Non classé

Masques et marionnettes présentés en plein air

Spectacle :


L’école Saint Jean Bosco a accueilli la troupe camerounaise des Rimac 2007.
Véronique Chetmi (Stagiaire)


Il a fallu des nez de clown, des paroles conciliantes ou menaçantes, le fouet du maître, quelques chansons et des pas de danse bien faits, pour que les élèves de l’école primaire Saint Jean Bosco de Douala sortent de leur torpeur et, enfin, décident d’être attentifs au spectacle qui se déroule devant eux. C’est assis ou debout, selon les envies, que les élèves possédant un ticket d’entrée ont pu regarder s’exécuter la troupe camerounaise dénommée Ga2themac et invitée dans le cadre des Rencontres internationales des masques et marionnettes.

Dès l’entame, on entend le son du tambour, et un chant d’introduction est entonné. Il est repris en chœur par tous les enfants. Le conte peut alors commencer… Intitulé "Sabrunuma et les Petits Lutins", l’histoire relate la vie d’une famille villageoise, qui a pris le temps de défricher, de labourer, de semer et de planter, mais n’a pas eu le temps de récolter son champ. Parce qu’elle n’a pas, jusqu’au bout, suivi les prescriptions données par le monstre de la forêt. L’environnement de soir au village, sans lampes-tempête, est recréé. Un conteur est présent. C’est aussi la voix du sage.
Presque simultanément, l’histoire est parlée, mais aussi chantée. Des chorégraphies sont exécutées de façon remarquable. Le public est mis à contribution par le claquement des mains et par la reprise en chœur des différents refrains. Le tambour résonne de plus belle pour annoncer le début et la fin du rassemblement, ainsi que les parties tragiques de l’histoire : la mort de chaque membre de la famille de Sabrunuma, lui y compris. La gestuelle est mise à contribution pour que les enfants comprennent mieux l’histoire. Des actes sont mimés pour expliquer les paroles.

Comme dans tout conte africain, l’histoire se termine par une leçon. "Qui n’en fait qu’à sa tête, payera de sa tête", indiquent les artistes à leur jeune public. Un message somme toute bien compris par la majorité des élèves au sortir du spectacle. La preuve pour le petit Evehe, un élève du Cours moyen deuxième année dans cet établissement, "C’est le fils désobéissant qui a causé la mort de son père et de sa mère." Quant à Moukoko, un élève de six ans, il semble avoir été plus attiré par l’échassier qui jouait le rôle du monstre. Les échassiers, a-t-il appris, sont des hommes montés sur des tiges de bois. Le spectacle est applaudi à la fin, et les différents comédiens font un bain de foule au milieu des enfants.

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L’école Saint Jean Bosco a accueilli la troupe camerounaise des Rimac 2007.
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Il a fallu des nez de clown, des paroles conciliantes ou menaçantes, le fouet du maître, quelques chansons et des pas de danse bien faits, pour que les élèves de l’école primaire Saint Jean Bosco de Douala sortent de leur torpeur et, enfin, décident d’être attentifs au spectacle qui se déroule devant eux. C’est assis ou debout, selon les envies, que les élèves possédant un ticket d’entrée ont pu regarder s’exécuter la troupe camerounaise dénommée Ga2themac et invitée dans le cadre des Rencontres internationales des masques et marionnettes.

Dès l’entame, on entend le son du tambour, et un chant d’introduction est entonné. Il est repris en chœur par tous les enfants. Le conte peut alors commencer… Intitulé "Sabrunuma et les Petits Lutins", l’histoire relate la vie d’une famille villageoise, qui a pris le temps de défricher, de labourer, de semer et de planter, mais n’a pas eu le temps de récolter son champ. Parce qu’elle n’a pas, jusqu’au bout, suivi les prescriptions données par le monstre de la forêt. L’environnement de soir au village, sans lampes-tempête, est recréé. Un conteur est présent. C’est aussi la voix du sage.
Presque simultanément, l’histoire est parlée, mais aussi chantée. Des chorégraphies sont exécutées de façon remarquable. Le public est mis à contribution par le claquement des mains et par la reprise en chœur des différents refrains. Le tambour résonne de plus belle pour annoncer le début et la fin du rassemblement, ainsi que les parties tragiques de l’histoire : la mort de chaque membre de la famille de Sabrunuma, lui y compris. La gestuelle est mise à contribution pour que les enfants comprennent mieux l’histoire. Des actes sont mimés pour expliquer les paroles.

Comme dans tout conte africain, l’histoire se termine par une leçon. "Qui n’en fait qu’à sa tête, payera de sa tête", indiquent les artistes à leur jeune public. Un message somme toute bien compris par la majorité des élèves au sortir du spectacle. La preuve pour le petit Evehe, un élève du Cours moyen deuxième année dans cet établissement, "C’est le fils désobéissant qui a causé la mort de son père et de sa mère." Quant à Moukoko, un élève de six ans, il semble avoir été plus attiré par l’échassier qui jouait le rôle du monstre. Les échassiers, a-t-il appris, sont des hommes montés sur des tiges de bois. Le spectacle est applaudi à la fin, et les différents comédiens font un bain de foule au milieu des enfants.

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Il a fallu des nez de clown, des paroles conciliantes ou menaçantes, le fouet du maître, quelques chansons et des pas de danse bien faits, pour que les élèves de l’école primaire Saint Jean Bosco de Douala sortent de leur torpeur et, enfin, décident d’être attentifs au spectacle qui se déroule devant eux. C’est assis ou debout, selon les envies, que les élèves possédant un ticket d’entrée ont pu regarder s’exécuter la troupe camerounaise dénommée Ga2themac et invitée dans le cadre des Rencontres internationales des masques et marionnettes.

Dès l’entame, on entend le son du tambour, et un chant d’introduction est entonné. Il est repris en chœur par tous les enfants. Le conte peut alors commencer… Intitulé "Sabrunuma et les Petits Lutins", l’histoire relate la vie d’une famille villageoise, qui a pris le temps de défricher, de labourer, de semer et de planter, mais n’a pas eu le temps de récolter son champ. Parce qu’elle n’a pas, jusqu’au bout, suivi les prescriptions données par le monstre de la forêt. L’environnement de soir au village, sans lampes-tempête, est recréé. Un conteur est présent. C’est aussi la voix du sage.
Presque simultanément, l’histoire est parlée, mais aussi chantée. Des chorégraphies sont exécutées de façon remarquable. Le public est mis à contribution par le claquement des mains et par la reprise en chœur des différents refrains. Le tambour résonne de plus belle pour annoncer le début et la fin du rassemblement, ainsi que les parties tragiques de l’histoire : la mort de chaque membre de la famille de Sabrunuma, lui y compris. La gestuelle est mise à contribution pour que les enfants comprennent mieux l’histoire. Des actes sont mimés pour expliquer les paroles.

Comme dans tout conte africain, l’histoire se termine par une leçon. "Qui n’en fait qu’à sa tête, payera de sa tête", indiquent les artistes à leur jeune public. Un message somme toute bien compris par la majorité des élèves au sortir du spectacle. La preuve pour le petit Evehe, un élève du Cours moyen deuxième année dans cet établissement, "C’est le fils désobéissant qui a causé la mort de son père et de sa mère." Quant à Moukoko, un élève de six ans, il semble avoir été plus attiré par l’échassier qui jouait le rôle du monstre. Les échassiers, a-t-il appris, sont des hommes montés sur des tiges de bois. Le spectacle est applaudi à la fin, et les différents comédiens font un bain de foule au milieu des enfants.

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Dès l’entame, on entend le son du tambour, et un chant d’introduction est entonné. Il est repris en chœur par tous les enfants. Le conte peut alors commencer… Intitulé "Sabrunuma et les Petits Lutins", l’histoire relate la vie d’une famille villageoise, qui a pris le temps de défricher, de labourer, de semer et de planter, mais n’a pas eu le temps de récolter son champ. Parce qu’elle n’a pas, jusqu’au bout, suivi les prescriptions données par le monstre de la forêt. L’environnement de soir au village, sans lampes-tempête, est recréé. Un conteur est présent. C’est aussi la voix du sage.
Presque simultanément, l’histoire est parlée, mais aussi chantée. Des chorégraphies sont exécutées de façon remarquable. Le public est mis à contribution par le claquement des mains et par la reprise en chœur des différents refrains. Le tambour résonne de plus belle pour annoncer le début et la fin du rassemblement, ainsi que les parties tragiques de l’histoire : la mort de chaque membre de la famille de Sabrunuma, lui y compris. La gestuelle est mise à contribution pour que les enfants comprennent mieux l’histoire. Des actes sont mimés pour expliquer les paroles.

Comme dans tout conte africain, l’histoire se termine par une leçon. "Qui n’en fait qu’à sa tête, payera de sa tête", indiquent les artistes à leur jeune public. Un message somme toute bien compris par la majorité des élèves au sortir du spectacle. La preuve pour le petit Evehe, un élève du Cours moyen deuxième année dans cet établissement, "C’est le fils désobéissant qui a causé la mort de son père et de sa mère." Quant à Moukoko, un élève de six ans, il semble avoir été plus attiré par l’échassier qui jouait le rôle du monstre. Les échassiers, a-t-il appris, sont des hommes montés sur des tiges de bois. Le spectacle est applaudi à la fin, et les différents comédiens font un bain de foule au milieu des enfants.

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