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Conseil municipal : 366 millions pour 2009 à Bertoua 2

Cette enveloppe a été votée au cours d’une session de cette instance, le 24 janvier dernier.

Selon la répartition élaborée par les conseillers, 27.8% de cette enveloppe sont réservés au fonctionnement tandis que 73.2% devront aller à l’investissement. Par rapport au budget 2008, les prévisions ainsi arrêtées connaissent une augmentation substantielle de 187,936 millions de Fcfa grâce notamment à l’octroi par le Feicom, d’une subvention de 138,774 millions de Fcfa affectée aux travaux de construction de l’hôtel de ville dont le coût total des travaux est estimé à 127,672 millions. Pour ces mêmes travaux, 11,101 millions de Fcfa iront à la maîtrise d’ouvrage.

A en croire le président du conseil municipal, Rémy Longuia Toutoura, une autre subvention de 94 millions est attendue du Feicom. Elle devrait permettre à la municipalité de construire dix forages à pompe manuelle dans dix quartiers différents. Aussi au cours de l’exercice 2009, la commune de Bertoua 2 en partenariat de l’Ong, India Tiers Monde basée à Douala, va procéder à l’assainissement du quartier administratif menacé par les eaux usées et les déchets organiques de la prison centrale de Bertoua. Cette initiative qui épouse les principes du concept des villes plus sûres, vise à lutter contre la pollution.

Le même projet sera exécuté dans les quartiers, Ekombitie et Yademe. Lors des travaux du samedi, 24 janvier dernier, le préfet du département du Lom et Djerem, Rim à Mboussi a relevé pour le dénoncer, le retard enregistré dans l’opération de vote effectif du budget 2009. Il a souligné qu’une telle hésitation pénalise le traitement des documents à soumettre à la hiérarchie. Pour lui, cela dénote d’un manque de collaboration entre la commune et la tutelle technique. En dépit de l’apparence passablement élevée de cette enveloppe budgétaire, la commune de Bertoua 2 accumule toujours trois mois d’arriéré de salaire vis-à-vis de son personnel.

A ce propos, instruction a été donnée de régler au plus vite cet autre retard d’autant que la masse salariale s’élève seulement à la somme de 1.2 million de Fcfa compte tenu du départ de la majorité de son personnel en faveur de la commune urbaine. Le conseil municipal a également fait le constat de l’état d’insalubrité des quartiers de la municipalité généralement encombrés par des tas d’ordures. Pour Rémy Longuia Toutoura cependant, tous ces problèmes sont davantage dus au manque de moyens qu’à la mauvaise volonté de la commune.

Sébastien Chi Elvido

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Conseil municipal : 366 millions pour 2009 à Bertoua 2

Cette enveloppe a été votée au cours d’une session de cette instance, le 24 janvier dernier.

Selon la répartition élaborée par les conseillers, 27.8% de cette enveloppe sont réservés au fonctionnement tandis que 73.2% devront aller à l’investissement. Par rapport au budget 2008, les prévisions ainsi arrêtées connaissent une augmentation substantielle de 187,936 millions de Fcfa grâce notamment à l’octroi par le Feicom, d’une subvention de 138,774 millions de Fcfa affectée aux travaux de construction de l’hôtel de ville dont le coût total des travaux est estimé à 127,672 millions. Pour ces mêmes travaux, 11,101 millions de Fcfa iront à la maîtrise d’ouvrage.

A en croire le président du conseil municipal, Rémy Longuia Toutoura, une autre subvention de 94 millions est attendue du Feicom. Elle devrait permettre à la municipalité de construire dix forages à pompe manuelle dans dix quartiers différents. Aussi au cours de l’exercice 2009, la commune de Bertoua 2 en partenariat de l’Ong, India Tiers Monde basée à Douala, va procéder à l’assainissement du quartier administratif menacé par les eaux usées et les déchets organiques de la prison centrale de Bertoua. Cette initiative qui épouse les principes du concept des villes plus sûres, vise à lutter contre la pollution.

Le même projet sera exécuté dans les quartiers, Ekombitie et Yademe. Lors des travaux du samedi, 24 janvier dernier, le préfet du département du Lom et Djerem, Rim à Mboussi a relevé pour le dénoncer, le retard enregistré dans l’opération de vote effectif du budget 2009. Il a souligné qu’une telle hésitation pénalise le traitement des documents à soumettre à la hiérarchie. Pour lui, cela dénote d’un manque de collaboration entre la commune et la tutelle technique. En dépit de l’apparence passablement élevée de cette enveloppe budgétaire, la commune de Bertoua 2 accumule toujours trois mois d’arriéré de salaire vis-à-vis de son personnel.

A ce propos, instruction a été donnée de régler au plus vite cet autre retard d’autant que la masse salariale s’élève seulement à la somme de 1.2 million de Fcfa compte tenu du départ de la majorité de son personnel en faveur de la commune urbaine. Le conseil municipal a également fait le constat de l’état d’insalubrité des quartiers de la municipalité généralement encombrés par des tas d’ordures. Pour Rémy Longuia Toutoura cependant, tous ces problèmes sont davantage dus au manque de moyens qu’à la mauvaise volonté de la commune.

Sébastien Chi Elvido

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Conseil municipal : 366 millions pour 2009 à Bertoua 2

Cette enveloppe a été votée au cours d’une session de cette instance, le 24 janvier dernier.

Selon la répartition élaborée par les conseillers, 27.8% de cette enveloppe sont réservés au fonctionnement tandis que 73.2% devront aller à l’investissement. Par rapport au budget 2008, les prévisions ainsi arrêtées connaissent une augmentation substantielle de 187,936 millions de Fcfa grâce notamment à l’octroi par le Feicom, d’une subvention de 138,774 millions de Fcfa affectée aux travaux de construction de l’hôtel de ville dont le coût total des travaux est estimé à 127,672 millions. Pour ces mêmes travaux, 11,101 millions de Fcfa iront à la maîtrise d’ouvrage.

A en croire le président du conseil municipal, Rémy Longuia Toutoura, une autre subvention de 94 millions est attendue du Feicom. Elle devrait permettre à la municipalité de construire dix forages à pompe manuelle dans dix quartiers différents. Aussi au cours de l’exercice 2009, la commune de Bertoua 2 en partenariat de l’Ong, India Tiers Monde basée à Douala, va procéder à l’assainissement du quartier administratif menacé par les eaux usées et les déchets organiques de la prison centrale de Bertoua. Cette initiative qui épouse les principes du concept des villes plus sûres, vise à lutter contre la pollution.

Le même projet sera exécuté dans les quartiers, Ekombitie et Yademe. Lors des travaux du samedi, 24 janvier dernier, le préfet du département du Lom et Djerem, Rim à Mboussi a relevé pour le dénoncer, le retard enregistré dans l’opération de vote effectif du budget 2009. Il a souligné qu’une telle hésitation pénalise le traitement des documents à soumettre à la hiérarchie. Pour lui, cela dénote d’un manque de collaboration entre la commune et la tutelle technique. En dépit de l’apparence passablement élevée de cette enveloppe budgétaire, la commune de Bertoua 2 accumule toujours trois mois d’arriéré de salaire vis-à-vis de son personnel.

A ce propos, instruction a été donnée de régler au plus vite cet autre retard d’autant que la masse salariale s’élève seulement à la somme de 1.2 million de Fcfa compte tenu du départ de la majorité de son personnel en faveur de la commune urbaine. Le conseil municipal a également fait le constat de l’état d’insalubrité des quartiers de la municipalité généralement encombrés par des tas d’ordures. Pour Rémy Longuia Toutoura cependant, tous ces problèmes sont davantage dus au manque de moyens qu’à la mauvaise volonté de la commune.

Sébastien Chi Elvido

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Conseil municipal : 366 millions pour 2009 à Bertoua 2

Cette enveloppe a été votée au cours d’une session de cette instance, le 24 janvier dernier.

Selon la répartition élaborée par les conseillers, 27.8% de cette enveloppe sont réservés au fonctionnement tandis que 73.2% devront aller à l’investissement. Par rapport au budget 2008, les prévisions ainsi arrêtées connaissent une augmentation substantielle de 187,936 millions de Fcfa grâce notamment à l’octroi par le Feicom, d’une subvention de 138,774 millions de Fcfa affectée aux travaux de construction de l’hôtel de ville dont le coût total des travaux est estimé à 127,672 millions. Pour ces mêmes travaux, 11,101 millions de Fcfa iront à la maîtrise d’ouvrage.

A en croire le président du conseil municipal, Rémy Longuia Toutoura, une autre subvention de 94 millions est attendue du Feicom. Elle devrait permettre à la municipalité de construire dix forages à pompe manuelle dans dix quartiers différents. Aussi au cours de l’exercice 2009, la commune de Bertoua 2 en partenariat de l’Ong, India Tiers Monde basée à Douala, va procéder à l’assainissement du quartier administratif menacé par les eaux usées et les déchets organiques de la prison centrale de Bertoua. Cette initiative qui épouse les principes du concept des villes plus sûres, vise à lutter contre la pollution.

Le même projet sera exécuté dans les quartiers, Ekombitie et Yademe. Lors des travaux du samedi, 24 janvier dernier, le préfet du département du Lom et Djerem, Rim à Mboussi a relevé pour le dénoncer, le retard enregistré dans l’opération de vote effectif du budget 2009. Il a souligné qu’une telle hésitation pénalise le traitement des documents à soumettre à la hiérarchie. Pour lui, cela dénote d’un manque de collaboration entre la commune et la tutelle technique. En dépit de l’apparence passablement élevée de cette enveloppe budgétaire, la commune de Bertoua 2 accumule toujours trois mois d’arriéré de salaire vis-à-vis de son personnel.

A ce propos, instruction a été donnée de régler au plus vite cet autre retard d’autant que la masse salariale s’élève seulement à la somme de 1.2 million de Fcfa compte tenu du départ de la majorité de son personnel en faveur de la commune urbaine. Le conseil municipal a également fait le constat de l’état d’insalubrité des quartiers de la municipalité généralement encombrés par des tas d’ordures. Pour Rémy Longuia Toutoura cependant, tous ces problèmes sont davantage dus au manque de moyens qu’à la mauvaise volonté de la commune.

Sébastien Chi Elvido

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Ouvrage : Tranches de la vie quotidienne au Cameroun

Pour sa première œuvre, Charles Tenguené se penche sur la vie comme elle va.
Parfait Tabapsi –




En remportant le prix du jeune écrivain francophone en 2006, Charles Tenguené avait attiré des regards. Et suscité aussi des attentes. Surtout qu’il avait par le passé obtenu l’assentiment de nombre de jurys nationaux. Et du coup, les amoureux de la littérature au Cameroun ne demandaient plus qu’à voir et à jauger, si ce n’est juger, l’épaisseur créatrice du jeune étudiant en Droit d’alors. Lui-même contribuait à aiguiser cette envie en déclarant à son retour de Paris -après la réception de son prix- que nombre d’écrits dormaient dans les tiroirs, prêts à se laisser coucher sur les feuilles blanches que voudrait bien lui prêter un éditeur. Mais ce n’est qu’au dernier trimestre de l’année dernière que "Le vieil homme de la chapelle" allait voir le jour. Un ouvrage premier dont l’accouchement fut confié à la jeune maison d’édition Ifrikiya qui avait l’ambition d’apporter un peu plus de vitalité à la production et à la diffusion du livre au Cameroun et dans la sous-région.

Les curieux se jetèrent donc sur ce recueil de neuf nouvelles, les unes aussi courtes que les autres. C’est alors qu’ils découvrirent les deux versants de la qualité créatrice de Charles Tenguené. En parcourant l’ouvrage en effet, l’on est frappé par l’option, si ce n’est l’obsession, de l’auteur d’aller chercher les histoires qui ont pignon sur rue dans les sous-quartiers et de les raconter à sa manière. Avec un accent particulier mis sur la description qui confère à l’ensemble une certaine allure. Et du coup, on se met à penser a regretté Séverin Cécile Abega, grand maître de la narration s’il en fût. Une certaine allure donc qui fait qu’à chaque chute, le lecteur en redemande et s’étonne de la fin de l’histoire. Et c’est à ce niveau que l’on rentre de plain pied dans le second versant qui est celui de la suggestion. Ainsi, le jeune auteur aime visiblement faire participer son lecteur, mieux tente de le faire cogiter dans son acte de lecture. Cela en contant ses histoires à la manière d’une boucle.

Car chez Charles Tengunené, l’intrigue a souvent tendance à s’achever sur les lieux mêmes du commencement de la narration. Au passage, des thèmes comme la traîtrise (dans Briser la malédiction), l’émigration (Terre hostile) ou encore la guerre (L’appel) sont évoqués. Non sans recourir au rêve pour moraliser les jeunes qui ne rêvent qu’à partir. En somme, une somme qui vaut le détour. L’art de la narration est au rendez-vous et pour une première création, ce n’est pas la moindre des mérites. L’on peut aussi relever cet art du suspense qui, sans être totalement maîtrisé, est envisagé. Toutes choses qui augurent sans doute des productions futures plus alléchantes. Des productions où le jeune auteur devra user de plus de finesse et de moins de naïveté comme cela a été le cas cette fois.

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