Non classé

Le Prp prend position

Constitution :


S’il est favorable à la modification de la loi fondamentale, son président fustige les cadres du Rdpc qui parlent déjà de la candidature de leur président.
Jean Francis Belibi


La tenue de la conférence de presse de cette jeune formation politique qui n’a même pas encore soufflé sur sa première bougie dans un hôtel de luxe de la capitale camerounaise a sans doute suscité la question de ce confrère qui ne s’est pas empêché de demander à son président, Henri Ateba, jeune cadre dans une entreprise à Douala si lui aussi était " passé à la caisse du côté du côté du Cabinet civil de la Présidence de la République comme certains autres des leaders de partis politiques ". " Je sais peut-être que le Cabinet civil se trouve au palais de l’Unité, mais je n’y ai jamais mis les pieds… ", a répondu le président du Parti de la reconversion du peuple (Prp) qui tenait par cette occasion à apporter la position du parti qu’il dirige depuis sa création le 3 avril 2007 sur les grandes questions d’actualité de l’heure.

C’est ainsi qu’en ce qui concerne la modification e la constitution, Henri Ateba estime à ce sujet que le débat ne devrait même pas avoir lieu, car pour lui, " la révision constitutionnelle est organisée par l’article 63 de la constitution de 1996 de laquelle, il y a plein de choses à reprendre ". Il évoque le problème des délais d’organisation d’une élection présidentielle en cas de vacance à la tête de l’Etat. Pour cela, il fustige la mauvaise foi de ceux qui ont fixé le délai d’organisation de l’élection en 40 jours parce qu’ils savaient que cela n’était pas possible. " Ces gens n’étaient pas de bonne foi parce que notre constitution ressemble aujourd’hui à notre " Immeuble de la mort ", parce que les ingénieurs sont venus, ont fait toutes les études notamment au niveau des sols, et c’est après qu’ils se wrendent compte que lorsque le train passe en dessous, l’immeuble vibre. Donc notre constitution est en train de vibrer… ".

Autre aspect à revoir selon lui, l’article 64 sur la mise en place des nouvelles institutions. Il s’insurge en effet contre le caractère progressif de la mise en place de celles-ci parce que " le progressif, ça peut être 50 ans, voire 100 ans. La preuve c’est que de 1996 à 2008, il y a eu deux élections présidentielles. Et pourquoi n’a-t-on rien mis en place ? ", s’interroge-t-il avant de lancer : "cette constitution pour moi n’en est pas une ".
Au sujet de l’article 6 alinéa 2, Henri Ateba dénonce "ceux qui ont commencé à parler de l’article 6 alinéa 2 et à demander au président actuel de se représenter… ". Toute chose anormale parce que "ce problème ne devrait pas se poser parce que nous avons une constitution qui est en vigueur et qui dit que le président de la République est élu pour un mandat de 7 ans renouvelable une fois". La question de la candidature de l’actuel président de la République n’a donc pas sa raison d’être parce que la constitution ne le permet pas. Les annonces faites dans ce sens aujourd’hui ne sont selon lui que le fait de "ceux qui ont personnalisé le débat par rapport à leurs intérêts et non pour le bien des Camerounais ".

Sur la situation actuelle de la jeunesse camerounaise, il pense que celle-ci devrait plus s’engager sur le champ de la politique, car elle est " la seule à pouvoir mieux défendre ses intérêts. Il faut que la jeunesse sorte de cette position d’observateur et devienne acteur. Et c’est le moment où les jeunes doivent s’intéresser à la politique ". Interrogé sur la déclaration du chef de l’Etat à la nation le 27 février 2008, Henri Ateba indique que : "on parle d’apprentis sorciers parce que les sorciers eux-mêmes n’auraient pas fait le travail, et les apprentis veulent les remplacer ".
Le président du Prp a par ailleurs dénoncé la discrimination qui existe dans les consultations engagées par le Premier ministre chef du Gouvernement pour la mise en place de Elections Cameroon (Elecam), où les partis politiques sont "appelés de manière sélective".

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La tenue de la conférence de presse de cette jeune formation politique qui n’a même pas encore soufflé sur sa première bougie dans un hôtel de luxe de la capitale camerounaise a sans doute suscité la question de ce confrère qui ne s’est pas empêché de demander à son président, Henri Ateba, jeune cadre dans une entreprise à Douala si lui aussi était " passé à la caisse du côté du côté du Cabinet civil de la Présidence de la République comme certains autres des leaders de partis politiques ". " Je sais peut-être que le Cabinet civil se trouve au palais de l’Unité, mais je n’y ai jamais mis les pieds… ", a répondu le président du Parti de la reconversion du peuple (Prp) qui tenait par cette occasion à apporter la position du parti qu’il dirige depuis sa création le 3 avril 2007 sur les grandes questions d’actualité de l’heure.

C’est ainsi qu’en ce qui concerne la modification e la constitution, Henri Ateba estime à ce sujet que le débat ne devrait même pas avoir lieu, car pour lui, " la révision constitutionnelle est organisée par l’article 63 de la constitution de 1996 de laquelle, il y a plein de choses à reprendre ". Il évoque le problème des délais d’organisation d’une élection présidentielle en cas de vacance à la tête de l’Etat. Pour cela, il fustige la mauvaise foi de ceux qui ont fixé le délai d’organisation de l’élection en 40 jours parce qu’ils savaient que cela n’était pas possible. " Ces gens n’étaient pas de bonne foi parce que notre constitution ressemble aujourd’hui à notre " Immeuble de la mort ", parce que les ingénieurs sont venus, ont fait toutes les études notamment au niveau des sols, et c’est après qu’ils se wrendent compte que lorsque le train passe en dessous, l’immeuble vibre. Donc notre constitution est en train de vibrer… ".

Autre aspect à revoir selon lui, l’article 64 sur la mise en place des nouvelles institutions. Il s’insurge en effet contre le caractère progressif de la mise en place de celles-ci parce que " le progressif, ça peut être 50 ans, voire 100 ans. La preuve c’est que de 1996 à 2008, il y a eu deux élections présidentielles. Et pourquoi n’a-t-on rien mis en place ? ", s’interroge-t-il avant de lancer : "cette constitution pour moi n’en est pas une ".
Au sujet de l’article 6 alinéa 2, Henri Ateba dénonce "ceux qui ont commencé à parler de l’article 6 alinéa 2 et à demander au président actuel de se représenter… ". Toute chose anormale parce que "ce problème ne devrait pas se poser parce que nous avons une constitution qui est en vigueur et qui dit que le président de la République est élu pour un mandat de 7 ans renouvelable une fois". La question de la candidature de l’actuel président de la République n’a donc pas sa raison d’être parce que la constitution ne le permet pas. Les annonces faites dans ce sens aujourd’hui ne sont selon lui que le fait de "ceux qui ont personnalisé le débat par rapport à leurs intérêts et non pour le bien des Camerounais ".

Sur la situation actuelle de la jeunesse camerounaise, il pense que celle-ci devrait plus s’engager sur le champ de la politique, car elle est " la seule à pouvoir mieux défendre ses intérêts. Il faut que la jeunesse sorte de cette position d’observateur et devienne acteur. Et c’est le moment où les jeunes doivent s’intéresser à la politique ". Interrogé sur la déclaration du chef de l’Etat à la nation le 27 février 2008, Henri Ateba indique que : "on parle d’apprentis sorciers parce que les sorciers eux-mêmes n’auraient pas fait le travail, et les apprentis veulent les remplacer ".
Le président du Prp a par ailleurs dénoncé la discrimination qui existe dans les consultations engagées par le Premier ministre chef du Gouvernement pour la mise en place de Elections Cameroon (Elecam), où les partis politiques sont "appelés de manière sélective".

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C’est ainsi qu’en ce qui concerne la modification e la constitution, Henri Ateba estime à ce sujet que le débat ne devrait même pas avoir lieu, car pour lui, " la révision constitutionnelle est organisée par l’article 63 de la constitution de 1996 de laquelle, il y a plein de choses à reprendre ". Il évoque le problème des délais d’organisation d’une élection présidentielle en cas de vacance à la tête de l’Etat. Pour cela, il fustige la mauvaise foi de ceux qui ont fixé le délai d’organisation de l’élection en 40 jours parce qu’ils savaient que cela n’était pas possible. " Ces gens n’étaient pas de bonne foi parce que notre constitution ressemble aujourd’hui à notre " Immeuble de la mort ", parce que les ingénieurs sont venus, ont fait toutes les études notamment au niveau des sols, et c’est après qu’ils se wrendent compte que lorsque le train passe en dessous, l’immeuble vibre. Donc notre constitution est en train de vibrer… ".

Autre aspect à revoir selon lui, l’article 64 sur la mise en place des nouvelles institutions. Il s’insurge en effet contre le caractère progressif de la mise en place de celles-ci parce que " le progressif, ça peut être 50 ans, voire 100 ans. La preuve c’est que de 1996 à 2008, il y a eu deux élections présidentielles. Et pourquoi n’a-t-on rien mis en place ? ", s’interroge-t-il avant de lancer : "cette constitution pour moi n’en est pas une ".
Au sujet de l’article 6 alinéa 2, Henri Ateba dénonce "ceux qui ont commencé à parler de l’article 6 alinéa 2 et à demander au président actuel de se représenter… ". Toute chose anormale parce que "ce problème ne devrait pas se poser parce que nous avons une constitution qui est en vigueur et qui dit que le président de la République est élu pour un mandat de 7 ans renouvelable une fois". La question de la candidature de l’actuel président de la République n’a donc pas sa raison d’être parce que la constitution ne le permet pas. Les annonces faites dans ce sens aujourd’hui ne sont selon lui que le fait de "ceux qui ont personnalisé le débat par rapport à leurs intérêts et non pour le bien des Camerounais ".

Sur la situation actuelle de la jeunesse camerounaise, il pense que celle-ci devrait plus s’engager sur le champ de la politique, car elle est " la seule à pouvoir mieux défendre ses intérêts. Il faut que la jeunesse sorte de cette position d’observateur et devienne acteur. Et c’est le moment où les jeunes doivent s’intéresser à la politique ". Interrogé sur la déclaration du chef de l’Etat à la nation le 27 février 2008, Henri Ateba indique que : "on parle d’apprentis sorciers parce que les sorciers eux-mêmes n’auraient pas fait le travail, et les apprentis veulent les remplacer ".
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C’est ainsi qu’en ce qui concerne la modification e la constitution, Henri Ateba estime à ce sujet que le débat ne devrait même pas avoir lieu, car pour lui, " la révision constitutionnelle est organisée par l’article 63 de la constitution de 1996 de laquelle, il y a plein de choses à reprendre ". Il évoque le problème des délais d’organisation d’une élection présidentielle en cas de vacance à la tête de l’Etat. Pour cela, il fustige la mauvaise foi de ceux qui ont fixé le délai d’organisation de l’élection en 40 jours parce qu’ils savaient que cela n’était pas possible. " Ces gens n’étaient pas de bonne foi parce que notre constitution ressemble aujourd’hui à notre " Immeuble de la mort ", parce que les ingénieurs sont venus, ont fait toutes les études notamment au niveau des sols, et c’est après qu’ils se wrendent compte que lorsque le train passe en dessous, l’immeuble vibre. Donc notre constitution est en train de vibrer… ".

Autre aspect à revoir selon lui, l’article 64 sur la mise en place des nouvelles institutions. Il s’insurge en effet contre le caractère progressif de la mise en place de celles-ci parce que " le progressif, ça peut être 50 ans, voire 100 ans. La preuve c’est que de 1996 à 2008, il y a eu deux élections présidentielles. Et pourquoi n’a-t-on rien mis en place ? ", s’interroge-t-il avant de lancer : "cette constitution pour moi n’en est pas une ".
Au sujet de l’article 6 alinéa 2, Henri Ateba dénonce "ceux qui ont commencé à parler de l’article 6 alinéa 2 et à demander au président actuel de se représenter… ". Toute chose anormale parce que "ce problème ne devrait pas se poser parce que nous avons une constitution qui est en vigueur et qui dit que le président de la République est élu pour un mandat de 7 ans renouvelable une fois". La question de la candidature de l’actuel président de la République n’a donc pas sa raison d’être parce que la constitution ne le permet pas. Les annonces faites dans ce sens aujourd’hui ne sont selon lui que le fait de "ceux qui ont personnalisé le débat par rapport à leurs intérêts et non pour le bien des Camerounais ".

Sur la situation actuelle de la jeunesse camerounaise, il pense que celle-ci devrait plus s’engager sur le champ de la politique, car elle est " la seule à pouvoir mieux défendre ses intérêts. Il faut que la jeunesse sorte de cette position d’observateur et devienne acteur. Et c’est le moment où les jeunes doivent s’intéresser à la politique ". Interrogé sur la déclaration du chef de l’Etat à la nation le 27 février 2008, Henri Ateba indique que : "on parle d’apprentis sorciers parce que les sorciers eux-mêmes n’auraient pas fait le travail, et les apprentis veulent les remplacer ".
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