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Accident de circulation : Un mort au palais de l’Unité



Deux hauts cadres de la présidence de la République se sont heurtés à bord de leurs véhicules respectifs hier.
Léger Ntiga


Par une journée ordinaire comme le Palais de l’Unité les vit quotidiennement, jeudi, 04 décembre 2008, a été pour ses nombreux locataires, un jour sombre. Autour de neuf heures en effet, un bruit de ferraille déchire l’air. De la présidence comme de l’entrée, des gens accourent. Au lieu dit "le mouroir", ils s’aperçoivent que les véhicules de deux cadres en service à la présidence de la République viennent de se heurter. Prises par l’émotion, les personnes qui ont accouru s’aperçoivent qu’en partance pour le Palais de l’unité, le conseiller technique auprès du ministère délégué à la présidence chargé des relations avec les parlements, Paul Sonkeng, est entré en collision avec Joseph Nga, chargé des missions au secrétariat général à la présidence de la République, qui en ressortait. Le jeudi s’annonce noir.

Selon des témoignages, la violence du choc et l’état des deux véhicules laisse croire que les deux voitures roulaient à vive allure. D’après les mêmes sources, les deux accidentés en sont extraits et transportés d’urgence à l’Hôpital central de Yaoundé où M. Nga mourra quelque temps après. Paul Sonkeng, pour sa part, est admis aux urgences puis conduit en réanimation où il se trouvait toujours tard hier soir. Les reporters de Mutations n’ont pu avoir accès à son état lors de leur passage dans cette formation sanitaire dans la soirée de jeudi. Les familles des deux victimes n’ont pas voulu elles non plus dire le moindre mot à ce propos.

A l’intérieur du Palais de l’Unité, des interrogations fusent. D’autant que selon des sources concordantes, le lieu de l’accident est réputé pour ce type de scènes. Des témoins citent plusieurs autres cas d’accidents de la route survenus à cet endroit qui, pour les habitués du Palais de l’unité, est loin d’être banal. Ils se souviennent par exemple de cette autre sortie de route ayant conduit une dame droit vers un poteau électrique. Ou des autres ayant mis en scène des membres du gouvernement. Toujours est-il que de tous, seul celui d’hier, aura produit conduit à une perte en vie humaine et à de nombreux dégâts matériels ainsi que l’a constaté tout le monde accouru.

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Par une journée ordinaire comme le Palais de l’Unité les vit quotidiennement, jeudi, 04 décembre 2008, a été pour ses nombreux locataires, un jour sombre. Autour de neuf heures en effet, un bruit de ferraille déchire l’air. De la présidence comme de l’entrée, des gens accourent. Au lieu dit "le mouroir", ils s’aperçoivent que les véhicules de deux cadres en service à la présidence de la République viennent de se heurter. Prises par l’émotion, les personnes qui ont accouru s’aperçoivent qu’en partance pour le Palais de l’unité, le conseiller technique auprès du ministère délégué à la présidence chargé des relations avec les parlements, Paul Sonkeng, est entré en collision avec Joseph Nga, chargé des missions au secrétariat général à la présidence de la République, qui en ressortait. Le jeudi s’annonce noir.

Selon des témoignages, la violence du choc et l’état des deux véhicules laisse croire que les deux voitures roulaient à vive allure. D’après les mêmes sources, les deux accidentés en sont extraits et transportés d’urgence à l’Hôpital central de Yaoundé où M. Nga mourra quelque temps après. Paul Sonkeng, pour sa part, est admis aux urgences puis conduit en réanimation où il se trouvait toujours tard hier soir. Les reporters de Mutations n’ont pu avoir accès à son état lors de leur passage dans cette formation sanitaire dans la soirée de jeudi. Les familles des deux victimes n’ont pas voulu elles non plus dire le moindre mot à ce propos.

A l’intérieur du Palais de l’Unité, des interrogations fusent. D’autant que selon des sources concordantes, le lieu de l’accident est réputé pour ce type de scènes. Des témoins citent plusieurs autres cas d’accidents de la route survenus à cet endroit qui, pour les habitués du Palais de l’unité, est loin d’être banal. Ils se souviennent par exemple de cette autre sortie de route ayant conduit une dame droit vers un poteau électrique. Ou des autres ayant mis en scène des membres du gouvernement. Toujours est-il que de tous, seul celui d’hier, aura produit conduit à une perte en vie humaine et à de nombreux dégâts matériels ainsi que l’a constaté tout le monde accouru.

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Selon des témoignages, la violence du choc et l’état des deux véhicules laisse croire que les deux voitures roulaient à vive allure. D’après les mêmes sources, les deux accidentés en sont extraits et transportés d’urgence à l’Hôpital central de Yaoundé où M. Nga mourra quelque temps après. Paul Sonkeng, pour sa part, est admis aux urgences puis conduit en réanimation où il se trouvait toujours tard hier soir. Les reporters de Mutations n’ont pu avoir accès à son état lors de leur passage dans cette formation sanitaire dans la soirée de jeudi. Les familles des deux victimes n’ont pas voulu elles non plus dire le moindre mot à ce propos.

A l’intérieur du Palais de l’Unité, des interrogations fusent. D’autant que selon des sources concordantes, le lieu de l’accident est réputé pour ce type de scènes. Des témoins citent plusieurs autres cas d’accidents de la route survenus à cet endroit qui, pour les habitués du Palais de l’unité, est loin d’être banal. Ils se souviennent par exemple de cette autre sortie de route ayant conduit une dame droit vers un poteau électrique. Ou des autres ayant mis en scène des membres du gouvernement. Toujours est-il que de tous, seul celui d’hier, aura produit conduit à une perte en vie humaine et à de nombreux dégâts matériels ainsi que l’a constaté tout le monde accouru.

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Selon des témoignages, la violence du choc et l’état des deux véhicules laisse croire que les deux voitures roulaient à vive allure. D’après les mêmes sources, les deux accidentés en sont extraits et transportés d’urgence à l’Hôpital central de Yaoundé où M. Nga mourra quelque temps après. Paul Sonkeng, pour sa part, est admis aux urgences puis conduit en réanimation où il se trouvait toujours tard hier soir. Les reporters de Mutations n’ont pu avoir accès à son état lors de leur passage dans cette formation sanitaire dans la soirée de jeudi. Les familles des deux victimes n’ont pas voulu elles non plus dire le moindre mot à ce propos.

A l’intérieur du Palais de l’Unité, des interrogations fusent. D’autant que selon des sources concordantes, le lieu de l’accident est réputé pour ce type de scènes. Des témoins citent plusieurs autres cas d’accidents de la route survenus à cet endroit qui, pour les habitués du Palais de l’unité, est loin d’être banal. Ils se souviennent par exemple de cette autre sortie de route ayant conduit une dame droit vers un poteau électrique. Ou des autres ayant mis en scène des membres du gouvernement. Toujours est-il que de tous, seul celui d’hier, aura produit conduit à une perte en vie humaine et à de nombreux dégâts matériels ainsi que l’a constaté tout le monde accouru.

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Sam Fan Thomas : Le Makassi sur un podium

Le créateur de ce rythme hybride a vu sa carrière récompensée il y a deux mois au Burkina Faso. –

Le créateur de ce rythme hybride a vu sa carrière récompensée il y a deux mois au Burkina Faso.
Le 25 dernier, Sam Fan Thomas a reçu au Burkina Faso le Kundé d’honneur à l’occasion des oscars de la musique burkinabée. Une distinction qui récompensait l’ensemble de sa carrière et qui survenait après le Tamani d’hon, une autre distinction musicale, qui lui a été remis en 2006 au Mali. "Après un sondage, les organisateurs des Kundé, se sont dit que cette fois, c’est moi qui devais recevoir ce trophée qui récompense mes 20 ans de carrière. Il s’agit d’une statue et d’un Kundé (cithare)". La récompense lui a été remise par Chantal Compaoré, l’épouse du chef de l’Etat burkinabé. Et c’est avec impatience qu’il attend de présenter ce trophée au ministre de la Culture, Ama Tutu Muna.

Alors qu’il avait déjà sorti quelques vinyles dont "Rikiatou" en 1978, c’est en 1984 que Sam Fan Thomas (Samuel Ndonfeng) est révélé au public avec son "African Typic Collection" qui a d’ailleurs été disque d’or cette année-là. " Cette année, j’ai fait un disque à Cotonou. Il comprenait "Funky New Bell", "Fonctionnaire" et le fameux "African Typic Collection" malheureusement, ce dernier titre n’a pas été accepté là-bas. Ils ne comprenaient pas mon rythme qui était un mélange de plusieurs musiques africaines et d’ailleurs. Je suis revenu au Cameroun et j’ai rencontré Ekambi Brillant et Eko Roosevelt qui n’étaient pas chauds d’interpréter une chanson avec un style aussi nouveau.", raconte-t-il.

C’est alors qu’avec Isidore Tamo, il va à Paris où est enregistré le titre. La moutarde prend et le disque est désigné disque d’or en France cette année-là. A 56 ans, ce guitariste qui a fait ses classes dans plusieurs cabarets de Douala a roulé sa bosse dans le domaine. Depuis 1990, il a crée les studios makassi à Douala où éclosent les jeunes talents camerounais. Ici, il arrange et mixe des albums mais reste tout de même sceptique quant aux véritables qualités professionnelles de cette jeune vague.

C’est désabusé qu’il confie "Le fait de sortir un disque et de passer à la télé leur prend la tête à la tête. Même s’ils chantent faux, ils ne le savent pas ou s’en foutent carrément. L’essentiel c’est de passer à la radio et à la télévision. C’est dommage parce que nous, nous devrions travailler dur pour être reconnus. Il fallait frapper fort et il n’y avait pas la télé pour nous aider comme c’est le cas aujourd’hui. Ce n’était que sur les vinyles et les affiches que l’ont reconnaissait les vrais artistes." Pour que les choses rentrent dans l’ordre, il n’a qu’une seule solution à proposer: "Il faut qu’on signe avec les radios pour qu’il y ait des émissions phares pour présenter les vrais artistes et d’autres pour présenter ceux qui veulent se débrouiller parce que, on ne peut pas chanter faux sur 8 mesures et penser qu’ont est un musicien la voix à elle seule est un instrument de travail important".

Incapable de rester muet face à ce qui se passe parmi les musiciens, Sam Fan Thomas (lire, Samuel fanatique de Thomas Sankara) pense que chacun devrait faire une introspection et se demander s’il est capable de prendre en mains le destin de musiciens camerounais. "Depuis vingt ans, ça ne marche pas bien je pense que la musique doit être gérée par les vrais musiciens.", estime-t-il.

© Mutations : Dorine Ekwè

Paru le 19-06-2008 02:54:14

 

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