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Yaoundé : Un vigile battu à l’université

Hier, des agents de la Communauté urbaine ont tabassé un agent de “Police campus”.

Aux environs de 15h, mardi 6 janvier 2009, un attroupement désordonné désoriente la trajectoire des passants sur la route carrefour Emia-Total Melen à l’entrée du Centre international de recherche Chantal Biya (Circb). Même les conducteurs de véhicules arrêtent leur moteur pour s’enquérir de la situation. " Ce sont les agents de la Communauté urbaine de Yaoundé qui ont battu un agent de la police du campus affecté ici et l’ont amené dans leur voiture ", a expliqué un homme à un conducteur de voiture qui s’est arrêté malgré lui.

A cet endroit, où souvent des femmes vendent des cacahuètes grillées et font dans la transaction des crédits de téléphones portables, c’est une marée humaine qui s’est substituée. Autour de 14h, une dizaine d’agents de la Communauté urbaine de Yaoundé s’en sont pris à Vincent Atangana Ndi, 41 ans, agent de la sécurité de l’université de Yaoundé I " Police campus", en service à la guérite du grand portail de l’Ecole polytechnique non loin du Circb.
Selon des témoignages concordants, Vincent Atangana Ndi intervenait contre l’intrusion des agents de la mairie, dans son domaine d’action, afin de saisir les bancs, tables et parasols appartenant aux femmes sus citées. Ces objets de leur gagne pain quotidien étaient gardés-là après l’ordre venu de militaires de ne plus les exposer jusqu’à vendredi 9 janvier 2009, car Chantal Biya, descendrait au siège des Synergies africaines logé au Circb. Même si des sources dignes de foi au Circb démentent l’information sur une éventuelle descente de la Première Dame, bien que la peinture blanche soit renouvelée et le gazon tondu.

" On nous a dit le matin de ne plus travailler. Nous avons emballé nos choses et les avons mises ici (à l’intérieur près de la guérite ndlr)", explique Frida Enjema, 21 ans et gérante d’une cabine téléphonique. Quelque temps plus tard, Vincent Atangana Ndi revient sur le lieu tout transformé, le pied, la jambe et la main gauches couverts de peinture rouge. Son pantalon de service n’a pas échappé à ce traitement. Son slip est déchiré laissant son sexe flotter hors de son pantalon. " Ils avaient déjà cassé quelques bancs de ces femmes. Le reste, elles l’ont caché ici à l’intérieur. Quand ils ont voulu entrer jusqu’ici, je leur ai dit qu’ils n’avaient pas le droit d’entrer ; l’université est considérée comme une ambassade. Ils ne m’ont pas compris. C’est alors qu’ils ont commencé à me taper, ont déchiré mes tenues de travail. Ils m’ont maîtrisé, m’ont mis dans leur voiture. Leur chef m’a aspergé du gaz lacrymogène, un autre m’a arrosé avec la peinture rouge et m’ont amené à leur base (Hôtel de ville ndlr) avant d’être relâché." Vincent Atangana s’apprête à réagir de " la manière la plus légale qu’elle soit ".

André T. Essomé Essomé (Stagiaire)

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Hier, des agents de la Communauté urbaine ont tabassé un agent de “Police campus”.

Aux environs de 15h, mardi 6 janvier 2009, un attroupement désordonné désoriente la trajectoire des passants sur la route carrefour Emia-Total Melen à l’entrée du Centre international de recherche Chantal Biya (Circb). Même les conducteurs de véhicules arrêtent leur moteur pour s’enquérir de la situation. " Ce sont les agents de la Communauté urbaine de Yaoundé qui ont battu un agent de la police du campus affecté ici et l’ont amené dans leur voiture ", a expliqué un homme à un conducteur de voiture qui s’est arrêté malgré lui.

A cet endroit, où souvent des femmes vendent des cacahuètes grillées et font dans la transaction des crédits de téléphones portables, c’est une marée humaine qui s’est substituée. Autour de 14h, une dizaine d’agents de la Communauté urbaine de Yaoundé s’en sont pris à Vincent Atangana Ndi, 41 ans, agent de la sécurité de l’université de Yaoundé I " Police campus", en service à la guérite du grand portail de l’Ecole polytechnique non loin du Circb.
Selon des témoignages concordants, Vincent Atangana Ndi intervenait contre l’intrusion des agents de la mairie, dans son domaine d’action, afin de saisir les bancs, tables et parasols appartenant aux femmes sus citées. Ces objets de leur gagne pain quotidien étaient gardés-là après l’ordre venu de militaires de ne plus les exposer jusqu’à vendredi 9 janvier 2009, car Chantal Biya, descendrait au siège des Synergies africaines logé au Circb. Même si des sources dignes de foi au Circb démentent l’information sur une éventuelle descente de la Première Dame, bien que la peinture blanche soit renouvelée et le gazon tondu.

" On nous a dit le matin de ne plus travailler. Nous avons emballé nos choses et les avons mises ici (à l’intérieur près de la guérite ndlr)", explique Frida Enjema, 21 ans et gérante d’une cabine téléphonique. Quelque temps plus tard, Vincent Atangana Ndi revient sur le lieu tout transformé, le pied, la jambe et la main gauches couverts de peinture rouge. Son pantalon de service n’a pas échappé à ce traitement. Son slip est déchiré laissant son sexe flotter hors de son pantalon. " Ils avaient déjà cassé quelques bancs de ces femmes. Le reste, elles l’ont caché ici à l’intérieur. Quand ils ont voulu entrer jusqu’ici, je leur ai dit qu’ils n’avaient pas le droit d’entrer ; l’université est considérée comme une ambassade. Ils ne m’ont pas compris. C’est alors qu’ils ont commencé à me taper, ont déchiré mes tenues de travail. Ils m’ont maîtrisé, m’ont mis dans leur voiture. Leur chef m’a aspergé du gaz lacrymogène, un autre m’a arrosé avec la peinture rouge et m’ont amené à leur base (Hôtel de ville ndlr) avant d’être relâché." Vincent Atangana s’apprête à réagir de " la manière la plus légale qu’elle soit ".

André T. Essomé Essomé (Stagiaire)

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Hier, des agents de la Communauté urbaine ont tabassé un agent de “Police campus”.

Aux environs de 15h, mardi 6 janvier 2009, un attroupement désordonné désoriente la trajectoire des passants sur la route carrefour Emia-Total Melen à l’entrée du Centre international de recherche Chantal Biya (Circb). Même les conducteurs de véhicules arrêtent leur moteur pour s’enquérir de la situation. " Ce sont les agents de la Communauté urbaine de Yaoundé qui ont battu un agent de la police du campus affecté ici et l’ont amené dans leur voiture ", a expliqué un homme à un conducteur de voiture qui s’est arrêté malgré lui.

A cet endroit, où souvent des femmes vendent des cacahuètes grillées et font dans la transaction des crédits de téléphones portables, c’est une marée humaine qui s’est substituée. Autour de 14h, une dizaine d’agents de la Communauté urbaine de Yaoundé s’en sont pris à Vincent Atangana Ndi, 41 ans, agent de la sécurité de l’université de Yaoundé I " Police campus", en service à la guérite du grand portail de l’Ecole polytechnique non loin du Circb.
Selon des témoignages concordants, Vincent Atangana Ndi intervenait contre l’intrusion des agents de la mairie, dans son domaine d’action, afin de saisir les bancs, tables et parasols appartenant aux femmes sus citées. Ces objets de leur gagne pain quotidien étaient gardés-là après l’ordre venu de militaires de ne plus les exposer jusqu’à vendredi 9 janvier 2009, car Chantal Biya, descendrait au siège des Synergies africaines logé au Circb. Même si des sources dignes de foi au Circb démentent l’information sur une éventuelle descente de la Première Dame, bien que la peinture blanche soit renouvelée et le gazon tondu.

" On nous a dit le matin de ne plus travailler. Nous avons emballé nos choses et les avons mises ici (à l’intérieur près de la guérite ndlr)", explique Frida Enjema, 21 ans et gérante d’une cabine téléphonique. Quelque temps plus tard, Vincent Atangana Ndi revient sur le lieu tout transformé, le pied, la jambe et la main gauches couverts de peinture rouge. Son pantalon de service n’a pas échappé à ce traitement. Son slip est déchiré laissant son sexe flotter hors de son pantalon. " Ils avaient déjà cassé quelques bancs de ces femmes. Le reste, elles l’ont caché ici à l’intérieur. Quand ils ont voulu entrer jusqu’ici, je leur ai dit qu’ils n’avaient pas le droit d’entrer ; l’université est considérée comme une ambassade. Ils ne m’ont pas compris. C’est alors qu’ils ont commencé à me taper, ont déchiré mes tenues de travail. Ils m’ont maîtrisé, m’ont mis dans leur voiture. Leur chef m’a aspergé du gaz lacrymogène, un autre m’a arrosé avec la peinture rouge et m’ont amené à leur base (Hôtel de ville ndlr) avant d’être relâché." Vincent Atangana s’apprête à réagir de " la manière la plus légale qu’elle soit ".

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A cet endroit, où souvent des femmes vendent des cacahuètes grillées et font dans la transaction des crédits de téléphones portables, c’est une marée humaine qui s’est substituée. Autour de 14h, une dizaine d’agents de la Communauté urbaine de Yaoundé s’en sont pris à Vincent Atangana Ndi, 41 ans, agent de la sécurité de l’université de Yaoundé I " Police campus", en service à la guérite du grand portail de l’Ecole polytechnique non loin du Circb.
Selon des témoignages concordants, Vincent Atangana Ndi intervenait contre l’intrusion des agents de la mairie, dans son domaine d’action, afin de saisir les bancs, tables et parasols appartenant aux femmes sus citées. Ces objets de leur gagne pain quotidien étaient gardés-là après l’ordre venu de militaires de ne plus les exposer jusqu’à vendredi 9 janvier 2009, car Chantal Biya, descendrait au siège des Synergies africaines logé au Circb. Même si des sources dignes de foi au Circb démentent l’information sur une éventuelle descente de la Première Dame, bien que la peinture blanche soit renouvelée et le gazon tondu.

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Barack Obama : Le sénateur joue les stars de mode

Des chaussures et sous-vêtements estampillés à son effigie sont déjà disponibles.
Patricia Ngo Ngouem Source : www.chaussures-femmes.com –




Barack Obama est sans contexte l’homme politique le plus en vue et le plus convoité du moment. Le candidat démocrate à l’élection présidentielle américaine de novembre prochain ne cesse de déchaîner les passions, au point où "l’obamamania" s’est non seulement emparée des Etats-Unis et de l’Europe, mais aussi de l’Afrique. Et cette fascination pour le sénateur de l’Illinois se ressent également dans le monde de la mode. En effet, des chaussures et des sous-vêtements estampillés à l’effigie du candidat à la Maison-Blanche ont été mis sur le marché. Dessinées par Van Taylor, un jeune artiste américain de 25 ans spécialisé dans le design et la vente de chaussures de sport personnalisées, les chaussures "Obama" reprennent essentiellement les messages véhiculés par le candidat lors de sa campagne électorale, à savoir le changement et l’optimisme.

Des mots tels que "Change, "Yes, we can"… sont écrits sur l’une des faces de chaque chaussure. Des mots chers à Barack Obama. Chaque chaussure présente ainsi un visage différent de Barack Obama, dévoilant par-là quelques aspects de sa personnalité. Sur l’une des chaussures par exemple, on peut le voir à l’écoute d’un interlocuteur et sur l’autre, son visage semble s’embraser pendant qu’il prononce un discours. L’artiste s’est inspiré de la marque Nike Air pour créer ce modèle de chaussures, précisément des Air Force One, du nom de l’avion du président américain. Signe du destin ou coup de marketing ? . En tout cas, il faut débourser 500 dollars (environ 250.000 Fcfa) pour s’en procurer, les commandes se font en ligne à partir de la page Web de Van Taylor sur le site myspace.com.

Baptisés l’ "underwear Obama", les slips et "shorty" désignés à la gloire du candidat démocrate, sont une marque de slips signée Andrew Christian. Pour mettre le candidat démocrate bien en évidence, l’auteur a préféré mettre son visage sur le côté du slip et du "shorty", évitant les fesses et la braguette. 10% des recettes des chaussures et sous-vêtements sera reversé à la campagne d’Obama. Même si ce dernier est encore loin de faire son entrée à la Maison-Blanche, il n’en suscite pas moins le "rêve américain”. Et une source de revenus pour certains.

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