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Reprise à la Camair

Le douloureux décollage d’Adolphe Sammet Bell

Les bureaux sont ouverts. Les activités devraient reprendre. Les vols sont à nouveau programmés pour le 22 mars.

La compagnie nationale de transport aérien du Cameroun, Cameroon Airlines (Camair), a repris du service hier, mercredi 19 mars 2008, après plusieurs jours d’inactivité. Les scellés apposés sur les locaux du siège à Douala dès le décret présidentiel du 11 mars mettant fin aux fonctions de Ngamo Hamani comme administrateur provisoire, ont été enlevés en mi-journée. La vingtaine d’employés de la Camair qui ont attendu sont finalement entrés dans les locaux à 16 heures. Une fois à l’intérieur, l’on constate que certains bureaux restent sous scellés. On peut citer par exemple le secrétariat de l’administrateur provisoire sortant.
“ Toutes les activités administratives permettant la reprise des vols ont repris ”, annonce finalement en fin d’après-midi, Adolphe Sammet Bell, le tout nouveau directeur délégué à la gestion de l’exploitation de la Camair. Selon ses assurances, les vols vont reprendre dans 72 heures, c’est-à-dire samedi 22 mars au plus tard. “ Les lignes concernées sont celles du grand nord du pays et celles vers l’Afrique de l’Ouest ”, précise-t-il. Pour ce qui est des longs courriers vers l’Europe, il faudra encore attendre que “ certains problèmes soient réglés ”. Les vols annoncés seront assurés par deux aéronefs loués par la Camair.
Cependant, quelques activités administratives sont encore sous le contrôle de l’ancien administrateur provisoire Ngamo Hamani. Ce dernier a trois mois pour produire un rapport. Au sein de l’entreprise, d’autres activités ont été mises en suspens par le liquidateur Bekolo and partners. Dans un avis affiché hier vers 14 heures, et signé d’Emile C. Bekolo, les opérations concernant le remboursement des documents commerciaux (billets d’avion, etc.), la réémission et les échanges des documents commerciaux, ainsi que les lettres de crédit “ sont temporairement suspendues à titre provisoire ”. Cette mesure devrait permettre, ainsi que l’indique le directeur délégué à la gestion de l’exploitation, d’empêcher quiconque de profiter de la situation confuse traversée par la compagnie. Il annonce leur reprise dès la semaine prochaine.

Profil de l’emploi ?
Ainsi, Adolphe Sammet Bell est rentré de plain-pied dans ses nouvelles fonctions. A 59 ans (il est né le 21 novembre 1949), l’homme a la lourde mission d’assurer le passage de la Camair à Camair-Co. “ Le gouvernement a décidé de la continuité de l’exploitation de la compagnie pour assurer le passage de la Camair à Camair-Co. Il est donc question pour la nouvelle équipe de remettre les choses en place pour atteindre un niveau de croisière afin de pérenniser le transport aérien ”, explique Adolphe Sammet Bell. Quoi qu’il en soit, le nouveau directeur délégué à la gestion de l’exploitation de la Camair dit compter sur sa longue expérience au sein de l’entreprise.
Adolphe Sammet Bell compte trente années d’exercice au sein de la compagnie aérienne, après un bref passage comme stagiaire à la Sonel [actuel Aes-Sonel, Ndlr]. Entre le 5 juin 1978 (date de son recrutement à la Camair) et aujourd’hui, cet ingénieur de formation a occupé de nombreux postes de responsabilités comme sous-directeur Camair Cargo, sous directeur de la maintenance, ou encore responsable assurance qualité à l’inspection générale technique. Avant d’être porté au poste actuel, il occupait les fonctions de contrôleur général à la direction générale. “ En somme, j’étais chargé de veiller à l’orthodoxie au sein de l’entreprise, en vérifiant que le travail respectait les normes…”. En fait, Il était le n°2 de la Camair après Ngamo Hamani. Ses collaborateurs pensent que ce père de famille (marié, 4 enfants) est à la hauteur de sa mission. Il a douze mois (et peut-être plus) pour le prouver.
 

Par Alain NOAH AWANA

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Le douloureux décollage d’Adolphe Sammet Bell

Les bureaux sont ouverts. Les activités devraient reprendre. Les vols sont à nouveau programmés pour le 22 mars.

La compagnie nationale de transport aérien du Cameroun, Cameroon Airlines (Camair), a repris du service hier, mercredi 19 mars 2008, après plusieurs jours d’inactivité. Les scellés apposés sur les locaux du siège à Douala dès le décret présidentiel du 11 mars mettant fin aux fonctions de Ngamo Hamani comme administrateur provisoire, ont été enlevés en mi-journée. La vingtaine d’employés de la Camair qui ont attendu sont finalement entrés dans les locaux à 16 heures. Une fois à l’intérieur, l’on constate que certains bureaux restent sous scellés. On peut citer par exemple le secrétariat de l’administrateur provisoire sortant.
“ Toutes les activités administratives permettant la reprise des vols ont repris ”, annonce finalement en fin d’après-midi, Adolphe Sammet Bell, le tout nouveau directeur délégué à la gestion de l’exploitation de la Camair. Selon ses assurances, les vols vont reprendre dans 72 heures, c’est-à-dire samedi 22 mars au plus tard. “ Les lignes concernées sont celles du grand nord du pays et celles vers l’Afrique de l’Ouest ”, précise-t-il. Pour ce qui est des longs courriers vers l’Europe, il faudra encore attendre que “ certains problèmes soient réglés ”. Les vols annoncés seront assurés par deux aéronefs loués par la Camair.
Cependant, quelques activités administratives sont encore sous le contrôle de l’ancien administrateur provisoire Ngamo Hamani. Ce dernier a trois mois pour produire un rapport. Au sein de l’entreprise, d’autres activités ont été mises en suspens par le liquidateur Bekolo and partners. Dans un avis affiché hier vers 14 heures, et signé d’Emile C. Bekolo, les opérations concernant le remboursement des documents commerciaux (billets d’avion, etc.), la réémission et les échanges des documents commerciaux, ainsi que les lettres de crédit “ sont temporairement suspendues à titre provisoire ”. Cette mesure devrait permettre, ainsi que l’indique le directeur délégué à la gestion de l’exploitation, d’empêcher quiconque de profiter de la situation confuse traversée par la compagnie. Il annonce leur reprise dès la semaine prochaine.

Profil de l’emploi ?
Ainsi, Adolphe Sammet Bell est rentré de plain-pied dans ses nouvelles fonctions. A 59 ans (il est né le 21 novembre 1949), l’homme a la lourde mission d’assurer le passage de la Camair à Camair-Co. “ Le gouvernement a décidé de la continuité de l’exploitation de la compagnie pour assurer le passage de la Camair à Camair-Co. Il est donc question pour la nouvelle équipe de remettre les choses en place pour atteindre un niveau de croisière afin de pérenniser le transport aérien ”, explique Adolphe Sammet Bell. Quoi qu’il en soit, le nouveau directeur délégué à la gestion de l’exploitation de la Camair dit compter sur sa longue expérience au sein de l’entreprise.
Adolphe Sammet Bell compte trente années d’exercice au sein de la compagnie aérienne, après un bref passage comme stagiaire à la Sonel [actuel Aes-Sonel, Ndlr]. Entre le 5 juin 1978 (date de son recrutement à la Camair) et aujourd’hui, cet ingénieur de formation a occupé de nombreux postes de responsabilités comme sous-directeur Camair Cargo, sous directeur de la maintenance, ou encore responsable assurance qualité à l’inspection générale technique. Avant d’être porté au poste actuel, il occupait les fonctions de contrôleur général à la direction générale. “ En somme, j’étais chargé de veiller à l’orthodoxie au sein de l’entreprise, en vérifiant que le travail respectait les normes…”. En fait, Il était le n°2 de la Camair après Ngamo Hamani. Ses collaborateurs pensent que ce père de famille (marié, 4 enfants) est à la hauteur de sa mission. Il a douze mois (et peut-être plus) pour le prouver.
 

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“ Toutes les activités administratives permettant la reprise des vols ont repris ”, annonce finalement en fin d’après-midi, Adolphe Sammet Bell, le tout nouveau directeur délégué à la gestion de l’exploitation de la Camair. Selon ses assurances, les vols vont reprendre dans 72 heures, c’est-à-dire samedi 22 mars au plus tard. “ Les lignes concernées sont celles du grand nord du pays et celles vers l’Afrique de l’Ouest ”, précise-t-il. Pour ce qui est des longs courriers vers l’Europe, il faudra encore attendre que “ certains problèmes soient réglés ”. Les vols annoncés seront assurés par deux aéronefs loués par la Camair.
Cependant, quelques activités administratives sont encore sous le contrôle de l’ancien administrateur provisoire Ngamo Hamani. Ce dernier a trois mois pour produire un rapport. Au sein de l’entreprise, d’autres activités ont été mises en suspens par le liquidateur Bekolo and partners. Dans un avis affiché hier vers 14 heures, et signé d’Emile C. Bekolo, les opérations concernant le remboursement des documents commerciaux (billets d’avion, etc.), la réémission et les échanges des documents commerciaux, ainsi que les lettres de crédit “ sont temporairement suspendues à titre provisoire ”. Cette mesure devrait permettre, ainsi que l’indique le directeur délégué à la gestion de l’exploitation, d’empêcher quiconque de profiter de la situation confuse traversée par la compagnie. Il annonce leur reprise dès la semaine prochaine.

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Ainsi, Adolphe Sammet Bell est rentré de plain-pied dans ses nouvelles fonctions. A 59 ans (il est né le 21 novembre 1949), l’homme a la lourde mission d’assurer le passage de la Camair à Camair-Co. “ Le gouvernement a décidé de la continuité de l’exploitation de la compagnie pour assurer le passage de la Camair à Camair-Co. Il est donc question pour la nouvelle équipe de remettre les choses en place pour atteindre un niveau de croisière afin de pérenniser le transport aérien ”, explique Adolphe Sammet Bell. Quoi qu’il en soit, le nouveau directeur délégué à la gestion de l’exploitation de la Camair dit compter sur sa longue expérience au sein de l’entreprise.
Adolphe Sammet Bell compte trente années d’exercice au sein de la compagnie aérienne, après un bref passage comme stagiaire à la Sonel [actuel Aes-Sonel, Ndlr]. Entre le 5 juin 1978 (date de son recrutement à la Camair) et aujourd’hui, cet ingénieur de formation a occupé de nombreux postes de responsabilités comme sous-directeur Camair Cargo, sous directeur de la maintenance, ou encore responsable assurance qualité à l’inspection générale technique. Avant d’être porté au poste actuel, il occupait les fonctions de contrôleur général à la direction générale. “ En somme, j’étais chargé de veiller à l’orthodoxie au sein de l’entreprise, en vérifiant que le travail respectait les normes…”. En fait, Il était le n°2 de la Camair après Ngamo Hamani. Ses collaborateurs pensent que ce père de famille (marié, 4 enfants) est à la hauteur de sa mission. Il a douze mois (et peut-être plus) pour le prouver.
 

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“ Toutes les activités administratives permettant la reprise des vols ont repris ”, annonce finalement en fin d’après-midi, Adolphe Sammet Bell, le tout nouveau directeur délégué à la gestion de l’exploitation de la Camair. Selon ses assurances, les vols vont reprendre dans 72 heures, c’est-à-dire samedi 22 mars au plus tard. “ Les lignes concernées sont celles du grand nord du pays et celles vers l’Afrique de l’Ouest ”, précise-t-il. Pour ce qui est des longs courriers vers l’Europe, il faudra encore attendre que “ certains problèmes soient réglés ”. Les vols annoncés seront assurés par deux aéronefs loués par la Camair.
Cependant, quelques activités administratives sont encore sous le contrôle de l’ancien administrateur provisoire Ngamo Hamani. Ce dernier a trois mois pour produire un rapport. Au sein de l’entreprise, d’autres activités ont été mises en suspens par le liquidateur Bekolo and partners. Dans un avis affiché hier vers 14 heures, et signé d’Emile C. Bekolo, les opérations concernant le remboursement des documents commerciaux (billets d’avion, etc.), la réémission et les échanges des documents commerciaux, ainsi que les lettres de crédit “ sont temporairement suspendues à titre provisoire ”. Cette mesure devrait permettre, ainsi que l’indique le directeur délégué à la gestion de l’exploitation, d’empêcher quiconque de profiter de la situation confuse traversée par la compagnie. Il annonce leur reprise dès la semaine prochaine.

Profil de l’emploi ?
Ainsi, Adolphe Sammet Bell est rentré de plain-pied dans ses nouvelles fonctions. A 59 ans (il est né le 21 novembre 1949), l’homme a la lourde mission d’assurer le passage de la Camair à Camair-Co. “ Le gouvernement a décidé de la continuité de l’exploitation de la compagnie pour assurer le passage de la Camair à Camair-Co. Il est donc question pour la nouvelle équipe de remettre les choses en place pour atteindre un niveau de croisière afin de pérenniser le transport aérien ”, explique Adolphe Sammet Bell. Quoi qu’il en soit, le nouveau directeur délégué à la gestion de l’exploitation de la Camair dit compter sur sa longue expérience au sein de l’entreprise.
Adolphe Sammet Bell compte trente années d’exercice au sein de la compagnie aérienne, après un bref passage comme stagiaire à la Sonel [actuel Aes-Sonel, Ndlr]. Entre le 5 juin 1978 (date de son recrutement à la Camair) et aujourd’hui, cet ingénieur de formation a occupé de nombreux postes de responsabilités comme sous-directeur Camair Cargo, sous directeur de la maintenance, ou encore responsable assurance qualité à l’inspection générale technique. Avant d’être porté au poste actuel, il occupait les fonctions de contrôleur général à la direction générale. “ En somme, j’étais chargé de veiller à l’orthodoxie au sein de l’entreprise, en vérifiant que le travail respectait les normes…”. En fait, Il était le n°2 de la Camair après Ngamo Hamani. Ses collaborateurs pensent que ce père de famille (marié, 4 enfants) est à la hauteur de sa mission. Il a douze mois (et peut-être plus) pour le prouver.
 

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Lions: six jours pour convaincre

Les 23 élus seront connus le 10 janvier.


Les choses s’accélèrent dans la tanière des Lions Indomptables. Lundi dernier, le staff technique a rendu publique une liste de 28 joueurs présélectionnés dans le cadre de la mise au vert qui doit conduire la sélection nationale à Kumasi, au Ghana. Le stage, initialement prévu à Naïrobi, a été délocalisé à Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, en raison des tensions post-électorales au Kenya. Pendant 10 jours (du 4 au 14 janvier), les différents prétendants devront prouver qu’ils méritent leur place dans l’effectif final des 23 joueurs appelés à défendre les couleurs du pays au cours de cette 26è édition de la Can. L’encadrement technique annonce la publication de la liste définitive le 10 janvier prochain, soit 6 jours seulement après le début de la mise au vert et 24 heures avant le premier match test, le 11 janvier contre la sélection olympique burkinabè. La deuxième confrontation selon le programme déroulé par Otto Pfister opposera le 13 janvier les Lions Indomptables aux Etalons. Avant le retour au bercail pour la bénédiction populaire, les Lions effectuent un séjour d’acclimatation dans leurs bases de Kumasi, histoire de prendre le pouls.
La liste publiée lundi dernier trahit néanmoins une certaine inconstance du technicien allemand dont les actes sont souvent en porte à faux avec le discours. Otto Pfister avait annoncé sa volonté de réserver cinq places aux joueurs évoluant au pays. A l’arrivée, seul Janvier Mbarga, le portier de Canon de Yaoundé, figure parmi les 28 convoqués. Patrick Amour Tignyemb, le gardien titulaire de la sélection olympique qualifié pour Pékin 2008, ou Kinguè Mpondo, jeune latéral de Cotonsport de Garoua, entre autres, ont été vite oubliés après quelques apparitions, notamment le 27 décembre à Vigo ou en novembre dernier lors du premier regroupement effectué à Nuremberg. Mais l’un des grands absents est sans doute Lauren Etamè Mayer. Ceux qui rêvaient encore de le voir enfiler la tunique tricolore ont vite déchanté, Otto Pfister ayant échoué dans sa tentative de rapprochement. Le joueur, parti des Lions Indomptables au lendemain de la coupe du monde 2002, a persisté dans son refus de rejoindre la tanière. Sur ces absences comme sur la sélection un peu curieuse de certains joueurs, tels Pierre Ebédé Owono (gardien réserviste au Fc Metz en France au temps de jeu très infime) ou le retour des Bill Tchato, Eric Matoukou, etc., Otto Pfister n’a pas souhaité se prononcer. “ Je préfère me concentrer sur l’essentiel, à savoir l’objectif sportif qu’on m’a assigné ”, a éludé le technicien allemand interrogé par la presse après la publication de la liste des 28. La fin va-t-elle justifier les moyens ?

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