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Commerce : Des prix en hausse après les fêtes

Certains commerçants de la capitale ont opté pour la spéculation après Noël et le Nouvel an.

La baisse des prix généralement observée sur le marché au lendemain des fêtes de Noël et de Nouvel an, deux grands moments de consommation, est loin d’être une réalité sur les étals et rayons de la capitale. Les vivres et les produits de première nécessité restent toujours chers. Comme s’ils s’étaient passés le mot, les commerçants tardent toujours à baisser les prix malgré la rareté des clients. Au marché Mvog Mbi, il n’est pas évident pour une ménagère partie de son domicile avec 1000 Fcfa dans son porte-monnaie de pouvoir se procurer quelque chose de consistant lui permettant de pouvoir faire bouillir la marmite.

Sur les étals, on peut, par exemple, lire qu’un litre d’huile Diamaor coûte 1300 francs, alors qu’un kilo de riz vaut 350 francs. La tomate et les autres légumes ne sont non plus épargnés par cette situation. Constitué de quatre à cinq fruits, il y a quelques semaines, le tas de tomate a maigi. Il faut débourser 100 francs pour trois fruits, voire deux. Tout comme il faut désormais faire avec les échalotes dont un tas de quatre fruits vaut 100 francs. Compte tenu de ce qu’il faut débourser à partir de 75 francs pour avoir un oignon. Le phénomène n’est pas seulement propre au marché de Mvog Mbi.
Au marché du Mfoundi, par exemple, l’achat de l’igname reste l’apanage de quelques bourses aisées. Trois maigres tubercules à 1000 francs.

Ici, on peut parcourir la presque totalité des étals sans trouver l’arachide. Et lorsque l’on en trouve, le prix et la quantité laissent pantois. Un verre d’arachide dite Garoua est passé de 125 à 150 francs. Avec 100 francs, l’on a deux doigts de banane douce. Les épices ont également emboîté le pas. L’on est passé de trois tiges de persil à une seule à de 25 francs. Dans les congélateurs, on observe un statu quo sur les prix, malgré la baisse de la consommation que reconnaissent les commerçants. Le kilo de bar Corvina coûte 900 francs alors que celui de maquereau hollandais vaut 600 francs. Le kilogramme de maquereau doré varie entre 850 et 900 francs.

Outre le mauvais état des routes des campagnes, la course au gain pourrait bien expliquer cet état de choses, selon certains commerçants. "Les prix ne pourront pas baisser à cause du mauvais état des routes des campagnes d’où viennent ces produits que nous vendons. En plus, la plupart des chauffeurs qui vont dans les villages disent toujours que le carburant ne fait qu’augmenter [alors qu’en un mois, les produits pétroliers ont connu une baisse de 25 Fcfa à la pompe] pour renchérir les coûts de transport", indique Bernadette Evina, commerçante au marché de Mvog Mbi. Généviève Ngah, revendeuse de banane plantain au marché Essos, pense pour sa part que "la hausse des prix relève beaucoup plus de certains commerçants véreux qui veulent gagner beaucoup d’argent en un laps de temps."

Au niveau des magasins et autres supermarchés, les prix sont restés les mêmes comme à la période des fêtes même si par endroits, l’on remarque une légère baisse. Et les raisons varient selon qu’on passe d’un comptoir à un autre. "On ne peut pas baisser les prix alors que les impôts et les droits de douane n’ont pas baissé. Il faut payer les employés, le loyer et les factures de courant, d’eau et de téléphone", lance Eric Nyamen, commerçant au marché central. "On est parfois obligés de casser les prix pour éviter que nos produits soient périmés et pour aussi rentrer en possession de quelque chose. Même comme c’est nous qui tournons à perte", complète Dieudonné Pechourou, tenancier d’une alimentation.

Sainclair Mezing

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Certains commerçants de la capitale ont opté pour la spéculation après Noël et le Nouvel an.

La baisse des prix généralement observée sur le marché au lendemain des fêtes de Noël et de Nouvel an, deux grands moments de consommation, est loin d’être une réalité sur les étals et rayons de la capitale. Les vivres et les produits de première nécessité restent toujours chers. Comme s’ils s’étaient passés le mot, les commerçants tardent toujours à baisser les prix malgré la rareté des clients. Au marché Mvog Mbi, il n’est pas évident pour une ménagère partie de son domicile avec 1000 Fcfa dans son porte-monnaie de pouvoir se procurer quelque chose de consistant lui permettant de pouvoir faire bouillir la marmite.

Sur les étals, on peut, par exemple, lire qu’un litre d’huile Diamaor coûte 1300 francs, alors qu’un kilo de riz vaut 350 francs. La tomate et les autres légumes ne sont non plus épargnés par cette situation. Constitué de quatre à cinq fruits, il y a quelques semaines, le tas de tomate a maigi. Il faut débourser 100 francs pour trois fruits, voire deux. Tout comme il faut désormais faire avec les échalotes dont un tas de quatre fruits vaut 100 francs. Compte tenu de ce qu’il faut débourser à partir de 75 francs pour avoir un oignon. Le phénomène n’est pas seulement propre au marché de Mvog Mbi.
Au marché du Mfoundi, par exemple, l’achat de l’igname reste l’apanage de quelques bourses aisées. Trois maigres tubercules à 1000 francs.

Ici, on peut parcourir la presque totalité des étals sans trouver l’arachide. Et lorsque l’on en trouve, le prix et la quantité laissent pantois. Un verre d’arachide dite Garoua est passé de 125 à 150 francs. Avec 100 francs, l’on a deux doigts de banane douce. Les épices ont également emboîté le pas. L’on est passé de trois tiges de persil à une seule à de 25 francs. Dans les congélateurs, on observe un statu quo sur les prix, malgré la baisse de la consommation que reconnaissent les commerçants. Le kilo de bar Corvina coûte 900 francs alors que celui de maquereau hollandais vaut 600 francs. Le kilogramme de maquereau doré varie entre 850 et 900 francs.

Outre le mauvais état des routes des campagnes, la course au gain pourrait bien expliquer cet état de choses, selon certains commerçants. "Les prix ne pourront pas baisser à cause du mauvais état des routes des campagnes d’où viennent ces produits que nous vendons. En plus, la plupart des chauffeurs qui vont dans les villages disent toujours que le carburant ne fait qu’augmenter [alors qu’en un mois, les produits pétroliers ont connu une baisse de 25 Fcfa à la pompe] pour renchérir les coûts de transport", indique Bernadette Evina, commerçante au marché de Mvog Mbi. Généviève Ngah, revendeuse de banane plantain au marché Essos, pense pour sa part que "la hausse des prix relève beaucoup plus de certains commerçants véreux qui veulent gagner beaucoup d’argent en un laps de temps."

Au niveau des magasins et autres supermarchés, les prix sont restés les mêmes comme à la période des fêtes même si par endroits, l’on remarque une légère baisse. Et les raisons varient selon qu’on passe d’un comptoir à un autre. "On ne peut pas baisser les prix alors que les impôts et les droits de douane n’ont pas baissé. Il faut payer les employés, le loyer et les factures de courant, d’eau et de téléphone", lance Eric Nyamen, commerçant au marché central. "On est parfois obligés de casser les prix pour éviter que nos produits soient périmés et pour aussi rentrer en possession de quelque chose. Même comme c’est nous qui tournons à perte", complète Dieudonné Pechourou, tenancier d’une alimentation.

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Certains commerçants de la capitale ont opté pour la spéculation après Noël et le Nouvel an.

La baisse des prix généralement observée sur le marché au lendemain des fêtes de Noël et de Nouvel an, deux grands moments de consommation, est loin d’être une réalité sur les étals et rayons de la capitale. Les vivres et les produits de première nécessité restent toujours chers. Comme s’ils s’étaient passés le mot, les commerçants tardent toujours à baisser les prix malgré la rareté des clients. Au marché Mvog Mbi, il n’est pas évident pour une ménagère partie de son domicile avec 1000 Fcfa dans son porte-monnaie de pouvoir se procurer quelque chose de consistant lui permettant de pouvoir faire bouillir la marmite.

Sur les étals, on peut, par exemple, lire qu’un litre d’huile Diamaor coûte 1300 francs, alors qu’un kilo de riz vaut 350 francs. La tomate et les autres légumes ne sont non plus épargnés par cette situation. Constitué de quatre à cinq fruits, il y a quelques semaines, le tas de tomate a maigi. Il faut débourser 100 francs pour trois fruits, voire deux. Tout comme il faut désormais faire avec les échalotes dont un tas de quatre fruits vaut 100 francs. Compte tenu de ce qu’il faut débourser à partir de 75 francs pour avoir un oignon. Le phénomène n’est pas seulement propre au marché de Mvog Mbi.
Au marché du Mfoundi, par exemple, l’achat de l’igname reste l’apanage de quelques bourses aisées. Trois maigres tubercules à 1000 francs.

Ici, on peut parcourir la presque totalité des étals sans trouver l’arachide. Et lorsque l’on en trouve, le prix et la quantité laissent pantois. Un verre d’arachide dite Garoua est passé de 125 à 150 francs. Avec 100 francs, l’on a deux doigts de banane douce. Les épices ont également emboîté le pas. L’on est passé de trois tiges de persil à une seule à de 25 francs. Dans les congélateurs, on observe un statu quo sur les prix, malgré la baisse de la consommation que reconnaissent les commerçants. Le kilo de bar Corvina coûte 900 francs alors que celui de maquereau hollandais vaut 600 francs. Le kilogramme de maquereau doré varie entre 850 et 900 francs.

Outre le mauvais état des routes des campagnes, la course au gain pourrait bien expliquer cet état de choses, selon certains commerçants. "Les prix ne pourront pas baisser à cause du mauvais état des routes des campagnes d’où viennent ces produits que nous vendons. En plus, la plupart des chauffeurs qui vont dans les villages disent toujours que le carburant ne fait qu’augmenter [alors qu’en un mois, les produits pétroliers ont connu une baisse de 25 Fcfa à la pompe] pour renchérir les coûts de transport", indique Bernadette Evina, commerçante au marché de Mvog Mbi. Généviève Ngah, revendeuse de banane plantain au marché Essos, pense pour sa part que "la hausse des prix relève beaucoup plus de certains commerçants véreux qui veulent gagner beaucoup d’argent en un laps de temps."

Au niveau des magasins et autres supermarchés, les prix sont restés les mêmes comme à la période des fêtes même si par endroits, l’on remarque une légère baisse. Et les raisons varient selon qu’on passe d’un comptoir à un autre. "On ne peut pas baisser les prix alors que les impôts et les droits de douane n’ont pas baissé. Il faut payer les employés, le loyer et les factures de courant, d’eau et de téléphone", lance Eric Nyamen, commerçant au marché central. "On est parfois obligés de casser les prix pour éviter que nos produits soient périmés et pour aussi rentrer en possession de quelque chose. Même comme c’est nous qui tournons à perte", complète Dieudonné Pechourou, tenancier d’une alimentation.

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La baisse des prix généralement observée sur le marché au lendemain des fêtes de Noël et de Nouvel an, deux grands moments de consommation, est loin d’être une réalité sur les étals et rayons de la capitale. Les vivres et les produits de première nécessité restent toujours chers. Comme s’ils s’étaient passés le mot, les commerçants tardent toujours à baisser les prix malgré la rareté des clients. Au marché Mvog Mbi, il n’est pas évident pour une ménagère partie de son domicile avec 1000 Fcfa dans son porte-monnaie de pouvoir se procurer quelque chose de consistant lui permettant de pouvoir faire bouillir la marmite.

Sur les étals, on peut, par exemple, lire qu’un litre d’huile Diamaor coûte 1300 francs, alors qu’un kilo de riz vaut 350 francs. La tomate et les autres légumes ne sont non plus épargnés par cette situation. Constitué de quatre à cinq fruits, il y a quelques semaines, le tas de tomate a maigi. Il faut débourser 100 francs pour trois fruits, voire deux. Tout comme il faut désormais faire avec les échalotes dont un tas de quatre fruits vaut 100 francs. Compte tenu de ce qu’il faut débourser à partir de 75 francs pour avoir un oignon. Le phénomène n’est pas seulement propre au marché de Mvog Mbi.
Au marché du Mfoundi, par exemple, l’achat de l’igname reste l’apanage de quelques bourses aisées. Trois maigres tubercules à 1000 francs.

Ici, on peut parcourir la presque totalité des étals sans trouver l’arachide. Et lorsque l’on en trouve, le prix et la quantité laissent pantois. Un verre d’arachide dite Garoua est passé de 125 à 150 francs. Avec 100 francs, l’on a deux doigts de banane douce. Les épices ont également emboîté le pas. L’on est passé de trois tiges de persil à une seule à de 25 francs. Dans les congélateurs, on observe un statu quo sur les prix, malgré la baisse de la consommation que reconnaissent les commerçants. Le kilo de bar Corvina coûte 900 francs alors que celui de maquereau hollandais vaut 600 francs. Le kilogramme de maquereau doré varie entre 850 et 900 francs.

Outre le mauvais état des routes des campagnes, la course au gain pourrait bien expliquer cet état de choses, selon certains commerçants. "Les prix ne pourront pas baisser à cause du mauvais état des routes des campagnes d’où viennent ces produits que nous vendons. En plus, la plupart des chauffeurs qui vont dans les villages disent toujours que le carburant ne fait qu’augmenter [alors qu’en un mois, les produits pétroliers ont connu une baisse de 25 Fcfa à la pompe] pour renchérir les coûts de transport", indique Bernadette Evina, commerçante au marché de Mvog Mbi. Généviève Ngah, revendeuse de banane plantain au marché Essos, pense pour sa part que "la hausse des prix relève beaucoup plus de certains commerçants véreux qui veulent gagner beaucoup d’argent en un laps de temps."

Au niveau des magasins et autres supermarchés, les prix sont restés les mêmes comme à la période des fêtes même si par endroits, l’on remarque une légère baisse. Et les raisons varient selon qu’on passe d’un comptoir à un autre. "On ne peut pas baisser les prix alors que les impôts et les droits de douane n’ont pas baissé. Il faut payer les employés, le loyer et les factures de courant, d’eau et de téléphone", lance Eric Nyamen, commerçant au marché central. "On est parfois obligés de casser les prix pour éviter que nos produits soient périmés et pour aussi rentrer en possession de quelque chose. Même comme c’est nous qui tournons à perte", complète Dieudonné Pechourou, tenancier d’une alimentation.

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Will Smith, Johnny Depp et Eddie Murphy, acteurs les mieux payés

Les acteurs américains Will Smith, Johnny Depp et Eddie Murphy sont les acteurs hollywoodiens ayant touché les plus gros salaires l’année passée, selon le magazine « Forbes ». Avec 50 millions de dollars, Cameron Diaz est de loin l’actrice la mieux payée de Hollywood. –

Will Smith, 39 ans, a raflé 80 millions de dollars entre le 1er juin 2007 et le 1er juin 2008 grâce à des films d’action comme "Je suis une légende" et "Hancock". Johnny Depp, 45 ans, connu pour alterner films commerciaux, comme la série des "Pirates", et oeuvres exigeantes, suit de près avec 72 millions de dollars de salaire annuel.

Bien que régulièrement cloué au pilori par la critique pour ses comédies grasses, Eddy Murphy, 47 ans, garde une forte valeur commerciale, puisqu’il a gagné 55 millions de dollars en un an. Il doit ces revenus à ses films, mais surtout au dessin animé "Shrek" où il joue la voix de l’âne.

"Shrek le troisième" sorti en 2007 permet aussi au Canadien Mike Myers, voix de l’ogre vert, de prendre la troisième place ex aequo avec 55 millions de dollars, malgré l’échec de sa dernière comédie, "Love Gourou".

Toujours grâce à "Shrek" et à la princesse Fiona à qui elle prête son timbre, Cameron Diaz est de loin l’actrice la mieux payée de Hollywood. Elle est suivie par Leonardo DiCaprio (45 millions), le vétéran musclé Bruce Willis (41 millions), le comique Ben Stiller (40 millions) et Nicolas Cage (38 millions).

(ats / 23 juillet 2008 22:11)

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