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Dernier hommage à Antoine Logmo Nnyb

Le chef de l’Etat représenté aux obsèques de l’ancien vice-président de l’Assemblée nationale par Louis Bapes Bapes.

Décédé le 12 février dernier à Yaoundé, l’ancien vice-président de l’Assemblée nationale a eu un dernier hommage samedi dernier à Mandjap 1, village qui l’a vu naître en 1911 dans l’arrondissement de Ngambe. L’essentiel de la cérémonie s’est déroulé à la paroisse Sainte Thérèse de l’enfant Jésus de Samba, à deux kilomètres de son domicile. Au cours de la messe célébrée par l’évêque du diocèse d’Edéa, Mgr Jean Bosco Ntep, on apprendra que c’est dans cette église que l’ancien parlementaire a intensément vécu sa foi. Normal donc qu’avant sa disparition, Antoine Logmo Nnyb se soit battu pour la réhabilitation de ce « berceau du catholicisme latin » au Cameroun. En homme de foi, Antoine Logmo Nnyb a eu droit à la prière des ministres du culte pour que son âme repose en paix.

La cérémonie, bien que triste, a connu une grande affluence. Le président de la République, y a dépêché un représentant personnel, Louis Bapes Bapes, par ailleurs ministre des Enseignements secondaires. D’autres membres du gouvernement, des directeurs généraux, et une délégation du comité central du RDPC conduite par Jacques Roger Booh Booh ont tenu à rendre un ultime hommage à un homme, dont tout le monde s’accorde à dire qu’il a longtemps œuvré pour la paix. Ceci s’est vérifié aussi bien dans sa Sanaga Maritime d’origine que dans l’ensemble du Cameroun où sa carrière d’enseignant l’avait conduit. Dans le message de condoléances qu’il a adressé à la famille, le président de la République a rendu hommage à l’un des acteurs politiques de la période de l’indépendance, avant de relever, par l’entremise du préfet du département de la Sanaga Maritime, Grégoire Mvongo, que l’arrondissement de Ngambe perd un patriarche distingué.

Antoine Logmo Nnyb repose désormais à Mandjap1, village qu’il a quitté pour être instituteur (1932-1970). Plus tard, lorsqu’il embrasse la politique en 1946, il est élu député de la région de la Sanaga Maritime en 1956. Après la formation du premier gouvernement camerounais, Antoine Logmo Nnyb est secrétaire d’Etat à l’Intérieur, avec pour ministre Ahmadou Ahidjo. A la démission de André Marie Mbida, il est désigné par le Haut commissaire Ramadier pour assurer l’intérim du Premier ministre. Normal donc qu’en faisant allusion à son parcours politique, le représentant du chef de l’Etat, mentionne sa qualité de Premier ministre de transition. Après ces fonctions gouvernementales, la vie politique de l’illustre disparu va continuer dans les rangs de l’UNC et plus tard au RDPC. Le Député Antoine Logmo Nnyb deviendra alors doyen d’âge et vice-président de l’Assemblée nationale jusqu’à son retrait de la scène politique en 1992. Le fils du patriarche de Mandjap 1, Antoine Logmo, chef de famille et maire de Ngambe a exprimé sa gratitude aux pouvoirs publics pour toutes les attentions dont la famille a bénéficié afin d’accompagner cette grande figure de l’histoire à sa dernière demeure.

Armand ESSOGO

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Le chef de l’Etat représenté aux obsèques de l’ancien vice-président de l’Assemblée nationale par Louis Bapes Bapes.

Décédé le 12 février dernier à Yaoundé, l’ancien vice-président de l’Assemblée nationale a eu un dernier hommage samedi dernier à Mandjap 1, village qui l’a vu naître en 1911 dans l’arrondissement de Ngambe. L’essentiel de la cérémonie s’est déroulé à la paroisse Sainte Thérèse de l’enfant Jésus de Samba, à deux kilomètres de son domicile. Au cours de la messe célébrée par l’évêque du diocèse d’Edéa, Mgr Jean Bosco Ntep, on apprendra que c’est dans cette église que l’ancien parlementaire a intensément vécu sa foi. Normal donc qu’avant sa disparition, Antoine Logmo Nnyb se soit battu pour la réhabilitation de ce « berceau du catholicisme latin » au Cameroun. En homme de foi, Antoine Logmo Nnyb a eu droit à la prière des ministres du culte pour que son âme repose en paix.

La cérémonie, bien que triste, a connu une grande affluence. Le président de la République, y a dépêché un représentant personnel, Louis Bapes Bapes, par ailleurs ministre des Enseignements secondaires. D’autres membres du gouvernement, des directeurs généraux, et une délégation du comité central du RDPC conduite par Jacques Roger Booh Booh ont tenu à rendre un ultime hommage à un homme, dont tout le monde s’accorde à dire qu’il a longtemps œuvré pour la paix. Ceci s’est vérifié aussi bien dans sa Sanaga Maritime d’origine que dans l’ensemble du Cameroun où sa carrière d’enseignant l’avait conduit. Dans le message de condoléances qu’il a adressé à la famille, le président de la République a rendu hommage à l’un des acteurs politiques de la période de l’indépendance, avant de relever, par l’entremise du préfet du département de la Sanaga Maritime, Grégoire Mvongo, que l’arrondissement de Ngambe perd un patriarche distingué.

Antoine Logmo Nnyb repose désormais à Mandjap1, village qu’il a quitté pour être instituteur (1932-1970). Plus tard, lorsqu’il embrasse la politique en 1946, il est élu député de la région de la Sanaga Maritime en 1956. Après la formation du premier gouvernement camerounais, Antoine Logmo Nnyb est secrétaire d’Etat à l’Intérieur, avec pour ministre Ahmadou Ahidjo. A la démission de André Marie Mbida, il est désigné par le Haut commissaire Ramadier pour assurer l’intérim du Premier ministre. Normal donc qu’en faisant allusion à son parcours politique, le représentant du chef de l’Etat, mentionne sa qualité de Premier ministre de transition. Après ces fonctions gouvernementales, la vie politique de l’illustre disparu va continuer dans les rangs de l’UNC et plus tard au RDPC. Le Député Antoine Logmo Nnyb deviendra alors doyen d’âge et vice-président de l’Assemblée nationale jusqu’à son retrait de la scène politique en 1992. Le fils du patriarche de Mandjap 1, Antoine Logmo, chef de famille et maire de Ngambe a exprimé sa gratitude aux pouvoirs publics pour toutes les attentions dont la famille a bénéficié afin d’accompagner cette grande figure de l’histoire à sa dernière demeure.

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La cérémonie, bien que triste, a connu une grande affluence. Le président de la République, y a dépêché un représentant personnel, Louis Bapes Bapes, par ailleurs ministre des Enseignements secondaires. D’autres membres du gouvernement, des directeurs généraux, et une délégation du comité central du RDPC conduite par Jacques Roger Booh Booh ont tenu à rendre un ultime hommage à un homme, dont tout le monde s’accorde à dire qu’il a longtemps œuvré pour la paix. Ceci s’est vérifié aussi bien dans sa Sanaga Maritime d’origine que dans l’ensemble du Cameroun où sa carrière d’enseignant l’avait conduit. Dans le message de condoléances qu’il a adressé à la famille, le président de la République a rendu hommage à l’un des acteurs politiques de la période de l’indépendance, avant de relever, par l’entremise du préfet du département de la Sanaga Maritime, Grégoire Mvongo, que l’arrondissement de Ngambe perd un patriarche distingué.

Antoine Logmo Nnyb repose désormais à Mandjap1, village qu’il a quitté pour être instituteur (1932-1970). Plus tard, lorsqu’il embrasse la politique en 1946, il est élu député de la région de la Sanaga Maritime en 1956. Après la formation du premier gouvernement camerounais, Antoine Logmo Nnyb est secrétaire d’Etat à l’Intérieur, avec pour ministre Ahmadou Ahidjo. A la démission de André Marie Mbida, il est désigné par le Haut commissaire Ramadier pour assurer l’intérim du Premier ministre. Normal donc qu’en faisant allusion à son parcours politique, le représentant du chef de l’Etat, mentionne sa qualité de Premier ministre de transition. Après ces fonctions gouvernementales, la vie politique de l’illustre disparu va continuer dans les rangs de l’UNC et plus tard au RDPC. Le Député Antoine Logmo Nnyb deviendra alors doyen d’âge et vice-président de l’Assemblée nationale jusqu’à son retrait de la scène politique en 1992. Le fils du patriarche de Mandjap 1, Antoine Logmo, chef de famille et maire de Ngambe a exprimé sa gratitude aux pouvoirs publics pour toutes les attentions dont la famille a bénéficié afin d’accompagner cette grande figure de l’histoire à sa dernière demeure.

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La cérémonie, bien que triste, a connu une grande affluence. Le président de la République, y a dépêché un représentant personnel, Louis Bapes Bapes, par ailleurs ministre des Enseignements secondaires. D’autres membres du gouvernement, des directeurs généraux, et une délégation du comité central du RDPC conduite par Jacques Roger Booh Booh ont tenu à rendre un ultime hommage à un homme, dont tout le monde s’accorde à dire qu’il a longtemps œuvré pour la paix. Ceci s’est vérifié aussi bien dans sa Sanaga Maritime d’origine que dans l’ensemble du Cameroun où sa carrière d’enseignant l’avait conduit. Dans le message de condoléances qu’il a adressé à la famille, le président de la République a rendu hommage à l’un des acteurs politiques de la période de l’indépendance, avant de relever, par l’entremise du préfet du département de la Sanaga Maritime, Grégoire Mvongo, que l’arrondissement de Ngambe perd un patriarche distingué.

Antoine Logmo Nnyb repose désormais à Mandjap1, village qu’il a quitté pour être instituteur (1932-1970). Plus tard, lorsqu’il embrasse la politique en 1946, il est élu député de la région de la Sanaga Maritime en 1956. Après la formation du premier gouvernement camerounais, Antoine Logmo Nnyb est secrétaire d’Etat à l’Intérieur, avec pour ministre Ahmadou Ahidjo. A la démission de André Marie Mbida, il est désigné par le Haut commissaire Ramadier pour assurer l’intérim du Premier ministre. Normal donc qu’en faisant allusion à son parcours politique, le représentant du chef de l’Etat, mentionne sa qualité de Premier ministre de transition. Après ces fonctions gouvernementales, la vie politique de l’illustre disparu va continuer dans les rangs de l’UNC et plus tard au RDPC. Le Député Antoine Logmo Nnyb deviendra alors doyen d’âge et vice-président de l’Assemblée nationale jusqu’à son retrait de la scène politique en 1992. Le fils du patriarche de Mandjap 1, Antoine Logmo, chef de famille et maire de Ngambe a exprimé sa gratitude aux pouvoirs publics pour toutes les attentions dont la famille a bénéficié afin d’accompagner cette grande figure de l’histoire à sa dernière demeure.

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Patrick Mboma : Le Cameroun peut remporter la Can

L’ancien buteur des Lions indomptables analyse les chances de ses favoris pour Ghana 2008.
Source : lequipe.fr –

A quelques semaines du coup d’envoi de la Can, où
en est le Cameroun ?

Comme d’habitude, l’équipe a connu des soucis de gestion. Après la démission d’Arie Hann, début 2007, les Lions ont vécu neuf mois sans sélectionneur (Ndlr : un intérim était assuré par l’entraîneur-adjoint Jules Frédéric Nyongha). La Fédération a finalement organisé une campagne en juillet 2007 afin de choisir le nouveau sélectionneur, mais en réalité il ne s’agissait que d’une vaste mascarade destinée à économiser quelques mois de salaire. Et Otto Pfister, contre qui je n’ai rien, a sûrement été pris car ses prétentions salariales n’étaient pas trop élevées. Quant à la préparation pour la CAN, jusque là, elle s’est résumée à un regroupement de quatre jours sous la neige en Allemagne. Au Cameroun, on pense encore qu’il suffit d’avoir les joueurs pour l’emporter.

Les Lions semblent mal partis, à vous écouter…
La préparation ne laisse pas entrevoir un gros Cameroun, mais avec de la volonté, l’équipe peut remporter le trophée. J’ai discuté avec quelques joueurs et il y a une vraie envie de bien faire. Des problèmes liés à la concurrence au sein de la sélection ont été réglés, et le discours de l’entraîneur a plu. Sans prétention, je crois que la poule du Cameroun sera surtout difficile pour ses adversaires (Ndlr : Egypte, Soudan, Zambie). Depuis cinq éditions, on termine premier de notre groupe, et je ne vois pas en l’Egypte un rival. Ils ont beau être champions en titre, évoluer à domicile les avait bien aidés. Pour moi, il y a deux ans, malgré la défaite aux pénalties face à la Côte d’Ivoire en quarts de finale, nous avions la meilleure équipe.

A part le Cameroun, qui voyez-vous remporter la Can ?
Le Maroc est impressionnant. C’est une équipe très cohérente. En novembre, contre le France (2-2) et le Sénégal (3-0), ils ont joué avec deux équipes distinctes, tout en conservant un très haut niveau de jeu. C’est intéressant. Et leur défense me paraît capable de subir sereinement. Je les vois aller très loin. Par contre, je ne vais pas faire de démagogie, je ne crains pas le Sénégal. Ils avaient été écartés de la Coupe du Monde 2006 par le Togo, et ils n’ont rien montré de probant lors des éliminatoires de la CAN.

Tout le monde annonce la Côte d’Ivoire…
J’ai vu la pré liste des 23, et j’ai observé que le sélectionneur avait retenu neuf attaquants, mais on ne gagne pas un match avec neuf attaquants. Ils sont certes talentueux, de tous profils, et peuvent produire un jeu de toute beauté, mais j’ai des doutes quant à la capacité de cette équipe à remonter le ballon et à subir. Leur gardien n’est pas rassurant, et cela peut rendre la défense fébrile. Pour gagner la CAN, les Eléphants devront marquer beaucoup de buts.

A l’inverse de la Côte d’Ivoire, le Ghana semble lui manquer de puissance offensive…
Cela pourrait leur être fatal. Gyan Asamoah, ce n’est pas Drogba ou Eto’o. Mais si les Black Stars jouent à la Capello, avec la qualité de leur milieu de terrain et de leur défense, ils peuvent l’emporter.

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