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Transport aérien : Camairco sur les traces de quatre avions



C’est le nombre d’aéronefs avec lequel pourrait démarrer la nouvelle compagnie nationale.
Brice R. Mbodiam


"Le Dja peut déjà être considéré comme un avion à mettre dans la flotte de Camairco". Le ministre de l’Economie, Louis Paul Motazé, qui s’exprimait ainsi vendredi, 12 septembre dernier à Yaoundé au terme d’une réunion de l’équipe projet chargée de la mise en place de Camairco, la nouvelle compagnie aérienne du Cameroun ; confirme par ailleurs que l’Etat du Cameroun vient d’effectuer, par le biais du ministère des Finances, un second versement pour l’acquisition de ce Boeing 767 autrefois exploité en leasing par la défunte Camair. Lequel avion doit subir une révision générale avant son utilisation.

S’il s’est refusé à dévoiler le coût global de cet avion pour le Cameroun -certaines sources crédibles l’estiment à 30 milliards de Fcfa- Louis Paul Motazé confie, en outre, que des experts camerounais se trouvent actuellement en mission en Europe et aux Etats-Unis pour l’inspection de trois autres avions devant éventuellement entrer dans la flotte de Camairco. Il s’agit, a-t-on appris, de deux Boeing 737 et d’un autre 767. Au total, même si Louis Paul Motazé soutient que le nombre d’avions de la compagnie est une décision "stratégique" que va prendre l’équipe dirigeante de Camairco, ce sont quatre avions qui pourraient constituer la flotte de départ de la compagnie dont le démarrage effectif des activités est attendu pour la fin du mois d’octobre prochain. Du moins, si l’on s’en tient au délai de douze semaines que s’étaient donnés les membres de l’équipe projet au cours de leur première réunion du 8 juillet dernier à Yaoundé.

Logo
Outre la question de la flotte et la nomination (toujours attendue) des dirigeants de cette nouvelle compagnie aérienne, qui vont ouvrir la voie à d’autres procédures telles que l’agrément Iata et l’obtention d’un certificat de transport aérien, Camairco cherche encore son logo. Au mois de juillet dernier, un concours du meilleur logo a d’ailleurs été lancé par le ministère de l’Economie. Selon le ministre Motazé qui s’est refusé à toutes précisions sur le sujet avant d’en avoir parlé au Premier ministre, "des décisions ont été prises" en ce qui concerne ledit logo, dont la détermination était l’un des principaux points inscrits à l’ordre du jour de la réunion de vendredi, 12 septembre dernier à Yaoundé.

En rappel, la Cameroon Airlines Corporation (Camairco) est une entreprise constituée à 100% de capitaux publics créée le 11 septembre 2006 en remplacement de la Camair, alors engluée dans un interminable processus de privatisation finalement suspendu en mars 2007. Mois au cours duquel le gouvernement camerounais a déclaré infructueuse l’offre du consortium belgo-camerounais First Delta Air Service, qui avait été désigné adjudicataire provisoire de la Camair le 30 juin 2006. Après le lancement de Camairco annoncé pour octobre 2008, l’Etat du Cameroun envisage de céder 51% de ses actifs dans cette compagnie aérienne nationale à un opérateur privé.

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C’est le nombre d’aéronefs avec lequel pourrait démarrer la nouvelle compagnie nationale.
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"Le Dja peut déjà être considéré comme un avion à mettre dans la flotte de Camairco". Le ministre de l’Economie, Louis Paul Motazé, qui s’exprimait ainsi vendredi, 12 septembre dernier à Yaoundé au terme d’une réunion de l’équipe projet chargée de la mise en place de Camairco, la nouvelle compagnie aérienne du Cameroun ; confirme par ailleurs que l’Etat du Cameroun vient d’effectuer, par le biais du ministère des Finances, un second versement pour l’acquisition de ce Boeing 767 autrefois exploité en leasing par la défunte Camair. Lequel avion doit subir une révision générale avant son utilisation.

S’il s’est refusé à dévoiler le coût global de cet avion pour le Cameroun -certaines sources crédibles l’estiment à 30 milliards de Fcfa- Louis Paul Motazé confie, en outre, que des experts camerounais se trouvent actuellement en mission en Europe et aux Etats-Unis pour l’inspection de trois autres avions devant éventuellement entrer dans la flotte de Camairco. Il s’agit, a-t-on appris, de deux Boeing 737 et d’un autre 767. Au total, même si Louis Paul Motazé soutient que le nombre d’avions de la compagnie est une décision "stratégique" que va prendre l’équipe dirigeante de Camairco, ce sont quatre avions qui pourraient constituer la flotte de départ de la compagnie dont le démarrage effectif des activités est attendu pour la fin du mois d’octobre prochain. Du moins, si l’on s’en tient au délai de douze semaines que s’étaient donnés les membres de l’équipe projet au cours de leur première réunion du 8 juillet dernier à Yaoundé.

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Outre la question de la flotte et la nomination (toujours attendue) des dirigeants de cette nouvelle compagnie aérienne, qui vont ouvrir la voie à d’autres procédures telles que l’agrément Iata et l’obtention d’un certificat de transport aérien, Camairco cherche encore son logo. Au mois de juillet dernier, un concours du meilleur logo a d’ailleurs été lancé par le ministère de l’Economie. Selon le ministre Motazé qui s’est refusé à toutes précisions sur le sujet avant d’en avoir parlé au Premier ministre, "des décisions ont été prises" en ce qui concerne ledit logo, dont la détermination était l’un des principaux points inscrits à l’ordre du jour de la réunion de vendredi, 12 septembre dernier à Yaoundé.

En rappel, la Cameroon Airlines Corporation (Camairco) est une entreprise constituée à 100% de capitaux publics créée le 11 septembre 2006 en remplacement de la Camair, alors engluée dans un interminable processus de privatisation finalement suspendu en mars 2007. Mois au cours duquel le gouvernement camerounais a déclaré infructueuse l’offre du consortium belgo-camerounais First Delta Air Service, qui avait été désigné adjudicataire provisoire de la Camair le 30 juin 2006. Après le lancement de Camairco annoncé pour octobre 2008, l’Etat du Cameroun envisage de céder 51% de ses actifs dans cette compagnie aérienne nationale à un opérateur privé.

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S’il s’est refusé à dévoiler le coût global de cet avion pour le Cameroun -certaines sources crédibles l’estiment à 30 milliards de Fcfa- Louis Paul Motazé confie, en outre, que des experts camerounais se trouvent actuellement en mission en Europe et aux Etats-Unis pour l’inspection de trois autres avions devant éventuellement entrer dans la flotte de Camairco. Il s’agit, a-t-on appris, de deux Boeing 737 et d’un autre 767. Au total, même si Louis Paul Motazé soutient que le nombre d’avions de la compagnie est une décision "stratégique" que va prendre l’équipe dirigeante de Camairco, ce sont quatre avions qui pourraient constituer la flotte de départ de la compagnie dont le démarrage effectif des activités est attendu pour la fin du mois d’octobre prochain. Du moins, si l’on s’en tient au délai de douze semaines que s’étaient donnés les membres de l’équipe projet au cours de leur première réunion du 8 juillet dernier à Yaoundé.

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En rappel, la Cameroon Airlines Corporation (Camairco) est une entreprise constituée à 100% de capitaux publics créée le 11 septembre 2006 en remplacement de la Camair, alors engluée dans un interminable processus de privatisation finalement suspendu en mars 2007. Mois au cours duquel le gouvernement camerounais a déclaré infructueuse l’offre du consortium belgo-camerounais First Delta Air Service, qui avait été désigné adjudicataire provisoire de la Camair le 30 juin 2006. Après le lancement de Camairco annoncé pour octobre 2008, l’Etat du Cameroun envisage de céder 51% de ses actifs dans cette compagnie aérienne nationale à un opérateur privé.

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S’il s’est refusé à dévoiler le coût global de cet avion pour le Cameroun -certaines sources crédibles l’estiment à 30 milliards de Fcfa- Louis Paul Motazé confie, en outre, que des experts camerounais se trouvent actuellement en mission en Europe et aux Etats-Unis pour l’inspection de trois autres avions devant éventuellement entrer dans la flotte de Camairco. Il s’agit, a-t-on appris, de deux Boeing 737 et d’un autre 767. Au total, même si Louis Paul Motazé soutient que le nombre d’avions de la compagnie est une décision "stratégique" que va prendre l’équipe dirigeante de Camairco, ce sont quatre avions qui pourraient constituer la flotte de départ de la compagnie dont le démarrage effectif des activités est attendu pour la fin du mois d’octobre prochain. Du moins, si l’on s’en tient au délai de douze semaines que s’étaient donnés les membres de l’équipe projet au cours de leur première réunion du 8 juillet dernier à Yaoundé.

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Outre la question de la flotte et la nomination (toujours attendue) des dirigeants de cette nouvelle compagnie aérienne, qui vont ouvrir la voie à d’autres procédures telles que l’agrément Iata et l’obtention d’un certificat de transport aérien, Camairco cherche encore son logo. Au mois de juillet dernier, un concours du meilleur logo a d’ailleurs été lancé par le ministère de l’Economie. Selon le ministre Motazé qui s’est refusé à toutes précisions sur le sujet avant d’en avoir parlé au Premier ministre, "des décisions ont été prises" en ce qui concerne ledit logo, dont la détermination était l’un des principaux points inscrits à l’ordre du jour de la réunion de vendredi, 12 septembre dernier à Yaoundé.

En rappel, la Cameroon Airlines Corporation (Camairco) est une entreprise constituée à 100% de capitaux publics créée le 11 septembre 2006 en remplacement de la Camair, alors engluée dans un interminable processus de privatisation finalement suspendu en mars 2007. Mois au cours duquel le gouvernement camerounais a déclaré infructueuse l’offre du consortium belgo-camerounais First Delta Air Service, qui avait été désigné adjudicataire provisoire de la Camair le 30 juin 2006. Après le lancement de Camairco annoncé pour octobre 2008, l’Etat du Cameroun envisage de céder 51% de ses actifs dans cette compagnie aérienne nationale à un opérateur privé.

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Le Burundi accueille le concours de beauté « Miss Afrique de l’est » en décembre 2008

Après une décennie de léthargie, le concours de beauté « Miss East Africa » (Miss Afrique de l’Est) est de retour pour se tenir au Burundi en décembre 2008 avec des candidats de 14 pays, a appris APA samedi lors d’une interview avec le directeur général de l’événement, Renna Callist, à Dar es Salam. –

APA-Dar es Salaam (Tanzanie) 

L’édition 2008 qui se tiendra en décembre est organisée par des consortiums d’acteurs du monde de la beauté, le mannequinant, le tourisme et le marketing.

"Nous avons méticuleusement préparé ce concours afin de nous assurer que nous rebondissons avec grandeur, » a révélé à APA le directeur général de l’événement, Renna Callist, tout en ajoutant "nous rechercherons une candidate appropriée qui servira de modèle aux jeunes femmes dans la région ».

Il a précisé que « la candidate idéale serait quelqu’un avec une connaissance générale de la région et du monde, qui peut participer aux événements sociaux et parler des questions auxquelles font face les femmes telles que la pauvreté, les maladies et l’ignorance ».

Les jeunes filles devront être âgées entre 18 et 28 ans, célibataires et avec une taille minimum de 5 pieds 6 pouces (environ 1m 68).

«A part le fait d’être une occasion pour que les jeunes dames démontrent leurs talents, cet événement cherche également à favoriser le pays d’accueil comme destination touristique », a ajouté M. Renna.

Les pays qui devront participer sont : Tanzanie, Burundi, Ethiopie, Kenya, Ouganda, Seychelles, Réunion, Djibouti, Ile Maurice, Comores, Somalie, Rwanda et Erythrée.

"Le concours sera retransmis à des téléspectateurs estimés à 200 millions à travers la région," a dit Callist à APA.

Répondant à la question sur le choix du Burundi pour marquer le retour du concours, M. Callist a indiqué que c’est pour marquer la stabilité politique récemment trouvée dans ce pays.

" Jusqu’à récemment, le Burundi avait été la plupart du temps associé aux massacres ethniques et à l’insécurité, mais nous voulons maintenant promouvoir une image positive du pays", a-t-il dit.

M. Callist a ajouté qu’ils envisagent que l’organisation du concours soit rotative entre les pays de la région.

M. Callist a continué qu’un concours de beauté n’est pas une chose à condamner étant donné que c’est une culture en lui-même qui peut changer les vies et servir de tribune aux participantes.

"Dans ce concours, les candidates se présenteront avec l’espoir de faire avancer aussi bien leurs carrières que des objectifs humanitaires, notamment l’amélioration de la vie d’autres femmes" a-t-il conclu, soulignant que les organisateurs fourniront des opportunités pour atteindre cet objectif.

Le dernier concours a été tenu à Dar es Salam en 1998.

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