris à l’écran le hante. Ses voyages au Burkina-Faso et ses rencontres avec des metteurs en scène comme Ildevert Méda et des réalisateurs comme Guy Désiré Yaméogo vont aiguiser sa passion de la mise en scène et de la réalisation. C’est à Paris qu’il réalisera son premier court métrage « La tombe d’un rêve » en 2007 qui sera en compétition officielle au fespaco 2009 et à Ecrans noirs 2010. Puis s’en ai suivit « Qui perd gagne » en 2008 , « Identité Malsaine » son premier long métrage réalisé à Paris en 2010 sera nominé au festival international du film de Ouhida 2011, et en sélection officielle hors compétition au fespaco 2011, Pour son second long métrage « Entre le Marteau et l’Enclume » Amog LEMRA le réalisera dans son Congo natal.

Entre le Marteau et l’Enclume :

– En sélection officielle pour l’Etalon de Yennenga au Fespaco 2015 – Prix du meilleur film de la section « Demain c’est aujourd’hui » au Quintessence – Festival International du Film de Ouidah- / Benin 2015 – En sélection au Festival International du film des Lacs et Lagunes / Côte-d’Ivoire 2014 – En sélection officielle à Ecrans noirs de Yaoundé 2014, au Cameroun – En sélection officielle de Khouribga 2014, au Maroc – La mention spéciale du jury au festival international du film panafricain de Cannes 2014, France – Le prix d’encouragement au festival policier de Moscou 2014, Russie

En 2012 avec Rufin Mbou son ami réalisateur, ils vont initier un projet dénommé To zali.

Projet qui se fixera pour objectif de mettre en place un travaillé ensemble avec les réalisateurs et les amateurs du 7é art au Congo. De cette initiative naîtra le Collectif To Zali qui produira 10 courts métrages dont « Mensonge Légal » d’Amog LEMRA en 2013 qui est sa dernière réalisation à ce jour. Glad Amog LEMRA réside à Paris.

Monsieur Ayekoro KOSSOU

Ayekoro Kossou est né en 1972 au Bénin, pays qu’il quitte à l’âge de trois ans pour rejoindre avec sa famille le Sénégal. Depuis 1987, il réside en France où il a achevé ses études. Diplômé en 1998 d’une maîtrise en électronique et informatique de l’Université Pierre et Marie Curie, Ayekoro Kossou démarre sa carrièreAyekoro Kossouprofessionnelle en tant qu’Informaticien. Après un passage par la formation Scénario et Production de l’ESRA (Ecole Supérieur de Réalisation Audiovisuelle) en 2009, son attirance pour le 7ème art l’amène à réaliser en 2011 le court métrage documentaire « Un pas vers le soulagement ». Il réalise deux ans plus tard son deuxième court métrage « A cœur ouvert », une fiction remarquée dans différents festivals internationaux. En 2012 il crée l’évènement de festival Un Court Tournable, lieu de découverte de nouveaux talents qui vise à favoriser et maintenir des liens entre les jeunes productions cinématographiques et celles plus confirmés. Ayekoro Kossou was born in 1972 in Benin, a country he left at the age of three with his family for Senegal. Since 1987 he lives in France where he completed his studies. He graduated in 1998 with a major in electronic and information technology from the Université Pierre et Marie Curie and later began his professional career as an IT engineer. After a transition to studying Screenwriting and Production at the ESRA (School of Audiovisual Production) in 2009, his fascination for the 7th art led him to make the short documentary film « Un pas vers le soulagement » in 2011. He produced two years later his second short film « A cœur ouvert », a fiction noticed in various international festivals. In 2012 he founded the festival “Un Court Tournable”, instead of discovering new talent who aims to foster and maintain links between youth film productions and those more experienced.

Monsieur Tima OUAMBA

Photo Tima Ouamba_resizedNé à Brazzaville, le 22 juin 1972, Tima Ouamba est avant tout un réalisateur de fiction mais il s’investit également dans les films institutionnels. Il a produit et réalisé trois courts métrages de 1999 à 2002 puis « Lieutenant Delarumba », une série télévisée de 5×26 minutes cofinancées par l’Organisation Internationale de la Francophonie et la société de téléphonie MTN Congo. Son dernier film institutionnel, un document de 26 minutes, sur la Société Nationale des Pétroles du Congo, a été très remarquée à l’issue des festivités marquant le 54ème anniversaire de l’indépendance du Congo – Brazzaville. En sa qualité de romancier, il a déjà publié : « Terre Pourpre », 2007, Editions Berbanz ; son premier roman, qui retrace l’histoire d’une fratrie séparée lors de la guerre du 5 Juin 1997 au Congo – Brazzaville. Pour son deuxième roman : « Pari Perdu, Paris Sauvé », 2011, Editions Berbanz, Tima Ouamba a été lauréat de la « Bourse Découverte » du Centre National du Livre. Ce roman relate les péripéties d’un immigré clandestin qui voulait sauver la France. Une affaire classée « Secret Défense ».Enfin, Tima Ouamba vient de publier sa première bande dessinée avec la collaboration de dessinateurs locaux : « Le mystère de la terre pourpre », 2015, Editions Berbanz, adaptée de son scénario de long métrage du même titre. Son prochain challenge? Créer une réelle industrie du cinéma en République du Congo. Pour se faire, l’aboutissement de son projet de long métrage y contribuera.F

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