Des militants du Rdpc exigent la libération de Forjindam
Les dirigeants de l’Organisation des jeunes du rassemblement démocratique du peuple camerounais(ojrdpc) étaient hier lundi 2 février 2009 à la prison centrale de Douala pour manifester leur soutien à l’ex-directeur général du Chantier Naval et industriel du Cameroun (Cnic).
Le soleil darde ses rayons brûlants sur la ville ce lundi 02 février 2009, lorsqu’un bus de 72 places s’arrête en face de la prison centrale de Douala. Fait rarissime et strictement interdit en ces lieux bruyants. Notamment avec la forte activité commerciale qui y bat son plein et les travaux du chantier d’aménagement du tronçon routier qui jouxte le pénitencier. Les passagers qui sortent du bus sont des militants du Rdpc tous vêtus de la tenue du parti. On apprend qu’il s’agit de responsables représentant les 38 sections de l’Organisation des jeunes du rassemblement démocratique du peuple camerounais (Ojrdpc) de la région du Nord-Ouest. Dès leur descente, la soixantaine de jeunes, hommes et femmes, dressent une banderole sur laquelle on peut lire : “Secure future, free Forjindam (sauvegardons l’avenir, libérez Forjindam)”.
Conduits à l’intérieur de la prison, ils vont s’entretenir avec Zacchaeus Forjindam pendant 17 minutes. L’ambiance ne sera pas aussi joyeuse que lors des conférences de sections que sponsorisait l’ancien patron du Cnic. Elle était plutôt morose, caractérisée par une conversation morne et à voix basse, sous le regard moqueur des autres prisonniers et sous la bienveillante surveillance des gardiens de prison.
Après une brève prière conduite par l’un d’eux, les jeunes du Rdpc ont remis à leur hôte en guise d’encouragement, un parchemin signé par les pères Marcel Mary Opaji et Clément Atanga, prêtres de l’archidiocèse de Bamenda. “ Ce diplôme est une manière pour les militants du Rdpc de remercier Forjindam pour les innombrables contributions qu’il a apportées et des actions menées pour la bonne marche de nos différents comités ”, déclare Mandju Ernest Chi, président de la section Ojrdpc de la Mezam-Centre. Les visiteurs spéciaux ont tour à tour adressé des mots affectueux au détenu pour lui demander de ne pas baisser les bras “car le bonheur est à venir”, souligne l’un d’eux.
Ils en ont profité pour évoquer les difficultés qu’ils rencontrent au quotidien dans l’animation de leurs différentes sections, sous-sections et comités de base depuis son incarcération. Notamment le manque de financement pour la réalisation de leurs projets, le développement de leur organisation et la tenue des réunions. Selon Mandju Ernest, le coordonnateur de cette visite, “ Zacchaeus M. Forjindam est une grande personnalité dans leur association et dont l’absence cause un lourd préjudice quant au fonctionnement des mouvements de jeunes du Rdpc ”.
Forjindam a été arrêté le 8 mai 2008 pour graves manquements managériaux, multiples erreurs de gestion et nombreux trous financiers enregistrés lors de son administration du Cnic. Au sortir de cette visite, l’ex-Dg a remercié ses camarades du parti au pouvoir tout en leur demandant de prier et de fournir assez d’efforts pour la continuité de leurs actions. Et les responsables de l’Ojrdpc de conclure avec foi que Dieu est le seul juge et saura comment remettre en liberté Forjindam. Cette visite a été précédée, en mi-décembre 2008, de celle des chefs traditionnels du Nord-Ouest


L’acteur américain Morgan Freeman souffre de plusieurs fractures à la suite d’un accident de voiture dans le sud des Etats-Unis mais devrait se remettre de ses blessures et a "bon moral", a déclaré sa porte-parole. "Morgan a un bras et un coude cassé, il est aussi légèrement blessé à l’épaule, mais il avait bon moral lorsque je lui ai parlé il y a peu de temps", a indiqué Donna Lee dans un communiqué transmis à l’Afp. "Il dit que ça ira et qu’il pense se remettre complètement (…) Il remercie tous ceux qui lui ont fait part de leurs voeux et de leurs prières", a-t-elle ajouté. Plus tôt lundi, une porte-parole du centre médical régional de Memphis (Tennessee, sud) où l’acteur a été admis, avait qualifié l’état de Morgan Freeman de "grave".