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Ebolowa : Cambriolage au centre commercial



Une librairie dépouillée par les malfrats qui emportent également 823.000Fcfa.
Guy Roger Mvondo


Le vent de cambriolage qui jusqu’à présent visait les services publics a soufflé la semaine dernière au centre commercial d’Ebolowa, où des malfrats ont éventré la librairie de Degrandow Tchoupfansi avant de prendre la poudre d’escampette. Le forfait a été commis le 06 octobre 2008 aux environs de une heure du matin à la montée Procolor chez Mongo Bulu. Après avoir fracassé toutes les serrures de la porte métallique que le libraire déclare avoir soigneusement fermé la veille, les cambrioleurs ont emporté en quantité suffisante, tous les bouquins au programme de la troisième en terminale disponibles dans la boutique.

Parmi les livres visés figurent en bonne place, l’anglais, la physique, la mathématique, etc. Selon les premiers soupçons, ces bandits seraient accompagnés d’une voiture vu l’importance du butin. Car en plus des rayons de la librairie vidés, les voleurs complèteront leur ravitaillement au magasin où ils emporteront plusieurs cartons contenant les livres utilisés au second cycle de l’enseignement général. Le bilan du forfait fait également état de la disparition d’une somme de 823.000Fcfa en espèces sonnantes et trébuchantes. Sur les lieux de l’opération, les policiers de la division provinciale de la police judiciaire où une enquête a été ouverte, ont trouvé un marteau et les cadenas défoncés à la librairie enfouis sous une passerelle devant l’édifice.

Avec cet autre cambriolage, la situation commence à être inquiétante. Car l’on en est à au moins un cambriolage par mois à Ebolowa. L’intrigue c’est qu’en plus du fait que les bandits opèrent sans traces en plein centre ville, aucune des multiples enquêtes ouvertes pour ces motifs n’a connu un aboutissement favorable. Les sources crédibles évoquent l’ouverture des frontières de la région et l’absence d’éclairage public comme facteurs non négligeables facilitant la montée en puissance du banditisme dans la capitale provinciale du Sud.

Pour le moment, aucune grande mesure n’a été prise en vue d’endiguer le mal. La police de nuit se déploie au niveau du carrefour an 2000, au détriment des zones sensibles comme le centre commercial et les édifices administratifs. On se souvient pourtant qu’il y a de cela un an, un policier en faction à la trésorerie générale a interpellé nuitamment un bandit qui venait d’opérer à l’hôpita l de district d’Ebolowa avec tout son butin.

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Une librairie dépouillée par les malfrats qui emportent également 823.000Fcfa.
Guy Roger Mvondo


Le vent de cambriolage qui jusqu’à présent visait les services publics a soufflé la semaine dernière au centre commercial d’Ebolowa, où des malfrats ont éventré la librairie de Degrandow Tchoupfansi avant de prendre la poudre d’escampette. Le forfait a été commis le 06 octobre 2008 aux environs de une heure du matin à la montée Procolor chez Mongo Bulu. Après avoir fracassé toutes les serrures de la porte métallique que le libraire déclare avoir soigneusement fermé la veille, les cambrioleurs ont emporté en quantité suffisante, tous les bouquins au programme de la troisième en terminale disponibles dans la boutique.

Parmi les livres visés figurent en bonne place, l’anglais, la physique, la mathématique, etc. Selon les premiers soupçons, ces bandits seraient accompagnés d’une voiture vu l’importance du butin. Car en plus des rayons de la librairie vidés, les voleurs complèteront leur ravitaillement au magasin où ils emporteront plusieurs cartons contenant les livres utilisés au second cycle de l’enseignement général. Le bilan du forfait fait également état de la disparition d’une somme de 823.000Fcfa en espèces sonnantes et trébuchantes. Sur les lieux de l’opération, les policiers de la division provinciale de la police judiciaire où une enquête a été ouverte, ont trouvé un marteau et les cadenas défoncés à la librairie enfouis sous une passerelle devant l’édifice.

Avec cet autre cambriolage, la situation commence à être inquiétante. Car l’on en est à au moins un cambriolage par mois à Ebolowa. L’intrigue c’est qu’en plus du fait que les bandits opèrent sans traces en plein centre ville, aucune des multiples enquêtes ouvertes pour ces motifs n’a connu un aboutissement favorable. Les sources crédibles évoquent l’ouverture des frontières de la région et l’absence d’éclairage public comme facteurs non négligeables facilitant la montée en puissance du banditisme dans la capitale provinciale du Sud.

Pour le moment, aucune grande mesure n’a été prise en vue d’endiguer le mal. La police de nuit se déploie au niveau du carrefour an 2000, au détriment des zones sensibles comme le centre commercial et les édifices administratifs. On se souvient pourtant qu’il y a de cela un an, un policier en faction à la trésorerie générale a interpellé nuitamment un bandit qui venait d’opérer à l’hôpita l de district d’Ebolowa avec tout son butin.

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Une librairie dépouillée par les malfrats qui emportent également 823.000Fcfa.
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Parmi les livres visés figurent en bonne place, l’anglais, la physique, la mathématique, etc. Selon les premiers soupçons, ces bandits seraient accompagnés d’une voiture vu l’importance du butin. Car en plus des rayons de la librairie vidés, les voleurs complèteront leur ravitaillement au magasin où ils emporteront plusieurs cartons contenant les livres utilisés au second cycle de l’enseignement général. Le bilan du forfait fait également état de la disparition d’une somme de 823.000Fcfa en espèces sonnantes et trébuchantes. Sur les lieux de l’opération, les policiers de la division provinciale de la police judiciaire où une enquête a été ouverte, ont trouvé un marteau et les cadenas défoncés à la librairie enfouis sous une passerelle devant l’édifice.

Avec cet autre cambriolage, la situation commence à être inquiétante. Car l’on en est à au moins un cambriolage par mois à Ebolowa. L’intrigue c’est qu’en plus du fait que les bandits opèrent sans traces en plein centre ville, aucune des multiples enquêtes ouvertes pour ces motifs n’a connu un aboutissement favorable. Les sources crédibles évoquent l’ouverture des frontières de la région et l’absence d’éclairage public comme facteurs non négligeables facilitant la montée en puissance du banditisme dans la capitale provinciale du Sud.

Pour le moment, aucune grande mesure n’a été prise en vue d’endiguer le mal. La police de nuit se déploie au niveau du carrefour an 2000, au détriment des zones sensibles comme le centre commercial et les édifices administratifs. On se souvient pourtant qu’il y a de cela un an, un policier en faction à la trésorerie générale a interpellé nuitamment un bandit qui venait d’opérer à l’hôpita l de district d’Ebolowa avec tout son butin.

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Parmi les livres visés figurent en bonne place, l’anglais, la physique, la mathématique, etc. Selon les premiers soupçons, ces bandits seraient accompagnés d’une voiture vu l’importance du butin. Car en plus des rayons de la librairie vidés, les voleurs complèteront leur ravitaillement au magasin où ils emporteront plusieurs cartons contenant les livres utilisés au second cycle de l’enseignement général. Le bilan du forfait fait également état de la disparition d’une somme de 823.000Fcfa en espèces sonnantes et trébuchantes. Sur les lieux de l’opération, les policiers de la division provinciale de la police judiciaire où une enquête a été ouverte, ont trouvé un marteau et les cadenas défoncés à la librairie enfouis sous une passerelle devant l’édifice.

Avec cet autre cambriolage, la situation commence à être inquiétante. Car l’on en est à au moins un cambriolage par mois à Ebolowa. L’intrigue c’est qu’en plus du fait que les bandits opèrent sans traces en plein centre ville, aucune des multiples enquêtes ouvertes pour ces motifs n’a connu un aboutissement favorable. Les sources crédibles évoquent l’ouverture des frontières de la région et l’absence d’éclairage public comme facteurs non négligeables facilitant la montée en puissance du banditisme dans la capitale provinciale du Sud.

Pour le moment, aucune grande mesure n’a été prise en vue d’endiguer le mal. La police de nuit se déploie au niveau du carrefour an 2000, au détriment des zones sensibles comme le centre commercial et les édifices administratifs. On se souvient pourtant qu’il y a de cela un an, un policier en faction à la trésorerie générale a interpellé nuitamment un bandit qui venait d’opérer à l’hôpita l de district d’Ebolowa avec tout son butin.

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Pierre Zumbach : Pour la 1ère fois, nous atteindrons le millier d’exposants

L’initiateur du salon Promote parle des préparatifs et des innovations de la 3ème édition de ce rendez-vous des affaires.
Propos recueillis par Brice R. Mbodiam –




En quoi consiste la préparation d’une manifestation comme Promote, le Salon international de l’entreprise, dont la 3ème édition aura lieu du 5 au 14 décembre prochain à Yaoundé, à l’initiative de la Fondation Inter-Progress ?
Ce salon est organisé par mandat des plus hautes autorités camerounaises. Notamment le secrétariat général de la Présidence qui supervise et du ministre du Commerce qui est le mandant gouvernementale. Le Premier ministre nous appuie également dans cette opération qui est d’abord au service de toute l’économie camerounaise et des pays amis. Comment Promote se prépare ? Au cours de la 3ème édition de ce salon, nous atteindrons pour la première fois le millier d’exposants, dont 2/3 en provenance du Cameroun, entreprises et institutions confondues ; et un 1/3 d’étrangers de quelque 26 pays à ce jour.
Pour réussir une telle opération qui va s’inaugurer le 5 décembre à 15h, date qui ne peut plus bouger, on doit se mettre au travail pendant deux années. Au Cameroun, nous avons une équipe permanente et un staff de consultants qui touchent nommément un millier d’entreprises. C’est ces contacts qui permettent que la qualité de préparation et d’animation qui en découle soit au niveau d’un salon et non d’une foire. Le Salon c’est le savoir-faire. On peut vendre, mais il ne consiste pas seulement en la vente et surtout pas à la revente. C’est ce travail de fourmis, on peut dire tranquille, sans stress, mais sur deux ans ; qui conduit à un résultat qualitatif. Sur les pays amis, c’est la même approche. On passe d’abord par les ambassades, il y’en an 32 à Yaoundé. Et puis on chemine au gré des conseils reçus dans des structures publiques et privées qui sont celles qui gèrent pour ces pays l’export, les contacts internationaux… C’est comme cela que, petit à petit, on peut se préparer à s’assurer que la qualité de la manifestation sera, chaque fois, un peu mieux.

Dans le cadre de ces préparatifs, est-ce que vous faites face à quelques difficultés ? Si oui lesquelles ?
Nous sommes une fondation privée. Nous ne cherchons pas de grandes structures lourdes. On cherche à avoir une petite équipe professionnelle, très nerveuse et très agile dans son travail. C’est une petite équipe qui doit maîtriser un problème basique de coordination à multicordes. Il faut que toutes ces cordes arrivent un même jour à un même lieu en étant prêtes à bien fonctionner. Alors, les difficultés qu’on a dans ce genre de métier c’est de veiller à ne pas se faire couvrir par des retards des uns et des autres. Et pour lutter contre ces retards nous avons un planning par semaine -Promote se prépare sur 100 semaines. Et chaque semaine on fait le point pour voir quel retard nous guette, afin de pouvoir booster tel ou tel aspect de la préparation.

Quelles sont les innovations on peut s’attendre au cours de la 3ème édition du salon Promote ?
Les innovations sont multiples. Beaucoup d’exposants souhaitent avoir plus d’espace, les étrangers sont plus nombreux. Ils savent que Promote est un moment fort pour sentir mieux le marché africain, le marché de l’Afrique centrale. C’est le point le plus fort sur lequel nous travaillons beaucoup afin que ces possibilités de rencontre soient plus agréables, plus faciles, plus conviviales. A titre d’exemple, on aura, cette fois-ci, un accueil Vip beaucoup plus organisé qu’avant, pour faciliter des contacts personnalisés dans de bonnes conditions. Nous allons aussi modifier le site dans bien des aspects pour gagner en espace, même si nous savons déjà que pour des raisons de sécurité nous ne pourrons pas aller au-delà de 1000 exposants.
Sur le plan des débats, ils seront particulièrement riches. Par exemple, pour la première fois à Promote, la Commission de l’Union européenne en partenariat avec les organismes d’intégration régionale (Ceeac et Cemac) viendrons à Promote d’une façon très marquée. Ce qui nous réjouit particulièrement c’est que nous aurons tous les pays de l’Afrique centrale, qui seront représentés par ce qu’on appelle les organisations intermédiaires. C’est-à-dire les groupements syndicaux, les associations patronales, les chambres de Commerce, etc. Il y aura donc des échanges très fructueux.

Promote c’est l’exposition et la possibilité de nouer des contacts d’affaires. Est-ce qu’après cela la Fondation Inter-Progress assure une sorte de suivi des contacts en jouant, par exemple, les inter faces entre les différents opérateurs économiques qui se sont rencontrés au cours du Salon ?
Il faut savoir ne pas vouloir tout faire au risque de faire peu dans tout. Notre rôle est que Promote, qui est un temps fort de rencontre, soit bien organisé. Que les gens y soient bien accueillis et que se génèrent des dynamiques de contacts. A Promote, on montre son savoir-faire, mais on le montre par soi-même. Donc, nous n’avons pas une action définie pour suivre ce qui se passe après Promote. D’ailleurs, dans l’économie moderne avec les problèmes de concurrence, il y a les confidentialités qui n’autorisent pas le type de suivi auquel vous faites allusion.
Par contre, nous nous sommes déclarés très disponibles à l’égard des Petites et moyennes entreprises (Pme), à commencer par les Pme camerounaises. Peut-être que cette action s’étendra à la sous-région. Depuis Promote 2005, nous suivons 302 Pme qui ont souhaité garder contact avec nous pour voir simplement comment cheminer au mieux. Sans entrer ici dans les détails, nous pouvons dire que c’est un travail très intéressant et, je pense, utile.

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