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Dschang : La mère de Me Tchoungang traîne le chef Bamendou au tribunal

La septuagénaire accuse le chef de destruction de biens et de trouble de jouissance.

Mercredi 7 janvier 2009, le tribunal de Dschang s’est déporté presque dans son ensemble dans le groupement Bamendou, situé à une quinzaine de kilomètres de Dschang, avec juges, procureurs, greffiers et avocats. C’était pour y confronter sur le terrain les diverses parties d’un conflit foncier qui divise actuellement de façon farouche, les princes et autres descendants de cette chefferie supérieure Bamendou. C’est l’une de ces descendantes madame veuve Tchoungang née Yimele Emilienne qui la première a soulevé ce conflit. Celle-ci qui est par ailleurs la mère de l’ex bâtonnier du barreau des avocats du Cameroun, Me Tchoungang, s’estimant avoir été dépossédée de ses terres par le chef supérieur Bamendou sa majesté Tsidié Gabriel, a porté plainte contre ce dernier.

Le terrain litigieux mesurant près de 10 hectares est situé à l’entrée du groupement, juste à quelques mètres de l’axe lourd Bamoungoum- Dschang. Tel qu’on l’a appris sur place pendant l’audition des différentes parties, la mère du bâtonnier l’aurait hérité de sa propre mère, fille du défunt chef Bamendou. Du fait de son éloignement du village, parce que mariée à Badrefam dans le département du Khoungki, certaines personnes y ont jeté leur dévolu, notamment les enfants d’un prince nommé Fonoh. Ces derniers y avaient même déjà érigé des maisons avant de les détruire et s’enfuir suite à une série de décès subits et inexpliqués qui ne cessaient de les frapper.

Après qu’ils aient abandonné le terrain, le chef Bamendou a décidé de le récupérer et de le mettre en valeur. Il se fondait selon lui, sur le droit coutumier Bamiléké où les femmes n’héritent pas des biens de leur père. Contre ce droit coutumier, il a trouvé en face l’autre droit, le droit moderne, sur lequel la maman du célèbre avocat s’est fondée pour traîner le chef au tribunal. Après cette descente du tribunal sur le terrain, on attend que les débats se transportent à la barre le 23 janvier prochain, pour savoir quel droit triomphera. Avant cela, le magistrat Sena Magloire qui conduisait cette descente sur le terrain, a tenu a préciser que le tribunal ne se proposait pas à attribuer la propriété de la parcelle disputée à l’une ou l’autre partie, mais se contenterait de juger simplement les faits de troubles de jouissance et de destruction dont le chef Bamendou était accusé.

François Temkeng Chekou

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La septuagénaire accuse le chef de destruction de biens et de trouble de jouissance.

Mercredi 7 janvier 2009, le tribunal de Dschang s’est déporté presque dans son ensemble dans le groupement Bamendou, situé à une quinzaine de kilomètres de Dschang, avec juges, procureurs, greffiers et avocats. C’était pour y confronter sur le terrain les diverses parties d’un conflit foncier qui divise actuellement de façon farouche, les princes et autres descendants de cette chefferie supérieure Bamendou. C’est l’une de ces descendantes madame veuve Tchoungang née Yimele Emilienne qui la première a soulevé ce conflit. Celle-ci qui est par ailleurs la mère de l’ex bâtonnier du barreau des avocats du Cameroun, Me Tchoungang, s’estimant avoir été dépossédée de ses terres par le chef supérieur Bamendou sa majesté Tsidié Gabriel, a porté plainte contre ce dernier.

Le terrain litigieux mesurant près de 10 hectares est situé à l’entrée du groupement, juste à quelques mètres de l’axe lourd Bamoungoum- Dschang. Tel qu’on l’a appris sur place pendant l’audition des différentes parties, la mère du bâtonnier l’aurait hérité de sa propre mère, fille du défunt chef Bamendou. Du fait de son éloignement du village, parce que mariée à Badrefam dans le département du Khoungki, certaines personnes y ont jeté leur dévolu, notamment les enfants d’un prince nommé Fonoh. Ces derniers y avaient même déjà érigé des maisons avant de les détruire et s’enfuir suite à une série de décès subits et inexpliqués qui ne cessaient de les frapper.

Après qu’ils aient abandonné le terrain, le chef Bamendou a décidé de le récupérer et de le mettre en valeur. Il se fondait selon lui, sur le droit coutumier Bamiléké où les femmes n’héritent pas des biens de leur père. Contre ce droit coutumier, il a trouvé en face l’autre droit, le droit moderne, sur lequel la maman du célèbre avocat s’est fondée pour traîner le chef au tribunal. Après cette descente du tribunal sur le terrain, on attend que les débats se transportent à la barre le 23 janvier prochain, pour savoir quel droit triomphera. Avant cela, le magistrat Sena Magloire qui conduisait cette descente sur le terrain, a tenu a préciser que le tribunal ne se proposait pas à attribuer la propriété de la parcelle disputée à l’une ou l’autre partie, mais se contenterait de juger simplement les faits de troubles de jouissance et de destruction dont le chef Bamendou était accusé.

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Mercredi 7 janvier 2009, le tribunal de Dschang s’est déporté presque dans son ensemble dans le groupement Bamendou, situé à une quinzaine de kilomètres de Dschang, avec juges, procureurs, greffiers et avocats. C’était pour y confronter sur le terrain les diverses parties d’un conflit foncier qui divise actuellement de façon farouche, les princes et autres descendants de cette chefferie supérieure Bamendou. C’est l’une de ces descendantes madame veuve Tchoungang née Yimele Emilienne qui la première a soulevé ce conflit. Celle-ci qui est par ailleurs la mère de l’ex bâtonnier du barreau des avocats du Cameroun, Me Tchoungang, s’estimant avoir été dépossédée de ses terres par le chef supérieur Bamendou sa majesté Tsidié Gabriel, a porté plainte contre ce dernier.

Le terrain litigieux mesurant près de 10 hectares est situé à l’entrée du groupement, juste à quelques mètres de l’axe lourd Bamoungoum- Dschang. Tel qu’on l’a appris sur place pendant l’audition des différentes parties, la mère du bâtonnier l’aurait hérité de sa propre mère, fille du défunt chef Bamendou. Du fait de son éloignement du village, parce que mariée à Badrefam dans le département du Khoungki, certaines personnes y ont jeté leur dévolu, notamment les enfants d’un prince nommé Fonoh. Ces derniers y avaient même déjà érigé des maisons avant de les détruire et s’enfuir suite à une série de décès subits et inexpliqués qui ne cessaient de les frapper.

Après qu’ils aient abandonné le terrain, le chef Bamendou a décidé de le récupérer et de le mettre en valeur. Il se fondait selon lui, sur le droit coutumier Bamiléké où les femmes n’héritent pas des biens de leur père. Contre ce droit coutumier, il a trouvé en face l’autre droit, le droit moderne, sur lequel la maman du célèbre avocat s’est fondée pour traîner le chef au tribunal. Après cette descente du tribunal sur le terrain, on attend que les débats se transportent à la barre le 23 janvier prochain, pour savoir quel droit triomphera. Avant cela, le magistrat Sena Magloire qui conduisait cette descente sur le terrain, a tenu a préciser que le tribunal ne se proposait pas à attribuer la propriété de la parcelle disputée à l’une ou l’autre partie, mais se contenterait de juger simplement les faits de troubles de jouissance et de destruction dont le chef Bamendou était accusé.

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Le terrain litigieux mesurant près de 10 hectares est situé à l’entrée du groupement, juste à quelques mètres de l’axe lourd Bamoungoum- Dschang. Tel qu’on l’a appris sur place pendant l’audition des différentes parties, la mère du bâtonnier l’aurait hérité de sa propre mère, fille du défunt chef Bamendou. Du fait de son éloignement du village, parce que mariée à Badrefam dans le département du Khoungki, certaines personnes y ont jeté leur dévolu, notamment les enfants d’un prince nommé Fonoh. Ces derniers y avaient même déjà érigé des maisons avant de les détruire et s’enfuir suite à une série de décès subits et inexpliqués qui ne cessaient de les frapper.

Après qu’ils aient abandonné le terrain, le chef Bamendou a décidé de le récupérer et de le mettre en valeur. Il se fondait selon lui, sur le droit coutumier Bamiléké où les femmes n’héritent pas des biens de leur père. Contre ce droit coutumier, il a trouvé en face l’autre droit, le droit moderne, sur lequel la maman du célèbre avocat s’est fondée pour traîner le chef au tribunal. Après cette descente du tribunal sur le terrain, on attend que les débats se transportent à la barre le 23 janvier prochain, pour savoir quel droit triomphera. Avant cela, le magistrat Sena Magloire qui conduisait cette descente sur le terrain, a tenu a préciser que le tribunal ne se proposait pas à attribuer la propriété de la parcelle disputée à l’une ou l’autre partie, mais se contenterait de juger simplement les faits de troubles de jouissance et de destruction dont le chef Bamendou était accusé.

François Temkeng Chekou

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Jean II Makoun : La concurrence sera rude au milieu

L’international camerounais parle de sa préparation avec Lyon, son nouveau club.
Source : Football365.fr –




Comment vous sentez-vous après cette semaine de reprise ?
Nous avons bien bossé. Le groupe est en train de monter en puissance. Mercredi, à Belgrade, nous aurons l’occasion de voir où on en est et de mettre en application les entraînements de la semaine.

Est-ce un premier test important pour les internationaux ?
Nous avons encore les jambes lourdes à cause du travail foncier. Nous sommes en pleine préparation. Ce sera très intéressant de voir ce qu’on est capables de faire contre Partizan avec les corps déjà bien fatigués.
En ce début de saison, c’est l’embouteillage au milieu de terrain. Avez-vous davantage envie de vous montrer dans ce contexte à Belgrade ?
Forcément. La concurrence va être très rude au milieu de terrain. Quand on a la chance de faire partie du onze de départ, on fait tout pour taper dans l’œil du coach.

Comment trouvez-vous le groupe lyonnais depuis votre arrivée ?
Très sympa. Chacun fait son truc et essaye de montrer des choses. L’entraîneur n’est plus le même : tout le monde sait qu’il doit prouver de quoi il est capable. On essaye de gagner sa place. J’ai connu Keita et Bodmer à Lille et j’essaye de m’adapter au reste du groupe, au jeu de chacun. J’espère que ça ira de mieux en mieux au fil des matchs.

Claude Puel est-il le même qu’à Lille ?
Oui, exactement. Nous ne sommes encore qu’en phase de préparation et de matchs amicaux. Pour l’instant, il n’y a pas de différences entre le Claude Puel de Lille et celui de Lyon. Il bosse et il a toujours cette envie de gagner en lui.

Vous êtes proche de Samuel Eto’o. Lui avez-vous parlé de l’OL ?
Nous avons été formés ensemble à la Kadji Sport Academy au Cameroun. Effectivement, on se connaît très bien. On jouait en sélection ensemble et nous nous appelons constamment. Je suis allé voir ses matchs et lui est venu me voir à Lille. Je lui ai parlé de l’OL tout de suite après ma signature. Mais nous n’avons pas discuté de le faire venir à Lyon. Des agents s’occupent de ses intérêts sportifs. Tant mieux s’il vient un jour ici mais je ne suis pas vraiment bien placé pour m’occuper de ça.

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