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Fausse information : Lewis Medjo condamné à 3 ans de prison

Le Tribunal de Première instance de Douala-Bonanjo vient de reconnaître Lewis Medjo, Directeur de publication du journal La Détente libre, coupable des faits qui lui étaient reprochés. Dans un verdict rendu hier, mercredi 07 janvier, le tribunal a condamné le journaliste à 3 ans de prison ferme et une amende de 2 millions de francs Cfa pour " propagation de fausses nouvelles". Il retournera donc, pour l’instant, à la prison centrale de Douala où il séjourne depuis quelques mois. En attendant évidemment l’appel que ses avocats viennent aussitôt d’interjeter. En rappel, Lewis Medjo, le Directeur de publication du journal La Détente Libre hebdomadaire paraissant à Douala (Cameroun), a été placé sous mandat de dépôt à la prison centrale de Douala, depuis le 26 septembre 2008, après sept jours de détention à la division de la police judiciaire du Littoral. Celui qui était poursuivi par le ministère public pour " diffusion de fausses nouvelles " avait été entendu au sujet de la la publication d’un article du fond de sa cellule à la Police, ayant trait au " limogeage " du Premier président de la Cour Suprême.

Dans cet article, on se souvient que le journaliste avait indiqué que, contrairement à certains magistrats de cette juridiction qui sont plus âgés que Alexis Dipanda Mouelle, la date de départ en retraite du Premier président de la Cour Suprême a quand même été arrêtée en 2009. Les autres allant au-delà de cette date. Raison pour laquelle le journaliste, qui a aussi publié des fac similé des arrêtés du président de la République, de soutenir qu’il s’agit d’un limogeage. Même si les motifs de son interpellation lui ont été bien signifiés, d’autres personnes y ont vu un rapport étroit avec un article de presse qui met en cause le Délégué général à la Sûreté nationale, Edgar Alain Mebe Ngo’o. Dans son numéro 354 du 14 août dernier, La Détente libre a annoncé en grande Une " Mebe Ngo’o met le passeport de Fotso aux enchères ". L’hebdomadaire avait précisé notamment que "par le biais de sa ‘petite’, le réseau prépare l’évasion du fils du milliardaire de Bandjoun, contre des centaines de millions de Fcfa ". Des accusations assez graves, qui sont soutenues par des photocopies de plusieurs pages du passeport de Yves Michel Fotso, un document pourtant supposé confisqué par la police.

Lazare Kolyang

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Le Tribunal de Première instance de Douala-Bonanjo vient de reconnaître Lewis Medjo, Directeur de publication du journal La Détente libre, coupable des faits qui lui étaient reprochés. Dans un verdict rendu hier, mercredi 07 janvier, le tribunal a condamné le journaliste à 3 ans de prison ferme et une amende de 2 millions de francs Cfa pour " propagation de fausses nouvelles". Il retournera donc, pour l’instant, à la prison centrale de Douala où il séjourne depuis quelques mois. En attendant évidemment l’appel que ses avocats viennent aussitôt d’interjeter. En rappel, Lewis Medjo, le Directeur de publication du journal La Détente Libre hebdomadaire paraissant à Douala (Cameroun), a été placé sous mandat de dépôt à la prison centrale de Douala, depuis le 26 septembre 2008, après sept jours de détention à la division de la police judiciaire du Littoral. Celui qui était poursuivi par le ministère public pour " diffusion de fausses nouvelles " avait été entendu au sujet de la la publication d’un article du fond de sa cellule à la Police, ayant trait au " limogeage " du Premier président de la Cour Suprême.

Dans cet article, on se souvient que le journaliste avait indiqué que, contrairement à certains magistrats de cette juridiction qui sont plus âgés que Alexis Dipanda Mouelle, la date de départ en retraite du Premier président de la Cour Suprême a quand même été arrêtée en 2009. Les autres allant au-delà de cette date. Raison pour laquelle le journaliste, qui a aussi publié des fac similé des arrêtés du président de la République, de soutenir qu’il s’agit d’un limogeage. Même si les motifs de son interpellation lui ont été bien signifiés, d’autres personnes y ont vu un rapport étroit avec un article de presse qui met en cause le Délégué général à la Sûreté nationale, Edgar Alain Mebe Ngo’o. Dans son numéro 354 du 14 août dernier, La Détente libre a annoncé en grande Une " Mebe Ngo’o met le passeport de Fotso aux enchères ". L’hebdomadaire avait précisé notamment que "par le biais de sa ‘petite’, le réseau prépare l’évasion du fils du milliardaire de Bandjoun, contre des centaines de millions de Fcfa ". Des accusations assez graves, qui sont soutenues par des photocopies de plusieurs pages du passeport de Yves Michel Fotso, un document pourtant supposé confisqué par la police.

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Le Tribunal de Première instance de Douala-Bonanjo vient de reconnaître Lewis Medjo, Directeur de publication du journal La Détente libre, coupable des faits qui lui étaient reprochés. Dans un verdict rendu hier, mercredi 07 janvier, le tribunal a condamné le journaliste à 3 ans de prison ferme et une amende de 2 millions de francs Cfa pour " propagation de fausses nouvelles". Il retournera donc, pour l’instant, à la prison centrale de Douala où il séjourne depuis quelques mois. En attendant évidemment l’appel que ses avocats viennent aussitôt d’interjeter. En rappel, Lewis Medjo, le Directeur de publication du journal La Détente Libre hebdomadaire paraissant à Douala (Cameroun), a été placé sous mandat de dépôt à la prison centrale de Douala, depuis le 26 septembre 2008, après sept jours de détention à la division de la police judiciaire du Littoral. Celui qui était poursuivi par le ministère public pour " diffusion de fausses nouvelles " avait été entendu au sujet de la la publication d’un article du fond de sa cellule à la Police, ayant trait au " limogeage " du Premier président de la Cour Suprême.

Dans cet article, on se souvient que le journaliste avait indiqué que, contrairement à certains magistrats de cette juridiction qui sont plus âgés que Alexis Dipanda Mouelle, la date de départ en retraite du Premier président de la Cour Suprême a quand même été arrêtée en 2009. Les autres allant au-delà de cette date. Raison pour laquelle le journaliste, qui a aussi publié des fac similé des arrêtés du président de la République, de soutenir qu’il s’agit d’un limogeage. Même si les motifs de son interpellation lui ont été bien signifiés, d’autres personnes y ont vu un rapport étroit avec un article de presse qui met en cause le Délégué général à la Sûreté nationale, Edgar Alain Mebe Ngo’o. Dans son numéro 354 du 14 août dernier, La Détente libre a annoncé en grande Une " Mebe Ngo’o met le passeport de Fotso aux enchères ". L’hebdomadaire avait précisé notamment que "par le biais de sa ‘petite’, le réseau prépare l’évasion du fils du milliardaire de Bandjoun, contre des centaines de millions de Fcfa ". Des accusations assez graves, qui sont soutenues par des photocopies de plusieurs pages du passeport de Yves Michel Fotso, un document pourtant supposé confisqué par la police.

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Dans cet article, on se souvient que le journaliste avait indiqué que, contrairement à certains magistrats de cette juridiction qui sont plus âgés que Alexis Dipanda Mouelle, la date de départ en retraite du Premier président de la Cour Suprême a quand même été arrêtée en 2009. Les autres allant au-delà de cette date. Raison pour laquelle le journaliste, qui a aussi publié des fac similé des arrêtés du président de la République, de soutenir qu’il s’agit d’un limogeage. Même si les motifs de son interpellation lui ont été bien signifiés, d’autres personnes y ont vu un rapport étroit avec un article de presse qui met en cause le Délégué général à la Sûreté nationale, Edgar Alain Mebe Ngo’o. Dans son numéro 354 du 14 août dernier, La Détente libre a annoncé en grande Une " Mebe Ngo’o met le passeport de Fotso aux enchères ". L’hebdomadaire avait précisé notamment que "par le biais de sa ‘petite’, le réseau prépare l’évasion du fils du milliardaire de Bandjoun, contre des centaines de millions de Fcfa ". Des accusations assez graves, qui sont soutenues par des photocopies de plusieurs pages du passeport de Yves Michel Fotso, un document pourtant supposé confisqué par la police.

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Maroua : Le Haut-Nkam célèbre sa présence dans la ville

A l’occasion du 30ème anniversaire de la communauté dans l’Extrême-Nord, une série de manifestations culturelles se tient depuis hier.
Dieudonné Gaïbaï –




Ils ont quitté voilà trois décennies leur Haut-Nkam natal pour s’installer dans le septentrion et mettre sur les rails un mouvement d’envergure dans la province de l’Extrême Nord. Loin des belles chutes de la Moakeu (environ 40m de haut) à côté de Bafang et d’Ekom (environ 80m de haut) qui ont servi de décor au film Greystoke avec Christophe Lambert, les " Bafang " comme ils se font appelés dans la ville de Maroua organisent depuis hier la célébration du 30ème anniversaire de leur présence dans la plus belle des provinces. Pour Me Nanachoua Noubissie avocat et Président de la commission communication et mobilisation " cette célébration nous permet de présenter une fois encore le peuple Haut Nkam dans sa dimension la plus large. C’est pourquoi les autres communautés sont concernées par notre fête qui est un moment de communion entre nous et nos frères que nous avons rencontré dans l’Extrême Nord."
Hier après midi, c’est une messe d’action de grâce dite au Foyer Social Haut Nkam de Maroua qui a servi de rampe de lancement aux activités de la famille de ce département de la province de l’Ouest Cameroun.

Des activités qui vont se poursuivre ce vendredi avec une marche sportive à travers les artères de la ville de Maroua. Une conférence débat animée par le Pr Sandembouo de l’Université de Yaoundé autour du thème " la langue Fe’e Fe’e : Parcours et perspectives ". Une occasion pour la communauté du haut-Nkam d’évaluer le chemin parcouru quant à la vulgarisation de cette langue usitée chez les " bafang " et qui se singularise par la volonté des membres de cette communauté à l’ériger en véritable outil linguistique. La vente des objets et documents en langue Fe’e Fe’e prévue au cours des activités procède d’ailleurs selon le président de la famille Haut Nkam de l’Extrême Nord de ce désir. Un festival des musiques, danses traditionnelles est figure en bonne place dans le programme qui mettra en scelle les jeunes de cette communauté. Les mets des Haut-Nkamois seront aussi présentés ce vendredi au foyer social du haut-Nkam à Domayo.

Les représentations de la famille situées dans les départements seront aussi mises à contribution. Un match de football opposera dans ce sens, les haut-Nkamois du Logone et Chari à ceux du Diamaré. Tandis que les femmes elles, vont affronter leurs sœurs Guiziga au Stade du Lycée Classique de Maroua. La commémoration des 30 ans de présence de cette famille dans l’Extrême Nord vont s’achever par une soirée de gala, ponctuée d’un défilé de mode traditionnel et de l’élection de Miss Haut-Nkam. " La mobilisation qui a cours autorise en tout cas à croire que le 30ème anniversaire sera de haute facture pour ces "bamilékés" qui ont su s’intégrer dans un environnement parfois hostile à l’étranger.

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