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Feymania De faux billets en circulation à Ngaoundéré

La chronique mondaine de la métropole provinciale de l’Adamaoua s’alimente depuis peu d’affaires de gros sous. La plus rocambolesque met en scène un enseignant qui serait maître des parents dans l’arrondissement de Bélel. Tout commence à la mi-septembre 2008 lorsque des éléments du Groupement mobile d’intervention (Gmi) interpellent un commerçant nigérian. Ce dernier est soupçonné d’avoir remboursé un faux billet de 2000 Fcfa à un jeune homme de 12 ans. Interrogé sur les faits qui lui sont reprochés, le commerçant avoue sa surprise. En outre, il déclare que ce billet s’est retrouvé dans sa caisse contre sa volonté et surtout à son insu. Bien qu’en le relaxant, la police ne baisse pas la garde. Pour mieux prouver son innocence, le vendeur revient à la charge le 22 septembre 2008 en alertant le Gmi. Il déclare avoir mis la main sur l’un des responsables de ses malheurs. Le nommé Oumarou Moumini, âgé d’environ 40 ans, est surpris par le Gmi dans la boutique du Nigérian, au lieu dit Carrefour ministre après achat d’une marchandise d’une valeur de près de 2000 Fcfa.
Le déploiement des forces de l’ordre le prend au dépourvu. Sur place, il nie les faits en bloc. Mais après un interrogatoire musclé et une fouille méticuleuse de ses poches, la police retrouve une somme de 316.000 Fcfa en bons billets et de fausses coupures de billets de 10.000 Fcfa (N°080855305 série u). Le suspect affirme que cet argent est le fruit de ses économies étalées sur trois ans. Au passage, il indique que son salaire mensuel, comme maître des parents, s’élève à 20.000 Fcfa. Mais les policiers ne tombent pas dans son piège. Acculé, il propose 100.000 à l’enquêteur pour retrouver sa liberté. Le fin limier décline la proposition et le fait transférer à la Police judiciaire. Ici, Oumarou Moumini croit encore en ses chances de tirer son épingle du jeu. Il brandit la même somme de 100.000 Fcfa au commissaire. Sans succès. Malgré la forte pression policière, il ne révèle pas les noms de ses complices.
Le 24 septembre 2008, il est jeté dans l’une des geôles de la prison centrale de Ngaoundéré, où il médite toujours son sort. L’enquête suit son cours afin de démanteler le réseau de faussaires. En effet, à en croire nos sources au Gmi n°9, ce n’est pas la première affaire de faux billets qui défraie la chronique à Ngaoundéré. Il y a quelques jours, un individu a été mis arrêts aux Gmi suite à une plainte d’un autre commerçant. Ce dernier a confié 900.000 Fcfa à son bourreau pour obtenir 2 millions Fcfa après multiplication. Le truand a été surpris en possession du liquide qui lui permettait de multiplier les sous. Toutes ces mésaventures remettent au goût du jour une mise en garde récente du préfet de la Vina. Dans un communiqué radiodiffusé, Haman Dahirou attirait l’attention des populations sur les fausses coupures de billets de 2000, 5000 et 10.000 Fcfa en circulation dans la ville de Ngaoundéré. 

Par GAB

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Feymania De faux billets en circulation à Ngaoundéré

La chronique mondaine de la métropole provinciale de l’Adamaoua s’alimente depuis peu d’affaires de gros sous. La plus rocambolesque met en scène un enseignant qui serait maître des parents dans l’arrondissement de Bélel. Tout commence à la mi-septembre 2008 lorsque des éléments du Groupement mobile d’intervention (Gmi) interpellent un commerçant nigérian. Ce dernier est soupçonné d’avoir remboursé un faux billet de 2000 Fcfa à un jeune homme de 12 ans. Interrogé sur les faits qui lui sont reprochés, le commerçant avoue sa surprise. En outre, il déclare que ce billet s’est retrouvé dans sa caisse contre sa volonté et surtout à son insu. Bien qu’en le relaxant, la police ne baisse pas la garde. Pour mieux prouver son innocence, le vendeur revient à la charge le 22 septembre 2008 en alertant le Gmi. Il déclare avoir mis la main sur l’un des responsables de ses malheurs. Le nommé Oumarou Moumini, âgé d’environ 40 ans, est surpris par le Gmi dans la boutique du Nigérian, au lieu dit Carrefour ministre après achat d’une marchandise d’une valeur de près de 2000 Fcfa.
Le déploiement des forces de l’ordre le prend au dépourvu. Sur place, il nie les faits en bloc. Mais après un interrogatoire musclé et une fouille méticuleuse de ses poches, la police retrouve une somme de 316.000 Fcfa en bons billets et de fausses coupures de billets de 10.000 Fcfa (N°080855305 série u). Le suspect affirme que cet argent est le fruit de ses économies étalées sur trois ans. Au passage, il indique que son salaire mensuel, comme maître des parents, s’élève à 20.000 Fcfa. Mais les policiers ne tombent pas dans son piège. Acculé, il propose 100.000 à l’enquêteur pour retrouver sa liberté. Le fin limier décline la proposition et le fait transférer à la Police judiciaire. Ici, Oumarou Moumini croit encore en ses chances de tirer son épingle du jeu. Il brandit la même somme de 100.000 Fcfa au commissaire. Sans succès. Malgré la forte pression policière, il ne révèle pas les noms de ses complices.
Le 24 septembre 2008, il est jeté dans l’une des geôles de la prison centrale de Ngaoundéré, où il médite toujours son sort. L’enquête suit son cours afin de démanteler le réseau de faussaires. En effet, à en croire nos sources au Gmi n°9, ce n’est pas la première affaire de faux billets qui défraie la chronique à Ngaoundéré. Il y a quelques jours, un individu a été mis arrêts aux Gmi suite à une plainte d’un autre commerçant. Ce dernier a confié 900.000 Fcfa à son bourreau pour obtenir 2 millions Fcfa après multiplication. Le truand a été surpris en possession du liquide qui lui permettait de multiplier les sous. Toutes ces mésaventures remettent au goût du jour une mise en garde récente du préfet de la Vina. Dans un communiqué radiodiffusé, Haman Dahirou attirait l’attention des populations sur les fausses coupures de billets de 2000, 5000 et 10.000 Fcfa en circulation dans la ville de Ngaoundéré. 

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Le déploiement des forces de l’ordre le prend au dépourvu. Sur place, il nie les faits en bloc. Mais après un interrogatoire musclé et une fouille méticuleuse de ses poches, la police retrouve une somme de 316.000 Fcfa en bons billets et de fausses coupures de billets de 10.000 Fcfa (N°080855305 série u). Le suspect affirme que cet argent est le fruit de ses économies étalées sur trois ans. Au passage, il indique que son salaire mensuel, comme maître des parents, s’élève à 20.000 Fcfa. Mais les policiers ne tombent pas dans son piège. Acculé, il propose 100.000 à l’enquêteur pour retrouver sa liberté. Le fin limier décline la proposition et le fait transférer à la Police judiciaire. Ici, Oumarou Moumini croit encore en ses chances de tirer son épingle du jeu. Il brandit la même somme de 100.000 Fcfa au commissaire. Sans succès. Malgré la forte pression policière, il ne révèle pas les noms de ses complices.
Le 24 septembre 2008, il est jeté dans l’une des geôles de la prison centrale de Ngaoundéré, où il médite toujours son sort. L’enquête suit son cours afin de démanteler le réseau de faussaires. En effet, à en croire nos sources au Gmi n°9, ce n’est pas la première affaire de faux billets qui défraie la chronique à Ngaoundéré. Il y a quelques jours, un individu a été mis arrêts aux Gmi suite à une plainte d’un autre commerçant. Ce dernier a confié 900.000 Fcfa à son bourreau pour obtenir 2 millions Fcfa après multiplication. Le truand a été surpris en possession du liquide qui lui permettait de multiplier les sous. Toutes ces mésaventures remettent au goût du jour une mise en garde récente du préfet de la Vina. Dans un communiqué radiodiffusé, Haman Dahirou attirait l’attention des populations sur les fausses coupures de billets de 2000, 5000 et 10.000 Fcfa en circulation dans la ville de Ngaoundéré. 

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Le déploiement des forces de l’ordre le prend au dépourvu. Sur place, il nie les faits en bloc. Mais après un interrogatoire musclé et une fouille méticuleuse de ses poches, la police retrouve une somme de 316.000 Fcfa en bons billets et de fausses coupures de billets de 10.000 Fcfa (N°080855305 série u). Le suspect affirme que cet argent est le fruit de ses économies étalées sur trois ans. Au passage, il indique que son salaire mensuel, comme maître des parents, s’élève à 20.000 Fcfa. Mais les policiers ne tombent pas dans son piège. Acculé, il propose 100.000 à l’enquêteur pour retrouver sa liberté. Le fin limier décline la proposition et le fait transférer à la Police judiciaire. Ici, Oumarou Moumini croit encore en ses chances de tirer son épingle du jeu. Il brandit la même somme de 100.000 Fcfa au commissaire. Sans succès. Malgré la forte pression policière, il ne révèle pas les noms de ses complices.
Le 24 septembre 2008, il est jeté dans l’une des geôles de la prison centrale de Ngaoundéré, où il médite toujours son sort. L’enquête suit son cours afin de démanteler le réseau de faussaires. En effet, à en croire nos sources au Gmi n°9, ce n’est pas la première affaire de faux billets qui défraie la chronique à Ngaoundéré. Il y a quelques jours, un individu a été mis arrêts aux Gmi suite à une plainte d’un autre commerçant. Ce dernier a confié 900.000 Fcfa à son bourreau pour obtenir 2 millions Fcfa après multiplication. Le truand a été surpris en possession du liquide qui lui permettait de multiplier les sous. Toutes ces mésaventures remettent au goût du jour une mise en garde récente du préfet de la Vina. Dans un communiqué radiodiffusé, Haman Dahirou attirait l’attention des populations sur les fausses coupures de billets de 2000, 5000 et 10.000 Fcfa en circulation dans la ville de Ngaoundéré. 

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Zaza : Conservatrice de tissus royaux

Pour la « princesse Fang », la conservation de ces étoffes est devenue un combat et un art.
Ingrid Ngounou, à Paris –




Isabelle Mendene Foe, épouse Duval alias Zaza ou princesse Fang, est grande et belle avec des mensurations qui rappellent son passé de mannequin. Le présent de cette dame reconvertie dans l’art c’est le tissu. Cet objet précieux, créé de l’imaginaire africain et qui à travers motifs, dessins, couleurs et croquis racontent l’histoire des peuples, transmet des messages et surtout a créé dans le passé la différence sociale entre les hommes du pouvoir et le peuple. Le tissu africain qui s’installe dans la durée mais qui, sans être préservé se détruit emportant avec lui toute une histoire. La fragilité de la culture africaine c’est le caractère périssable de ses supports de communications : tissus, objets usuels et paroles.

Isabelle Mendene Foe est une révoltée de cet art. Elle est tombée sous le charme des tissus anciens et a décidé d’en être la gardienne. Les tissus précieux et royaux comme le ndop du Cameroun, le Kumba du Zaïre, le kente du royaume ashanti (Ghana), ou encore le ntshakkuba du Congo ont repris vie entre ses mains. Elle réalise des panneaux de décorations à base de ces tissus. Pour se battre contre la déperdition de ces toiles dans les pays d’où ils viennent, elle a créé à Paris une association pour la promotion de l’art et de la mode africaine. Salons, Expositions, foires, Vitrines, Zaza parcours le monde avec ses objets de luxe. Décoration de plan pour le cinéma aux Etats-Unis, décorations d’intérieures pour des hôtels à Paris, l’artiste continue à travailler, fait des recherches et se rend compte que de nombreux peintres occidentaux ont été inspirés par ces tissus.

Le déclic? Notre artiste en plus de la déclinaison ethnique de la décoration d’intérieur, s’est lancée dans la peinture. Le récent voyage du chef de l’état camerounais à l’Unesco à Paris a permis au Cameroun de se rendre compte que cette artiste était des leurs. Quand on lui parle du Cameroun et de cette possibilité d’entrevoir une exposition, Zaza répond "je n’attends que ça. Mais il faut que les conditions, notamment de sécurité soient remplies mais l’idée m’enchante énormément". Très peu connue au Cameroun, elle souhaiterait vivre un retour aux sources dans des conditions acceptables pour une artiste de son gabarit.
Nous sommes bien loin de ce 2 juin 1999 où Zaza exposait la première fois au press club de Paris, parrainée par Hervé Bourges, alors directeur du Csa. Il rappelait à ce propos:"c’est par les artistes et les artisans que se joue aujourd’hui la grande revanche culturelle de l’Afrique". Près de 10 ans sont passées et Zaza est devenue l’ambassadrice de l’hybride culturel dont nous fait part Cheick Hamidou Kane dans " l’aventure ambiguë ". Aujourd’hui, on parlera de métissage. Voilà la raison pour laquelle, ces supports de communication à l’origine africaine s’intègrent parfaitement dans des décors occidentaux. Artistiquement!

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