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Assene Nkou à la Pj de Yaoundé

Affaire Albatros :


Le directeur général de Nacam est entendu comme témoin dans l’affaire Albatros.
Albert Biombi


Vendredi dernier, en mi-journée, Jean Marie Assene Nkou, directeur général de la Nacam (la société s’appelait à l’époque la Nac) a été aperçu à la direction de la police judiciaire de Yaoundé, sortant de sa 4X4 Land Cruiser et réapparaissant une dizaine de minutes plus tard. L’ancien député de la Mefou et Akono avait été invité, selon nos sources, à signer le procès verbal de dépôt des pièces annoncées au cours de son audition qui a eu lieu une semaine avant dans les mêmes locaux, et qu’il avait effectivement déposé mercredi le 21 mai dernier.
Jean Marie Assene Nkou, en sa qualité de représentant de Gia international, société qui a négocié un moment avec la Camair pour l’achat d’avions, avait été convoqué à comparaître comme témoin dans l’affaire Albatros qui alimente la chronique politico-judiciaire depuis de nombreuses semaines. Selon nos sources généralement bien informées à la Pj de Yaoundé, le représentant de Gia en Afrique centrale aurait alors indiqué aux enquêteurs qu’il n’avait jamais eu de mandat ni de la Camair, ni de la présidence de la République pour entreprendre quoi que ce soit.

Qu’en revanche, il a bien été mandaté par Gia International au milieu de l’année 2001 pour engager des négociations avec plusieurs compagnies aériennes de la sous région, ce qu’il a fait avec Camair sous Yves Michel Fotso, dans le cadre de l’achat d’un avion de type Boeing 737-300. Négociation qui se serait achevée en queue de poisson en juillet 2002 lorsque, invité à finaliser l’accord à Genève, il a vainement attendu les représentants de la Camair. Depuis lors, aurait-il expliqué, il n’y a plus eu de contacts ni avec la Camair, ni avec la présidence de la République. Et cela bien avant qu’on ne commence à parler, fin 2003 et début 2004, de l’achat d’un avion présidentiel et de ce qui allait devenir l’affaire Albatros. Nos sources indiquent que l’intéressé aurait alors été invité à venir produire les documents justifiant ses dires, ce qu’il se serait empressé de faire sous décharge au prochain jour ouvrable, le mercredi 21 mai dernier, les deux premiers jours de la semaine étant fériés.

Les pièces ayant été transmises au responsable principal du dossier, ce dernier aurait demandé à M. Assene Nkou de passer se conformer aux usages en la matière, en venant signer le procès verbal et le bordereau des pièces ainsi déposées. Ce qui a été fait vendredi dernier au moment où il a été aperçu dans les locaux de la Pj, alors que Yves Michel Fotso s’y trouvait déjà depuis quelques heures.
Dans la même journée du vendredi, un autre témoin a été entendu dans les locaux de la police judiciaire : le commandant Benoît Betam, patron des pilotes de la Camair et directeur de l’Exploitation au sein de la même compagnie. Du fait de son expérience et de la confiance qu’il inspirait au chef de l’Etat chaque fois que celui-ci sollicitait l’avion de la Camair pour ses voyages à l’étranger, il aurait, à un moment donné, été invité à inspecter l’Albatros et c’est son témoignage qui a été sollicité par les enquêteurs. Le contenu de ses propos ne nous a pas été révélé.

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Vendredi dernier, en mi-journée, Jean Marie Assene Nkou, directeur général de la Nacam (la société s’appelait à l’époque la Nac) a été aperçu à la direction de la police judiciaire de Yaoundé, sortant de sa 4X4 Land Cruiser et réapparaissant une dizaine de minutes plus tard. L’ancien député de la Mefou et Akono avait été invité, selon nos sources, à signer le procès verbal de dépôt des pièces annoncées au cours de son audition qui a eu lieu une semaine avant dans les mêmes locaux, et qu’il avait effectivement déposé mercredi le 21 mai dernier.
Jean Marie Assene Nkou, en sa qualité de représentant de Gia international, société qui a négocié un moment avec la Camair pour l’achat d’avions, avait été convoqué à comparaître comme témoin dans l’affaire Albatros qui alimente la chronique politico-judiciaire depuis de nombreuses semaines. Selon nos sources généralement bien informées à la Pj de Yaoundé, le représentant de Gia en Afrique centrale aurait alors indiqué aux enquêteurs qu’il n’avait jamais eu de mandat ni de la Camair, ni de la présidence de la République pour entreprendre quoi que ce soit.

Qu’en revanche, il a bien été mandaté par Gia International au milieu de l’année 2001 pour engager des négociations avec plusieurs compagnies aériennes de la sous région, ce qu’il a fait avec Camair sous Yves Michel Fotso, dans le cadre de l’achat d’un avion de type Boeing 737-300. Négociation qui se serait achevée en queue de poisson en juillet 2002 lorsque, invité à finaliser l’accord à Genève, il a vainement attendu les représentants de la Camair. Depuis lors, aurait-il expliqué, il n’y a plus eu de contacts ni avec la Camair, ni avec la présidence de la République. Et cela bien avant qu’on ne commence à parler, fin 2003 et début 2004, de l’achat d’un avion présidentiel et de ce qui allait devenir l’affaire Albatros. Nos sources indiquent que l’intéressé aurait alors été invité à venir produire les documents justifiant ses dires, ce qu’il se serait empressé de faire sous décharge au prochain jour ouvrable, le mercredi 21 mai dernier, les deux premiers jours de la semaine étant fériés.

Les pièces ayant été transmises au responsable principal du dossier, ce dernier aurait demandé à M. Assene Nkou de passer se conformer aux usages en la matière, en venant signer le procès verbal et le bordereau des pièces ainsi déposées. Ce qui a été fait vendredi dernier au moment où il a été aperçu dans les locaux de la Pj, alors que Yves Michel Fotso s’y trouvait déjà depuis quelques heures.
Dans la même journée du vendredi, un autre témoin a été entendu dans les locaux de la police judiciaire : le commandant Benoît Betam, patron des pilotes de la Camair et directeur de l’Exploitation au sein de la même compagnie. Du fait de son expérience et de la confiance qu’il inspirait au chef de l’Etat chaque fois que celui-ci sollicitait l’avion de la Camair pour ses voyages à l’étranger, il aurait, à un moment donné, été invité à inspecter l’Albatros et c’est son témoignage qui a été sollicité par les enquêteurs. Le contenu de ses propos ne nous a pas été révélé.

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Jean Marie Assene Nkou, en sa qualité de représentant de Gia international, société qui a négocié un moment avec la Camair pour l’achat d’avions, avait été convoqué à comparaître comme témoin dans l’affaire Albatros qui alimente la chronique politico-judiciaire depuis de nombreuses semaines. Selon nos sources généralement bien informées à la Pj de Yaoundé, le représentant de Gia en Afrique centrale aurait alors indiqué aux enquêteurs qu’il n’avait jamais eu de mandat ni de la Camair, ni de la présidence de la République pour entreprendre quoi que ce soit.

Qu’en revanche, il a bien été mandaté par Gia International au milieu de l’année 2001 pour engager des négociations avec plusieurs compagnies aériennes de la sous région, ce qu’il a fait avec Camair sous Yves Michel Fotso, dans le cadre de l’achat d’un avion de type Boeing 737-300. Négociation qui se serait achevée en queue de poisson en juillet 2002 lorsque, invité à finaliser l’accord à Genève, il a vainement attendu les représentants de la Camair. Depuis lors, aurait-il expliqué, il n’y a plus eu de contacts ni avec la Camair, ni avec la présidence de la République. Et cela bien avant qu’on ne commence à parler, fin 2003 et début 2004, de l’achat d’un avion présidentiel et de ce qui allait devenir l’affaire Albatros. Nos sources indiquent que l’intéressé aurait alors été invité à venir produire les documents justifiant ses dires, ce qu’il se serait empressé de faire sous décharge au prochain jour ouvrable, le mercredi 21 mai dernier, les deux premiers jours de la semaine étant fériés.

Les pièces ayant été transmises au responsable principal du dossier, ce dernier aurait demandé à M. Assene Nkou de passer se conformer aux usages en la matière, en venant signer le procès verbal et le bordereau des pièces ainsi déposées. Ce qui a été fait vendredi dernier au moment où il a été aperçu dans les locaux de la Pj, alors que Yves Michel Fotso s’y trouvait déjà depuis quelques heures.
Dans la même journée du vendredi, un autre témoin a été entendu dans les locaux de la police judiciaire : le commandant Benoît Betam, patron des pilotes de la Camair et directeur de l’Exploitation au sein de la même compagnie. Du fait de son expérience et de la confiance qu’il inspirait au chef de l’Etat chaque fois que celui-ci sollicitait l’avion de la Camair pour ses voyages à l’étranger, il aurait, à un moment donné, été invité à inspecter l’Albatros et c’est son témoignage qui a été sollicité par les enquêteurs. Le contenu de ses propos ne nous a pas été révélé.

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Jean Marie Assene Nkou, en sa qualité de représentant de Gia international, société qui a négocié un moment avec la Camair pour l’achat d’avions, avait été convoqué à comparaître comme témoin dans l’affaire Albatros qui alimente la chronique politico-judiciaire depuis de nombreuses semaines. Selon nos sources généralement bien informées à la Pj de Yaoundé, le représentant de Gia en Afrique centrale aurait alors indiqué aux enquêteurs qu’il n’avait jamais eu de mandat ni de la Camair, ni de la présidence de la République pour entreprendre quoi que ce soit.

Qu’en revanche, il a bien été mandaté par Gia International au milieu de l’année 2001 pour engager des négociations avec plusieurs compagnies aériennes de la sous région, ce qu’il a fait avec Camair sous Yves Michel Fotso, dans le cadre de l’achat d’un avion de type Boeing 737-300. Négociation qui se serait achevée en queue de poisson en juillet 2002 lorsque, invité à finaliser l’accord à Genève, il a vainement attendu les représentants de la Camair. Depuis lors, aurait-il expliqué, il n’y a plus eu de contacts ni avec la Camair, ni avec la présidence de la République. Et cela bien avant qu’on ne commence à parler, fin 2003 et début 2004, de l’achat d’un avion présidentiel et de ce qui allait devenir l’affaire Albatros. Nos sources indiquent que l’intéressé aurait alors été invité à venir produire les documents justifiant ses dires, ce qu’il se serait empressé de faire sous décharge au prochain jour ouvrable, le mercredi 21 mai dernier, les deux premiers jours de la semaine étant fériés.

Les pièces ayant été transmises au responsable principal du dossier, ce dernier aurait demandé à M. Assene Nkou de passer se conformer aux usages en la matière, en venant signer le procès verbal et le bordereau des pièces ainsi déposées. Ce qui a été fait vendredi dernier au moment où il a été aperçu dans les locaux de la Pj, alors que Yves Michel Fotso s’y trouvait déjà depuis quelques heures.
Dans la même journée du vendredi, un autre témoin a été entendu dans les locaux de la police judiciaire : le commandant Benoît Betam, patron des pilotes de la Camair et directeur de l’Exploitation au sein de la même compagnie. Du fait de son expérience et de la confiance qu’il inspirait au chef de l’Etat chaque fois que celui-ci sollicitait l’avion de la Camair pour ses voyages à l’étranger, il aurait, à un moment donné, été invité à inspecter l’Albatros et c’est son témoignage qui a été sollicité par les enquêteurs. Le contenu de ses propos ne nous a pas été révélé.

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Des artistes annoncent une grogne contre les sociétés brassicoles

A l’origine, la réticence des entreprises brassicoles au paiement de la redevance du droit d’auteur et des droits voisins due par les bars et débits de boisson, fixée à 15 F Cfa par casier vendu ou par décalitre de boisson retenue à la source. –

Droit d’auteur

L’ensemble des artistes n’arrive pas encore à accorder leurs violons sur la question. Les uns dramatisent à outrance, les autres se veulent encore raisonnables. Mais une chose est sûre : les relations entre les responsables de la Cameroon Music Corporation (Cmc) et ces entreprises brassicoles vont très bientôt se brouiller. C’est du moins le refrain le plus entonné depuis un certain temps dans le milieu des artistes. La principale raison repose sur des incompréhensions ayant abouti au blocage des multiples négociations entre la Cmc et ces entreprises, au sujet du paiement de la redevance du droit d’auteur et des droits voisins due par les bars et débits de boisson, fixée depuis 2006 par le ministre de la Culture à 15 F Cfa par casier vendu ou par décalitre de boisson retenue à la source.
Las de se prêter au ”dilatoire des entreprises brassicoles”, quelques syndicats et associations des artistes – notamment le Syncaprom, le Synepar, le Synari, l’Academ, le Rapac, etc. – s’apprêtent à lancer un mouvement d’humeur avec des articulations suivantes : marches de contestation, blocage systématique des entrées principales de toutes les entreprises brassicoles par des podiums sur lesquels se produiront des artistes à longueur de journée, actes de vandalisme vis-à-vis de tous les véhicules publicitaires de ces entreprises brassicoles. Interrogé sur le sujet, le président du conseil d’administration de la Cmc est encore irrésolu : ” Je suis un fidèle partisan de la non-violence, donc contre tout acte de vandalisme. Mais devant ce que je considère comme la mauvaise foi des entreprises brassicoles, étant moi aussi artiste musicien, je ne saurai me désolidariser de mes collègues.”

Discordance
Pour certains artistes tel Papillon, il s’agit simplement d’une ”manipulation à la fois maladroite et stupide de quelques énergumènes tapis dans l’ombre, qui veulent nous distraire à l’approche de l’assemblée générale élective, qui doit en principe se tenir au courant de ce mois d’avril”. Et un de ses camarades de renchérir : ”Nous ne pouvons pas aller réclamer nos redevances auprès des entreprises brassicoles sans être sûr que celles-ci seront bien gérées. Il d’abord question d’assainir notre politique de gestion. Surtout qu’il est certain que ces entreprises brassicoles vont finir par payer coûte que vaille.”
La décision de Ferdinand Léopold Oyono précisait en son article 3 que les modalités pratiques de mise en œuvre (…) seraient aménagées par la commission permanente de médiation et de contrôle des organismes de gestion collective du droit d’auteur et des droits voisins, après consultation des sociétés brassicoles, du Syndicat national des exploitants des débits de boisson du Cameroun (Synedeboc) et la Cameroon Music Corporation (Cmc). Ces redevances concernent quatre sociétés de droits collectifs (Cmc, Sociladra, Socadap et Scaap). Un mandat avait été donné à la Cmc de recouvrer cet argent auprès des entreprises brassicoles au nom de tous. La société anonyme des brasseries du Cameroun, Guinness-cameroun et la Siac-Isenbeck, qui viennent de procéder à une augmentation de 50 F Cfa par bouteille de bière, hésitent encore à payer une redevance fixée à 15 F Cfa par casier évoquant ”la non clarification de tous les paramètres liés au mode de paiement.” Selon les responsables de la Cmc, le montant cumulé de cette redevance, depuis 2006, s’élèverait à plus de deux milliards F Cfa.

Antoine Francis Ekang
(correspondance particulière)
LNE

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