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Bavures : La police et la gendarmerie débordées



Le gouverneur du Littoral, Faï Yengo Francis, a réuni hier, dimanche, les patrons de la sécurité pendant des heures.


Il est difficile de savoir avec précision, quels étaient les sujets inscrits à l’ordre du jour de la réunion de sécurité tenue hier, dimanche 24 février, à Bonanjo, sous la présidence du gouverneur de la province du Littoral, Faï Yengo Francis. Au juste, a-t-on appris que les émeutes de samedi ont figuré en bonne place des débats auxquels ont été invités les principaux responsables de la police, de la gendarmerie et de l’armée. Autour de 15 heures, une source introduite approchée par Mutations a levé une partie du mystère autour de la version gouvernementale, sur les incidents qui ont fait deux morts et plusieurs blessés. Les responsables de la police et de la gendarmerie soutiennent officiellement que les émeutes de samedi sont le fait des " jeunes badauds drogués et peut-être instrumentalisés ".
Un point de vue qui rompt avec les divergences intervenues entre les commandements de la gendarmerie et la police, sur la manière de contenir les manifestants. A titre illustratif, l’arrivée du char lance eau de la gendarmerie, engin à l’origine de la réaction de la foule, n’était pas du goût des éléments du Gmi. Tout comme, a-t-on appris de source policière, aucune concertation n’a eu lieu entre les deux forces.

Selon un participant à la réunion d’hier, les forces de sécurité basées dans le Littoral, suivent de près " une certaine instrumentalisation orchestrée depuis Bonaberi par des gens qui ne tarderont pas à être identifiés ". Aucune précision n’est cependant faite sur l’identité des personnes auxquelles une allusion voilée est faite. Sur le bilan des émeutes, le gouverneur et ses collaborateurs parlent d’un mort des suites d’un accident de la circulation. Selon cette thèse " invraisemblable ", un conducteur pris sous les feux des deux camps a roulé en trombes pour se tirer d’affaires, avant de percuter le jeune Alex Raoul Pelo. Ni les policiers, ni les gendarmes, personne n’explique comment un accidenté a été transpercé d’une balle aux reins.
Lors d’une précédente réunion de sécurité tenue après la marche organisée au terrain Ndoungué à Bépanda par Mboua Massok une semaine auparavant, les responsables de la province avaient soutenu que la balle ayant soufflé le pare-brise et percé l’une des portières d’une voiture personnelle, avait été tirée par un inconnu caché dans la foule. Or, la balle en question avait été tirée par des gendarmes, sous le regard des témoins dont les journalistes.
Hier, le gouverneur et ceux qui se sont joints à lui, pour " évaluer la situation ", auraient établi un lien étroit entre les événements de samedi et le mouvement des transporteurs programmé pour ce matin. Il se raconte dans les milieux de la police que les mêmes " fauteurs de trouble " ayant agi à Madagascar pourraient récidiver ce matin. Dans le cas d’espèce, les gendarmes et les policiers sauront-ils agir avec retenue ? Nul ne peut le dire.

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Le gouverneur du Littoral, Faï Yengo Francis, a réuni hier, dimanche, les patrons de la sécurité pendant des heures.


Il est difficile de savoir avec précision, quels étaient les sujets inscrits à l’ordre du jour de la réunion de sécurité tenue hier, dimanche 24 février, à Bonanjo, sous la présidence du gouverneur de la province du Littoral, Faï Yengo Francis. Au juste, a-t-on appris que les émeutes de samedi ont figuré en bonne place des débats auxquels ont été invités les principaux responsables de la police, de la gendarmerie et de l’armée. Autour de 15 heures, une source introduite approchée par Mutations a levé une partie du mystère autour de la version gouvernementale, sur les incidents qui ont fait deux morts et plusieurs blessés. Les responsables de la police et de la gendarmerie soutiennent officiellement que les émeutes de samedi sont le fait des " jeunes badauds drogués et peut-être instrumentalisés ".
Un point de vue qui rompt avec les divergences intervenues entre les commandements de la gendarmerie et la police, sur la manière de contenir les manifestants. A titre illustratif, l’arrivée du char lance eau de la gendarmerie, engin à l’origine de la réaction de la foule, n’était pas du goût des éléments du Gmi. Tout comme, a-t-on appris de source policière, aucune concertation n’a eu lieu entre les deux forces.

Selon un participant à la réunion d’hier, les forces de sécurité basées dans le Littoral, suivent de près " une certaine instrumentalisation orchestrée depuis Bonaberi par des gens qui ne tarderont pas à être identifiés ". Aucune précision n’est cependant faite sur l’identité des personnes auxquelles une allusion voilée est faite. Sur le bilan des émeutes, le gouverneur et ses collaborateurs parlent d’un mort des suites d’un accident de la circulation. Selon cette thèse " invraisemblable ", un conducteur pris sous les feux des deux camps a roulé en trombes pour se tirer d’affaires, avant de percuter le jeune Alex Raoul Pelo. Ni les policiers, ni les gendarmes, personne n’explique comment un accidenté a été transpercé d’une balle aux reins.
Lors d’une précédente réunion de sécurité tenue après la marche organisée au terrain Ndoungué à Bépanda par Mboua Massok une semaine auparavant, les responsables de la province avaient soutenu que la balle ayant soufflé le pare-brise et percé l’une des portières d’une voiture personnelle, avait été tirée par un inconnu caché dans la foule. Or, la balle en question avait été tirée par des gendarmes, sous le regard des témoins dont les journalistes.
Hier, le gouverneur et ceux qui se sont joints à lui, pour " évaluer la situation ", auraient établi un lien étroit entre les événements de samedi et le mouvement des transporteurs programmé pour ce matin. Il se raconte dans les milieux de la police que les mêmes " fauteurs de trouble " ayant agi à Madagascar pourraient récidiver ce matin. Dans le cas d’espèce, les gendarmes et les policiers sauront-ils agir avec retenue ? Nul ne peut le dire.

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Le gouverneur du Littoral, Faï Yengo Francis, a réuni hier, dimanche, les patrons de la sécurité pendant des heures.


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Un point de vue qui rompt avec les divergences intervenues entre les commandements de la gendarmerie et la police, sur la manière de contenir les manifestants. A titre illustratif, l’arrivée du char lance eau de la gendarmerie, engin à l’origine de la réaction de la foule, n’était pas du goût des éléments du Gmi. Tout comme, a-t-on appris de source policière, aucune concertation n’a eu lieu entre les deux forces.

Selon un participant à la réunion d’hier, les forces de sécurité basées dans le Littoral, suivent de près " une certaine instrumentalisation orchestrée depuis Bonaberi par des gens qui ne tarderont pas à être identifiés ". Aucune précision n’est cependant faite sur l’identité des personnes auxquelles une allusion voilée est faite. Sur le bilan des émeutes, le gouverneur et ses collaborateurs parlent d’un mort des suites d’un accident de la circulation. Selon cette thèse " invraisemblable ", un conducteur pris sous les feux des deux camps a roulé en trombes pour se tirer d’affaires, avant de percuter le jeune Alex Raoul Pelo. Ni les policiers, ni les gendarmes, personne n’explique comment un accidenté a été transpercé d’une balle aux reins.
Lors d’une précédente réunion de sécurité tenue après la marche organisée au terrain Ndoungué à Bépanda par Mboua Massok une semaine auparavant, les responsables de la province avaient soutenu que la balle ayant soufflé le pare-brise et percé l’une des portières d’une voiture personnelle, avait été tirée par un inconnu caché dans la foule. Or, la balle en question avait été tirée par des gendarmes, sous le regard des témoins dont les journalistes.
Hier, le gouverneur et ceux qui se sont joints à lui, pour " évaluer la situation ", auraient établi un lien étroit entre les événements de samedi et le mouvement des transporteurs programmé pour ce matin. Il se raconte dans les milieux de la police que les mêmes " fauteurs de trouble " ayant agi à Madagascar pourraient récidiver ce matin. Dans le cas d’espèce, les gendarmes et les policiers sauront-ils agir avec retenue ? Nul ne peut le dire.

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Un point de vue qui rompt avec les divergences intervenues entre les commandements de la gendarmerie et la police, sur la manière de contenir les manifestants. A titre illustratif, l’arrivée du char lance eau de la gendarmerie, engin à l’origine de la réaction de la foule, n’était pas du goût des éléments du Gmi. Tout comme, a-t-on appris de source policière, aucune concertation n’a eu lieu entre les deux forces.

Selon un participant à la réunion d’hier, les forces de sécurité basées dans le Littoral, suivent de près " une certaine instrumentalisation orchestrée depuis Bonaberi par des gens qui ne tarderont pas à être identifiés ". Aucune précision n’est cependant faite sur l’identité des personnes auxquelles une allusion voilée est faite. Sur le bilan des émeutes, le gouverneur et ses collaborateurs parlent d’un mort des suites d’un accident de la circulation. Selon cette thèse " invraisemblable ", un conducteur pris sous les feux des deux camps a roulé en trombes pour se tirer d’affaires, avant de percuter le jeune Alex Raoul Pelo. Ni les policiers, ni les gendarmes, personne n’explique comment un accidenté a été transpercé d’une balle aux reins.
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Hier, le gouverneur et ceux qui se sont joints à lui, pour " évaluer la situation ", auraient établi un lien étroit entre les événements de samedi et le mouvement des transporteurs programmé pour ce matin. Il se raconte dans les milieux de la police que les mêmes " fauteurs de trouble " ayant agi à Madagascar pourraient récidiver ce matin. Dans le cas d’espèce, les gendarmes et les policiers sauront-ils agir avec retenue ? Nul ne peut le dire.

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Ekambi Brillant:« Je ne veux pas être oublié »

Ekambi Brillant expose, chante et danse non sans revenir sur les raisons profondes de la manifestation qui a mis le cap sur Douala.

Propos recueillis par Eric O. LEMBEMBE –

Quel est l’objectif poursuivi par les manifestations organisées pour vos 36 ans de carrière ?

Il n’y a pas d’objectif majeur. C’est un constat que j’ai fait depuis un certain nombre d’années. Il y a des aînés qui ont fait la musique avant moi, de très grandes œuvres, de grandes carrières, mais qui sont morts. Personne n’en a fait écho dans notre pays. On ne s’occupe même plus d’eux, on ne pense même plus à eux, même un seul jour il n’y a aucune manifestation à leur sujet. J’essaye de sensibiliser les gens. Vous voyez des gens qui ont donné tant d’émotions mais qui, disparus, n’ont pas laissé des œuvres palpables. Ils sont oubliés. Alors, tout ça m’a fait très peur. Je ne veux pas être, moi aussi, oublié. Je me suis dis que je risque de connaître le même sort. Si j’ai la chance d’être encore vivant, je dois absolument reconstituer tout ce qui m’a accompagné durant mes 36 ans de carrière : les costumes de scène, les chaussures, les guitares qui ont composé toutes les mélodies, les photos, les disques que les jeunes n’ont pas connus, etc.

C’est ce que vous appelez prendre votre destin en mains ?

Oui. Je ne sais pas si c’est prendre ma destinée en main, mais c’est simplement pour que je puisse un jour avoir quelque chose de concret. Lorsque j’ai commencé la musique, il n’y avait pas de télévision. C’est dire que beaucoup de gens n’ont pas vu mes costumes. D’autres ont eu la chance de me voir dans les salles de spectacle où je jouais. Ceux qui n’y étaient pas, notamment les jeunes, pourront me voir à nouveau à travers les cameras de télévision.

Vous avez innové à Douala avec l’organisation d’un concours de la chanson pour les jeunes de Douala….

C’est un processus. Après Yaoundé, il fallait que les gens de Douala en profitent. Alors j’innove avec ce concours pour jeunes à Douala. Moi-même, j’ai été lauréat d’un radio- crochet avec RTL à l’époque qui est devenu RFO aujourd’hui. Dans les établissements, il y a avait des orchestres scolaires. On n’en trouve plus. Dans les programmes scolaires, on a supprimé la musique. Il faut motiver les jeunes, car on ne sait jamais. Sur une pléiade, on peut trouver un ou deux qui ont un talent d’artiste.

Après cette parade, peut-on s’attendre à un nouveau disque d’Ekambi Brillant ?

On a des problèmes. Il y a un fléau qu’il faut éradiquer, c’est la piraterie. Je ne peux pas passer ma vie à dépenser, à utiliser ma matière grise, à gaspiller mon argent et autres pour enrichir les autres. Je ne peux plus accepter çà. Je n’envisage pas de nouveaux disques tant qu’une solution n’a pas été trouvée. Les pouvoirs publics devraient s’en occuper. Je pense qu’on ne fait pas assez pour la culture dans notre pays.

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