Non classé

Camrail : Des licenciements ressuscitent le spectre de la grève

Des travailleurs ont été virés pour faute lourde mais leur syndicat crie au règlement de comptes et annonce un arrêt de travail.

Sept conducteurs de trains de la Cameroon railways (Camrail), l’unique compagnie de transport ferroviaire camerounaise, ont été mis à la porte de l’entreprise le 5 janvier. Le motif pour lequel ces travailleurs ont été licenciés est la " faute lourde ", qui recouvre diverses situations individuelles. Dans certains cas, l’entreprise reproche aux travailleurs d’avoir paralysé le travail soit en s’absentant irrégulièrement, soit en abîmant du matériel. Mais les licenciés, qui ont tout d’abord été retirés de leur poste de travail en décembre, en attendant de nouvelles affectations promises par la Camrail, ne reconnaissent point leur faute éventuelle.

Il y a pourtant eu des conseils de discipline au cours desquels les responsables de l’entreprise ont mis en accusation les travailleurs licenciés qui ont d’ailleurs signé les procès-verbaux de ces instances de sanction. C’est dire si le Syndicat professionnel des conducteurs de train du Cameroun (Spctc) n’est pas d’accord. Alain Klaus Piper Mba, le président du Spctc, estime qu’il s’agit de représailles. Ses collègues ne souhaitent parler qu’à travers leur syndicat, au regard de la tension qui s’est installée entre la Camrail et les conducteurs. Plusieurs licenciés comptent d’ailleurs parmi les mécontents de novembre dernier.

De fait, ces conducteurs virés estiment qu’ils paient les pots cassés de la grève du 15 novembre qui a paralysé le transcamerounais. Bien que les délégués du personnel du Syndicat des travailleurs du rail du Wouri (Syntraw) avaient appelé la direction générale de la Camrail, au lendemain de la grève, à " surseoir à toute mesure disciplinaire ", le couperet est tombé. " Les autorités ont là une occasion de réagir, suggère M. Mba. Le ministre des Transports avait bien relevé au cours des négociations que l’ensemble des problèmes posés : l’absence de sécurité à bord des locomotives, le cadre inapproprié des aires de repos, l’insuffisance des effectifs de conducteurs de train et le non paiement en totalité des heures supplémentaires, soit examiné au cours des discussions en entreprise. Mais nous n’y avons pas pris part, faute d’avoir été invités. "
Hier cependant, à Yaoundé, le secrétaire général du ministère du travail a reçu un mémorandum du syndicat des conducteurs relativement à la situation qui prévaut au sein de ce corps professionnel employé par la Camrail. " Nous sommes tombés d’accord sur la nécessité de garder le calme et d’attendre que le ministre réagisse ", explique M. Mba. Dans une semaine, Robert Nkili, le ministre du Travail, aura-t-il réussi à réunir les conducteurs de train et leurs employeurs autour de l’administration du travail pour arbitrer ce conflit ?

A défaut, les conducteurs devront reprendre le chemin de la grève, promet le président du Syndicat professionnel des conducteurs de train du Cameroun. Pour autant, tient-il à souligner, l’éventuel arrêt de travail ne profitera à personne : " Ni à l’économie camerounaise et de l’Afrique centrale, ni à Camrail, ni à nous-mêmes. Mais il s’agit des questions de sécurité au travail et donc pour les personnes et les marchandises que nous transportons. Nous n’avons rien eu depuis des années : pas d’augmentation de salaires ; alors que nous sommes passés de 3500 agents à 2250. "
Privatisée en janvier 1999, l’ex-Régie nationale des chemins de fer du Cameroun (Régifercam) est gérée par le groupe français Bolloré qui s’est séparé de l’autre partenaire de la privatisation de Camrail, le sud-africain Comazar. A la fin de l’année dernière, la Camrail a annoncé de nouveaux investissements en vue d’améliorer un trafic qui a cru de 300 millions de tonnes depuis sa création. L’entreprise a par ailleurs décidé depuis un mois de recruter de nouveaux… conducteurs de train.

Jean Baptiste Ketchateng

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Camrail : Des licenciements ressuscitent le spectre de la grève

Des travailleurs ont été virés pour faute lourde mais leur syndicat crie au règlement de comptes et annonce un arrêt de travail.

Sept conducteurs de trains de la Cameroon railways (Camrail), l’unique compagnie de transport ferroviaire camerounaise, ont été mis à la porte de l’entreprise le 5 janvier. Le motif pour lequel ces travailleurs ont été licenciés est la " faute lourde ", qui recouvre diverses situations individuelles. Dans certains cas, l’entreprise reproche aux travailleurs d’avoir paralysé le travail soit en s’absentant irrégulièrement, soit en abîmant du matériel. Mais les licenciés, qui ont tout d’abord été retirés de leur poste de travail en décembre, en attendant de nouvelles affectations promises par la Camrail, ne reconnaissent point leur faute éventuelle.

Il y a pourtant eu des conseils de discipline au cours desquels les responsables de l’entreprise ont mis en accusation les travailleurs licenciés qui ont d’ailleurs signé les procès-verbaux de ces instances de sanction. C’est dire si le Syndicat professionnel des conducteurs de train du Cameroun (Spctc) n’est pas d’accord. Alain Klaus Piper Mba, le président du Spctc, estime qu’il s’agit de représailles. Ses collègues ne souhaitent parler qu’à travers leur syndicat, au regard de la tension qui s’est installée entre la Camrail et les conducteurs. Plusieurs licenciés comptent d’ailleurs parmi les mécontents de novembre dernier.

De fait, ces conducteurs virés estiment qu’ils paient les pots cassés de la grève du 15 novembre qui a paralysé le transcamerounais. Bien que les délégués du personnel du Syndicat des travailleurs du rail du Wouri (Syntraw) avaient appelé la direction générale de la Camrail, au lendemain de la grève, à " surseoir à toute mesure disciplinaire ", le couperet est tombé. " Les autorités ont là une occasion de réagir, suggère M. Mba. Le ministre des Transports avait bien relevé au cours des négociations que l’ensemble des problèmes posés : l’absence de sécurité à bord des locomotives, le cadre inapproprié des aires de repos, l’insuffisance des effectifs de conducteurs de train et le non paiement en totalité des heures supplémentaires, soit examiné au cours des discussions en entreprise. Mais nous n’y avons pas pris part, faute d’avoir été invités. "
Hier cependant, à Yaoundé, le secrétaire général du ministère du travail a reçu un mémorandum du syndicat des conducteurs relativement à la situation qui prévaut au sein de ce corps professionnel employé par la Camrail. " Nous sommes tombés d’accord sur la nécessité de garder le calme et d’attendre que le ministre réagisse ", explique M. Mba. Dans une semaine, Robert Nkili, le ministre du Travail, aura-t-il réussi à réunir les conducteurs de train et leurs employeurs autour de l’administration du travail pour arbitrer ce conflit ?

A défaut, les conducteurs devront reprendre le chemin de la grève, promet le président du Syndicat professionnel des conducteurs de train du Cameroun. Pour autant, tient-il à souligner, l’éventuel arrêt de travail ne profitera à personne : " Ni à l’économie camerounaise et de l’Afrique centrale, ni à Camrail, ni à nous-mêmes. Mais il s’agit des questions de sécurité au travail et donc pour les personnes et les marchandises que nous transportons. Nous n’avons rien eu depuis des années : pas d’augmentation de salaires ; alors que nous sommes passés de 3500 agents à 2250. "
Privatisée en janvier 1999, l’ex-Régie nationale des chemins de fer du Cameroun (Régifercam) est gérée par le groupe français Bolloré qui s’est séparé de l’autre partenaire de la privatisation de Camrail, le sud-africain Comazar. A la fin de l’année dernière, la Camrail a annoncé de nouveaux investissements en vue d’améliorer un trafic qui a cru de 300 millions de tonnes depuis sa création. L’entreprise a par ailleurs décidé depuis un mois de recruter de nouveaux… conducteurs de train.

Jean Baptiste Ketchateng

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Camrail : Des licenciements ressuscitent le spectre de la grève

Des travailleurs ont été virés pour faute lourde mais leur syndicat crie au règlement de comptes et annonce un arrêt de travail.

Sept conducteurs de trains de la Cameroon railways (Camrail), l’unique compagnie de transport ferroviaire camerounaise, ont été mis à la porte de l’entreprise le 5 janvier. Le motif pour lequel ces travailleurs ont été licenciés est la " faute lourde ", qui recouvre diverses situations individuelles. Dans certains cas, l’entreprise reproche aux travailleurs d’avoir paralysé le travail soit en s’absentant irrégulièrement, soit en abîmant du matériel. Mais les licenciés, qui ont tout d’abord été retirés de leur poste de travail en décembre, en attendant de nouvelles affectations promises par la Camrail, ne reconnaissent point leur faute éventuelle.

Il y a pourtant eu des conseils de discipline au cours desquels les responsables de l’entreprise ont mis en accusation les travailleurs licenciés qui ont d’ailleurs signé les procès-verbaux de ces instances de sanction. C’est dire si le Syndicat professionnel des conducteurs de train du Cameroun (Spctc) n’est pas d’accord. Alain Klaus Piper Mba, le président du Spctc, estime qu’il s’agit de représailles. Ses collègues ne souhaitent parler qu’à travers leur syndicat, au regard de la tension qui s’est installée entre la Camrail et les conducteurs. Plusieurs licenciés comptent d’ailleurs parmi les mécontents de novembre dernier.

De fait, ces conducteurs virés estiment qu’ils paient les pots cassés de la grève du 15 novembre qui a paralysé le transcamerounais. Bien que les délégués du personnel du Syndicat des travailleurs du rail du Wouri (Syntraw) avaient appelé la direction générale de la Camrail, au lendemain de la grève, à " surseoir à toute mesure disciplinaire ", le couperet est tombé. " Les autorités ont là une occasion de réagir, suggère M. Mba. Le ministre des Transports avait bien relevé au cours des négociations que l’ensemble des problèmes posés : l’absence de sécurité à bord des locomotives, le cadre inapproprié des aires de repos, l’insuffisance des effectifs de conducteurs de train et le non paiement en totalité des heures supplémentaires, soit examiné au cours des discussions en entreprise. Mais nous n’y avons pas pris part, faute d’avoir été invités. "
Hier cependant, à Yaoundé, le secrétaire général du ministère du travail a reçu un mémorandum du syndicat des conducteurs relativement à la situation qui prévaut au sein de ce corps professionnel employé par la Camrail. " Nous sommes tombés d’accord sur la nécessité de garder le calme et d’attendre que le ministre réagisse ", explique M. Mba. Dans une semaine, Robert Nkili, le ministre du Travail, aura-t-il réussi à réunir les conducteurs de train et leurs employeurs autour de l’administration du travail pour arbitrer ce conflit ?

A défaut, les conducteurs devront reprendre le chemin de la grève, promet le président du Syndicat professionnel des conducteurs de train du Cameroun. Pour autant, tient-il à souligner, l’éventuel arrêt de travail ne profitera à personne : " Ni à l’économie camerounaise et de l’Afrique centrale, ni à Camrail, ni à nous-mêmes. Mais il s’agit des questions de sécurité au travail et donc pour les personnes et les marchandises que nous transportons. Nous n’avons rien eu depuis des années : pas d’augmentation de salaires ; alors que nous sommes passés de 3500 agents à 2250. "
Privatisée en janvier 1999, l’ex-Régie nationale des chemins de fer du Cameroun (Régifercam) est gérée par le groupe français Bolloré qui s’est séparé de l’autre partenaire de la privatisation de Camrail, le sud-africain Comazar. A la fin de l’année dernière, la Camrail a annoncé de nouveaux investissements en vue d’améliorer un trafic qui a cru de 300 millions de tonnes depuis sa création. L’entreprise a par ailleurs décidé depuis un mois de recruter de nouveaux… conducteurs de train.

Jean Baptiste Ketchateng

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Camrail : Des licenciements ressuscitent le spectre de la grève

Des travailleurs ont été virés pour faute lourde mais leur syndicat crie au règlement de comptes et annonce un arrêt de travail.

Sept conducteurs de trains de la Cameroon railways (Camrail), l’unique compagnie de transport ferroviaire camerounaise, ont été mis à la porte de l’entreprise le 5 janvier. Le motif pour lequel ces travailleurs ont été licenciés est la " faute lourde ", qui recouvre diverses situations individuelles. Dans certains cas, l’entreprise reproche aux travailleurs d’avoir paralysé le travail soit en s’absentant irrégulièrement, soit en abîmant du matériel. Mais les licenciés, qui ont tout d’abord été retirés de leur poste de travail en décembre, en attendant de nouvelles affectations promises par la Camrail, ne reconnaissent point leur faute éventuelle.

Il y a pourtant eu des conseils de discipline au cours desquels les responsables de l’entreprise ont mis en accusation les travailleurs licenciés qui ont d’ailleurs signé les procès-verbaux de ces instances de sanction. C’est dire si le Syndicat professionnel des conducteurs de train du Cameroun (Spctc) n’est pas d’accord. Alain Klaus Piper Mba, le président du Spctc, estime qu’il s’agit de représailles. Ses collègues ne souhaitent parler qu’à travers leur syndicat, au regard de la tension qui s’est installée entre la Camrail et les conducteurs. Plusieurs licenciés comptent d’ailleurs parmi les mécontents de novembre dernier.

De fait, ces conducteurs virés estiment qu’ils paient les pots cassés de la grève du 15 novembre qui a paralysé le transcamerounais. Bien que les délégués du personnel du Syndicat des travailleurs du rail du Wouri (Syntraw) avaient appelé la direction générale de la Camrail, au lendemain de la grève, à " surseoir à toute mesure disciplinaire ", le couperet est tombé. " Les autorités ont là une occasion de réagir, suggère M. Mba. Le ministre des Transports avait bien relevé au cours des négociations que l’ensemble des problèmes posés : l’absence de sécurité à bord des locomotives, le cadre inapproprié des aires de repos, l’insuffisance des effectifs de conducteurs de train et le non paiement en totalité des heures supplémentaires, soit examiné au cours des discussions en entreprise. Mais nous n’y avons pas pris part, faute d’avoir été invités. "
Hier cependant, à Yaoundé, le secrétaire général du ministère du travail a reçu un mémorandum du syndicat des conducteurs relativement à la situation qui prévaut au sein de ce corps professionnel employé par la Camrail. " Nous sommes tombés d’accord sur la nécessité de garder le calme et d’attendre que le ministre réagisse ", explique M. Mba. Dans une semaine, Robert Nkili, le ministre du Travail, aura-t-il réussi à réunir les conducteurs de train et leurs employeurs autour de l’administration du travail pour arbitrer ce conflit ?

A défaut, les conducteurs devront reprendre le chemin de la grève, promet le président du Syndicat professionnel des conducteurs de train du Cameroun. Pour autant, tient-il à souligner, l’éventuel arrêt de travail ne profitera à personne : " Ni à l’économie camerounaise et de l’Afrique centrale, ni à Camrail, ni à nous-mêmes. Mais il s’agit des questions de sécurité au travail et donc pour les personnes et les marchandises que nous transportons. Nous n’avons rien eu depuis des années : pas d’augmentation de salaires ; alors que nous sommes passés de 3500 agents à 2250. "
Privatisée en janvier 1999, l’ex-Régie nationale des chemins de fer du Cameroun (Régifercam) est gérée par le groupe français Bolloré qui s’est séparé de l’autre partenaire de la privatisation de Camrail, le sud-africain Comazar. A la fin de l’année dernière, la Camrail a annoncé de nouveaux investissements en vue d’améliorer un trafic qui a cru de 300 millions de tonnes depuis sa création. L’entreprise a par ailleurs décidé depuis un mois de recruter de nouveaux… conducteurs de train.

Jean Baptiste Ketchateng

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Livre : Qui est le véritable assassin du locataire N° 7 ?

Dans son roman intitulé  » Les Deux fusils « , Ben Paguy cherche à élucider le mystère qui entoure le meurtre d’une jeune fille.
Marcelle Tchakoumi Biyoubi (Stagiaire) –




Pour son tout premier livre, Ben Paguy, journaliste et écrivain camerounais, plonge les lecteurs dans une enquête policière au cours de laquelle un meurtrier doit répondre de ses actes. A quelques centimètres de la main droite de la victime traînait une arme qui, selon certaines versions, aurait été utilisée pour le meurtre. L’auteur oriente ainsi son texte vers une satire de la société camerounaise. Il dénonce notamment les détournements de fonds publics avec le cas du commissaire Mballa Owono qui ne touche pas un salaire de 500.000 francs Cfa mais réussit cependant à s’acheter une voiture de grande marque. Il ne manque pas aussi de mettre un accent sur le quartier New Bell à Douala où le crime a été commis.

Un quartier très connu parce que devenu au fil des ans le repère de brigands de la métropole économique, une " véritable coupe -gorge". En 340 pages, l’auteur qui rend hommage à sa maman (aujourd’hui décédée), nous emmène dans un univers où les apparences sont souvent trompeuses.
Née de son imagination, celui qui se présente comme journaliste et exerçant pour certains médias camerounais, crée plusieurs personnages chargés de mener les enquêtes. On retrouve trois commissaires de police, donc le personnage principal Panach-Kassy. Responsable du secteur New Bell, il est assisté dans cette enquête par deux autres officiers, John Jumba et Cyrille Iréké . Plusieurs personnes sont alors de probables suspects, à savoir les proches de la victime et les membres de sa famille. Mais le véritable coupable est épargné de la liste.

Amoureux
Plus simplement, il montre combien on peut se tromper sur l’identité d’une personne à qui on tient. C’est ainsi que Panach commet l’erreur de tomber amoureux de Dina – Romy, la meilleure amie de la victime qui a découvert le corps ce fameux matin. L’auteur fait un constat qu’il ne manque pas de souligner : il s’est rendu compte que très peu d’Africains connaissent leurs histoires. Voilà pourquoi il crée un personnage à cette image, celui de John Jumba, dont on ne connaît pas la véritable origine. A chaque fois qu’il prend la parole, il se réfère toujours à ses aïeux et par la suite, il arrivera qu’on découvre la vraie histoire de l’Afrique. Panach est malmené par les suspects. Chacun essaye de dissimuler la vérité afin d’enlever tout soupçon.

Entre les lignes de ce livre édité par les Editions Etre et Connaître en France, Ben Paguy veut montrer aussi qu’on doit avoir la passion pour le métier qu’on exerce. C’est le cas de Panach qui n’a pas abandonné l’enquête comme l’a fait Mballa. Ce dernier a simplement classé l’affaire. Il va essayer d’en savoir plus. Même Kouoh Herman, directeur de la Biao (l’une des plus grandes banques de l’époque et cousin de la victime) ne sera pas épargné. Il mettra tous les moyens en jeu pour y arriver. Dans ce livre qui coûte 12.400 francs Cfa et qui n’est pour l’instant disponible qu’en France, il parle plus longuement de l’enquête où la meurtrière n’est finalement rien d’autre que Dina -Romy, une de ses proches.

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

close

Log In

Forgot password?

Forgot password?

Enter your account data and we will send you a link to reset your password.

Your password reset link appears to be invalid or expired.

Log in

Privacy Policy

Add to Collection

No Collections

Here you'll find all collections you've created before.