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Tracer les routes de la prospérité pour l’Afrique


Le continent cible son déficit d’infrastructures.

Même vu de l’espace, le vaste complexe hydroélectrique de Cahora Bassa sur le fleuve Zambèze au Mozambique, est facile à repérer ; les gigantesques turbines de ce barrage produisent assez d’électricité pour alimenter des millions de foyers et d’entreprises en Afrique du Sud et dans le reste de la région. Pendant ce temps, dans une lointaine campagne du Mali, d’un coup habile de sa houe, une femme ouvre une brèche dans une petite levée de terre pour permettre à l’eau retenue dans un bassin peu profond de s’écouler entre les rangs bien alignés du mil et des haricots qu’elle a plantés.
La gigantesque centrale hydroélectrique et ce simple système d’irrigation sont des exemples d’infrastructure : routes, ports, réseaux électriques, systèmes d’adduction d’eau et d’assainissement, lignes téléphoniques, émetteurs de radio et de télévision, et plus récemment réseaux de téléphonie mobile, qui rendent possible le développement et la croissance économiques. L’Afrique ne possède cependant pas le minimum d’infrastructures nécessaire pour répondre aux besoins de ses populations et réduire la pauvreté. Ce déficit se fait surtout sentir dans les régions rurales longtemps négligées de l’Afrique où vivent la majorité des 920 millions d’habitants du continent et où la survie quotidienne pèse le plus lourdement sur les épaules des femmes.

Effacer le déficit africain
Supprimer ce déficit en infrastructures aura un coût élevé. L’Onu estime que plus de 52 milliards de dollars d’investissements publics et privés seront annuellement nécessaires, dont environ 38 milliards de dollars de la part des bailleurs de fonds. Une étude de la Banque mondiale cite un chiffre supérieur, d’environ 75 milliards de dollars par an.
Le manque d’entretien et la mauvaise gestion des infrastructures existantes constituent un problème presque aussi important que celui des besoins de nouvelles capacités. Environ un tiers des infrastructures existantes en Afrique ont besoin d’être réparées ou rénovées, et la proportion est encore plus forte dans les régions rurales et les pays qui se relèvent d’un conflit. La Banque mondiale estime que les sociétés de distribution d’eau et d’électricité africaines ne collectent que 70 à 90 % du montant de leurs factures, dans certains pays, 40 % des foyers abonnés ne payent pas leur eau et leur électricité.
Les problèmes techniques ajoutent au gaspillage. Par exemple, les réseaux de distribution d’électricité africains perdent deux fois plus de courant pendant la transmission que des systèmes plus modernes ; impayés et gaspillages des compagnies d’eau et d’électricité coûtent chaque année 6 milliards de dollars aux contribuables africains. Les équipements de production d’électricité sont dans un état particulièrement désolant. L’Espagne à elle seule produit autant d’électricité que toute l’Afrique subsaharienne – ce qui représente par habitant environ un dixième du montant d’électricité produit dans les autres régions en développement. La Banque mondiale estime à 5 % du chiffre d’affaires les pertes annuelles que font subir aux entreprises les pannes d’électricité.

Les priorités régionales du Nepad
L’accent mis par le Nepad sur l’intégration régionale est essentiel si le continent veut créer les marchés nécessaires à un développement efficace de ses infrastructures et à la poursuite de sa croissance économique. “Quand vous avez beaucoup de petits pays qui se partagent des ressources limitées, vous produisez du sous-investissement, des services inefficaces et coûteux et des infrastructures qui font double emploi ”, affirme un chercheur de la Banque mondiale.
Surmonter l’écart énorme qui existe entre les besoins en électricité et les capacités actuelles n’est possible que par une planification à l’échelle régionale. Vingt-et-un des 48 pays d’Afrique subsaharienne ont des systèmes de production et de distribution d’électricité de taille trop petite pour être efficaces. En conséquence, les coûts d’exploitation se montent en moyenne à 30 cents le kilowattheure dans ces pays, contre 10 cents de l’heure pour les réseaux plus importants.
Bien que l’Afrique ait un riche potentiel hydroélectrique, environ 60 % de ces ressources sont concentrées dans deux pays, la République démocratique du Congo et l’Ethiopie. Mais les économies de ces deux pays sont de taille insuffisante pour utiliser les quantités considérables d’électricité qui devraient être produites pour justifier les coûts de construction des équipements. Des marchés régionaux constituent donc une solution rationnelle

(source : Afrique Renouveau consultable sur www. Un.org/AR)
 

Par Michael Fleshman (source : Afrique Renouveau

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Le continent cible son déficit d’infrastructures.

Même vu de l’espace, le vaste complexe hydroélectrique de Cahora Bassa sur le fleuve Zambèze au Mozambique, est facile à repérer ; les gigantesques turbines de ce barrage produisent assez d’électricité pour alimenter des millions de foyers et d’entreprises en Afrique du Sud et dans le reste de la région. Pendant ce temps, dans une lointaine campagne du Mali, d’un coup habile de sa houe, une femme ouvre une brèche dans une petite levée de terre pour permettre à l’eau retenue dans un bassin peu profond de s’écouler entre les rangs bien alignés du mil et des haricots qu’elle a plantés.
La gigantesque centrale hydroélectrique et ce simple système d’irrigation sont des exemples d’infrastructure : routes, ports, réseaux électriques, systèmes d’adduction d’eau et d’assainissement, lignes téléphoniques, émetteurs de radio et de télévision, et plus récemment réseaux de téléphonie mobile, qui rendent possible le développement et la croissance économiques. L’Afrique ne possède cependant pas le minimum d’infrastructures nécessaire pour répondre aux besoins de ses populations et réduire la pauvreté. Ce déficit se fait surtout sentir dans les régions rurales longtemps négligées de l’Afrique où vivent la majorité des 920 millions d’habitants du continent et où la survie quotidienne pèse le plus lourdement sur les épaules des femmes.

Effacer le déficit africain
Supprimer ce déficit en infrastructures aura un coût élevé. L’Onu estime que plus de 52 milliards de dollars d’investissements publics et privés seront annuellement nécessaires, dont environ 38 milliards de dollars de la part des bailleurs de fonds. Une étude de la Banque mondiale cite un chiffre supérieur, d’environ 75 milliards de dollars par an.
Le manque d’entretien et la mauvaise gestion des infrastructures existantes constituent un problème presque aussi important que celui des besoins de nouvelles capacités. Environ un tiers des infrastructures existantes en Afrique ont besoin d’être réparées ou rénovées, et la proportion est encore plus forte dans les régions rurales et les pays qui se relèvent d’un conflit. La Banque mondiale estime que les sociétés de distribution d’eau et d’électricité africaines ne collectent que 70 à 90 % du montant de leurs factures, dans certains pays, 40 % des foyers abonnés ne payent pas leur eau et leur électricité.
Les problèmes techniques ajoutent au gaspillage. Par exemple, les réseaux de distribution d’électricité africains perdent deux fois plus de courant pendant la transmission que des systèmes plus modernes ; impayés et gaspillages des compagnies d’eau et d’électricité coûtent chaque année 6 milliards de dollars aux contribuables africains. Les équipements de production d’électricité sont dans un état particulièrement désolant. L’Espagne à elle seule produit autant d’électricité que toute l’Afrique subsaharienne – ce qui représente par habitant environ un dixième du montant d’électricité produit dans les autres régions en développement. La Banque mondiale estime à 5 % du chiffre d’affaires les pertes annuelles que font subir aux entreprises les pannes d’électricité.

Les priorités régionales du Nepad
L’accent mis par le Nepad sur l’intégration régionale est essentiel si le continent veut créer les marchés nécessaires à un développement efficace de ses infrastructures et à la poursuite de sa croissance économique. “Quand vous avez beaucoup de petits pays qui se partagent des ressources limitées, vous produisez du sous-investissement, des services inefficaces et coûteux et des infrastructures qui font double emploi ”, affirme un chercheur de la Banque mondiale.
Surmonter l’écart énorme qui existe entre les besoins en électricité et les capacités actuelles n’est possible que par une planification à l’échelle régionale. Vingt-et-un des 48 pays d’Afrique subsaharienne ont des systèmes de production et de distribution d’électricité de taille trop petite pour être efficaces. En conséquence, les coûts d’exploitation se montent en moyenne à 30 cents le kilowattheure dans ces pays, contre 10 cents de l’heure pour les réseaux plus importants.
Bien que l’Afrique ait un riche potentiel hydroélectrique, environ 60 % de ces ressources sont concentrées dans deux pays, la République démocratique du Congo et l’Ethiopie. Mais les économies de ces deux pays sont de taille insuffisante pour utiliser les quantités considérables d’électricité qui devraient être produites pour justifier les coûts de construction des équipements. Des marchés régionaux constituent donc une solution rationnelle

(source : Afrique Renouveau consultable sur www. Un.org/AR)
 

Par Michael Fleshman (source : Afrique Renouveau

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Le continent cible son déficit d’infrastructures.

Même vu de l’espace, le vaste complexe hydroélectrique de Cahora Bassa sur le fleuve Zambèze au Mozambique, est facile à repérer ; les gigantesques turbines de ce barrage produisent assez d’électricité pour alimenter des millions de foyers et d’entreprises en Afrique du Sud et dans le reste de la région. Pendant ce temps, dans une lointaine campagne du Mali, d’un coup habile de sa houe, une femme ouvre une brèche dans une petite levée de terre pour permettre à l’eau retenue dans un bassin peu profond de s’écouler entre les rangs bien alignés du mil et des haricots qu’elle a plantés.
La gigantesque centrale hydroélectrique et ce simple système d’irrigation sont des exemples d’infrastructure : routes, ports, réseaux électriques, systèmes d’adduction d’eau et d’assainissement, lignes téléphoniques, émetteurs de radio et de télévision, et plus récemment réseaux de téléphonie mobile, qui rendent possible le développement et la croissance économiques. L’Afrique ne possède cependant pas le minimum d’infrastructures nécessaire pour répondre aux besoins de ses populations et réduire la pauvreté. Ce déficit se fait surtout sentir dans les régions rurales longtemps négligées de l’Afrique où vivent la majorité des 920 millions d’habitants du continent et où la survie quotidienne pèse le plus lourdement sur les épaules des femmes.

Effacer le déficit africain
Supprimer ce déficit en infrastructures aura un coût élevé. L’Onu estime que plus de 52 milliards de dollars d’investissements publics et privés seront annuellement nécessaires, dont environ 38 milliards de dollars de la part des bailleurs de fonds. Une étude de la Banque mondiale cite un chiffre supérieur, d’environ 75 milliards de dollars par an.
Le manque d’entretien et la mauvaise gestion des infrastructures existantes constituent un problème presque aussi important que celui des besoins de nouvelles capacités. Environ un tiers des infrastructures existantes en Afrique ont besoin d’être réparées ou rénovées, et la proportion est encore plus forte dans les régions rurales et les pays qui se relèvent d’un conflit. La Banque mondiale estime que les sociétés de distribution d’eau et d’électricité africaines ne collectent que 70 à 90 % du montant de leurs factures, dans certains pays, 40 % des foyers abonnés ne payent pas leur eau et leur électricité.
Les problèmes techniques ajoutent au gaspillage. Par exemple, les réseaux de distribution d’électricité africains perdent deux fois plus de courant pendant la transmission que des systèmes plus modernes ; impayés et gaspillages des compagnies d’eau et d’électricité coûtent chaque année 6 milliards de dollars aux contribuables africains. Les équipements de production d’électricité sont dans un état particulièrement désolant. L’Espagne à elle seule produit autant d’électricité que toute l’Afrique subsaharienne – ce qui représente par habitant environ un dixième du montant d’électricité produit dans les autres régions en développement. La Banque mondiale estime à 5 % du chiffre d’affaires les pertes annuelles que font subir aux entreprises les pannes d’électricité.

Les priorités régionales du Nepad
L’accent mis par le Nepad sur l’intégration régionale est essentiel si le continent veut créer les marchés nécessaires à un développement efficace de ses infrastructures et à la poursuite de sa croissance économique. “Quand vous avez beaucoup de petits pays qui se partagent des ressources limitées, vous produisez du sous-investissement, des services inefficaces et coûteux et des infrastructures qui font double emploi ”, affirme un chercheur de la Banque mondiale.
Surmonter l’écart énorme qui existe entre les besoins en électricité et les capacités actuelles n’est possible que par une planification à l’échelle régionale. Vingt-et-un des 48 pays d’Afrique subsaharienne ont des systèmes de production et de distribution d’électricité de taille trop petite pour être efficaces. En conséquence, les coûts d’exploitation se montent en moyenne à 30 cents le kilowattheure dans ces pays, contre 10 cents de l’heure pour les réseaux plus importants.
Bien que l’Afrique ait un riche potentiel hydroélectrique, environ 60 % de ces ressources sont concentrées dans deux pays, la République démocratique du Congo et l’Ethiopie. Mais les économies de ces deux pays sont de taille insuffisante pour utiliser les quantités considérables d’électricité qui devraient être produites pour justifier les coûts de construction des équipements. Des marchés régionaux constituent donc une solution rationnelle

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Le continent cible son déficit d’infrastructures.

Même vu de l’espace, le vaste complexe hydroélectrique de Cahora Bassa sur le fleuve Zambèze au Mozambique, est facile à repérer ; les gigantesques turbines de ce barrage produisent assez d’électricité pour alimenter des millions de foyers et d’entreprises en Afrique du Sud et dans le reste de la région. Pendant ce temps, dans une lointaine campagne du Mali, d’un coup habile de sa houe, une femme ouvre une brèche dans une petite levée de terre pour permettre à l’eau retenue dans un bassin peu profond de s’écouler entre les rangs bien alignés du mil et des haricots qu’elle a plantés.
La gigantesque centrale hydroélectrique et ce simple système d’irrigation sont des exemples d’infrastructure : routes, ports, réseaux électriques, systèmes d’adduction d’eau et d’assainissement, lignes téléphoniques, émetteurs de radio et de télévision, et plus récemment réseaux de téléphonie mobile, qui rendent possible le développement et la croissance économiques. L’Afrique ne possède cependant pas le minimum d’infrastructures nécessaire pour répondre aux besoins de ses populations et réduire la pauvreté. Ce déficit se fait surtout sentir dans les régions rurales longtemps négligées de l’Afrique où vivent la majorité des 920 millions d’habitants du continent et où la survie quotidienne pèse le plus lourdement sur les épaules des femmes.

Effacer le déficit africain
Supprimer ce déficit en infrastructures aura un coût élevé. L’Onu estime que plus de 52 milliards de dollars d’investissements publics et privés seront annuellement nécessaires, dont environ 38 milliards de dollars de la part des bailleurs de fonds. Une étude de la Banque mondiale cite un chiffre supérieur, d’environ 75 milliards de dollars par an.
Le manque d’entretien et la mauvaise gestion des infrastructures existantes constituent un problème presque aussi important que celui des besoins de nouvelles capacités. Environ un tiers des infrastructures existantes en Afrique ont besoin d’être réparées ou rénovées, et la proportion est encore plus forte dans les régions rurales et les pays qui se relèvent d’un conflit. La Banque mondiale estime que les sociétés de distribution d’eau et d’électricité africaines ne collectent que 70 à 90 % du montant de leurs factures, dans certains pays, 40 % des foyers abonnés ne payent pas leur eau et leur électricité.
Les problèmes techniques ajoutent au gaspillage. Par exemple, les réseaux de distribution d’électricité africains perdent deux fois plus de courant pendant la transmission que des systèmes plus modernes ; impayés et gaspillages des compagnies d’eau et d’électricité coûtent chaque année 6 milliards de dollars aux contribuables africains. Les équipements de production d’électricité sont dans un état particulièrement désolant. L’Espagne à elle seule produit autant d’électricité que toute l’Afrique subsaharienne – ce qui représente par habitant environ un dixième du montant d’électricité produit dans les autres régions en développement. La Banque mondiale estime à 5 % du chiffre d’affaires les pertes annuelles que font subir aux entreprises les pannes d’électricité.

Les priorités régionales du Nepad
L’accent mis par le Nepad sur l’intégration régionale est essentiel si le continent veut créer les marchés nécessaires à un développement efficace de ses infrastructures et à la poursuite de sa croissance économique. “Quand vous avez beaucoup de petits pays qui se partagent des ressources limitées, vous produisez du sous-investissement, des services inefficaces et coûteux et des infrastructures qui font double emploi ”, affirme un chercheur de la Banque mondiale.
Surmonter l’écart énorme qui existe entre les besoins en électricité et les capacités actuelles n’est possible que par une planification à l’échelle régionale. Vingt-et-un des 48 pays d’Afrique subsaharienne ont des systèmes de production et de distribution d’électricité de taille trop petite pour être efficaces. En conséquence, les coûts d’exploitation se montent en moyenne à 30 cents le kilowattheure dans ces pays, contre 10 cents de l’heure pour les réseaux plus importants.
Bien que l’Afrique ait un riche potentiel hydroélectrique, environ 60 % de ces ressources sont concentrées dans deux pays, la République démocratique du Congo et l’Ethiopie. Mais les économies de ces deux pays sont de taille insuffisante pour utiliser les quantités considérables d’électricité qui devraient être produites pour justifier les coûts de construction des équipements. Des marchés régionaux constituent donc une solution rationnelle

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Au rythme des cours de musique

Les ateliers d’apprentissage se multiplient à Yaoundé. –

Pendant que ses doigts effleurent les touches du piano, une célèbre partition de Jean Sébastien Bach retentit, impeccable, sans fausse note. Complètement absorbée, Sandy ne remarque pas les regards admiratifs que posent les nouveaux venus sur elle. Elle n’a que sept ans, mais déjà, sa maîtrise du piano est exceptionnelle. Des exemples comme Sandy, il y a en plusieurs dans tous les ateliers de cours musicaux organisés par l’association « Arbre à Musique » à l’intention des jeunes en vacances.

En effet, après près de neuf mois dans les cahiers et les livres, beaucoup ont choisi les cours de musique de l’association Arbre à Musique, en partenariat avec des universités françaises de musique. Sous la conduite des encadreurs nationaux et occidentaux, les vacanciers ont l’opportunité d’exprimer leurs talents musicaux et d’acquérir de nouvelles connaissances. La formation se fait sur deux sites : le centre culturel et sportif du complexe scolaire international la Gaieté qui abrite les ateliers de piano parcours adulte, l’orgue, la direction de chœur et le chœur adulte. Et le collège Vogt, qui accueille les ateliers piano enfants, guitare, chœur d’enfant, violon, orchestre, fanfare et harmonie, instruments traditionnels et danses modernes.

Un accent particulier est mis sur la formation en danse traditionnelle, car, pour les organisateurs, il faut valoriser nos cultures. Interrogés sur les raisons de ce choix, la plupart des jeunes se présentent comme des passionnés qui veulent apprendre la musique, améliorer leur niveau et s’amuser entre camarades. C’est ainsi qu’ils se retrouvent tous les jours, excepté le week-end, pour assouvir leur désir. En marge de la formation, plusieurs concours sont également programmés, comme le très attendu concours de piano qui s’est déroulé mardi dernier au collège Vogt. Il faut signaler en outre que les adultes peuvent également se faire former, d’où leur forte représentation dans plusieurs ateliers.

EEE
CT

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