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Yaoundé : Affaire de l’étudiant mort dans un commissariat

Le corps de Georges  Ngue a déjà passé 46 jours à la morgue

Le corps de Georges Edourard Ngue est toujours gardé à la morgue de l’hôpital central de Yaoundé. La date de la levée de corps n’est pas encore fixée. Des autopsies avaient été requises par la division régionale de la  police judiciaire du Centre qui mène les enquêtes sur la mort de Georges. Si les résultats sont disponibles, la police judiciaire les tient encore secret. P

arallèlement à cette enquête, la famille avait saisi le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Yaoundé Centre administratif pour une plainte contre le commissariat de sécurité publique du 5ème arrondissement de Yaoundé au quartier Ngoa-Ekelle. Selon l’avocat de partie plaignante, le procureur a renvoyé le dossier à la  police judiciaire pour un complément d’enquête. 

Le 9 janvier 2009 dernier, Georges Ngue, 24  ans, étudiant en 3ème année de géographie à l’université de Yaoundé, a été retrouvé mort dans la cellule du commissariat du 5ème. Le jeune homme y avait été conduit par des vigiles travaillant à l’Ecole nationale supérieure polytechnique où il était accusé de vol de téléphones portables.

A propos du décès de Georges Ngué, le commissariat avait avancé la thèse du suicide, expliquant que l’étudiant avait été trouvé pendu à un drap accroché au robinet dans les toilettes de la cellule. La famille de Georges a toujours rejeté cette version des faits.

Assongmo Necdem

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Yaoundé : Affaire de l’étudiant mort dans un commissariat

Le corps de Georges  Ngue a déjà passé 46 jours à la morgue

Le corps de Georges Edourard Ngue est toujours gardé à la morgue de l’hôpital central de Yaoundé. La date de la levée de corps n’est pas encore fixée. Des autopsies avaient été requises par la division régionale de la  police judiciaire du Centre qui mène les enquêtes sur la mort de Georges. Si les résultats sont disponibles, la police judiciaire les tient encore secret. P

arallèlement à cette enquête, la famille avait saisi le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Yaoundé Centre administratif pour une plainte contre le commissariat de sécurité publique du 5ème arrondissement de Yaoundé au quartier Ngoa-Ekelle. Selon l’avocat de partie plaignante, le procureur a renvoyé le dossier à la  police judiciaire pour un complément d’enquête. 

Le 9 janvier 2009 dernier, Georges Ngue, 24  ans, étudiant en 3ème année de géographie à l’université de Yaoundé, a été retrouvé mort dans la cellule du commissariat du 5ème. Le jeune homme y avait été conduit par des vigiles travaillant à l’Ecole nationale supérieure polytechnique où il était accusé de vol de téléphones portables.

A propos du décès de Georges Ngué, le commissariat avait avancé la thèse du suicide, expliquant que l’étudiant avait été trouvé pendu à un drap accroché au robinet dans les toilettes de la cellule. La famille de Georges a toujours rejeté cette version des faits.

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Yaoundé : Affaire de l’étudiant mort dans un commissariat

Le corps de Georges  Ngue a déjà passé 46 jours à la morgue

Le corps de Georges Edourard Ngue est toujours gardé à la morgue de l’hôpital central de Yaoundé. La date de la levée de corps n’est pas encore fixée. Des autopsies avaient été requises par la division régionale de la  police judiciaire du Centre qui mène les enquêtes sur la mort de Georges. Si les résultats sont disponibles, la police judiciaire les tient encore secret. P

arallèlement à cette enquête, la famille avait saisi le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Yaoundé Centre administratif pour une plainte contre le commissariat de sécurité publique du 5ème arrondissement de Yaoundé au quartier Ngoa-Ekelle. Selon l’avocat de partie plaignante, le procureur a renvoyé le dossier à la  police judiciaire pour un complément d’enquête. 

Le 9 janvier 2009 dernier, Georges Ngue, 24  ans, étudiant en 3ème année de géographie à l’université de Yaoundé, a été retrouvé mort dans la cellule du commissariat du 5ème. Le jeune homme y avait été conduit par des vigiles travaillant à l’Ecole nationale supérieure polytechnique où il était accusé de vol de téléphones portables.

A propos du décès de Georges Ngué, le commissariat avait avancé la thèse du suicide, expliquant que l’étudiant avait été trouvé pendu à un drap accroché au robinet dans les toilettes de la cellule. La famille de Georges a toujours rejeté cette version des faits.

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Le corps de Georges  Ngue a déjà passé 46 jours à la morgue

Le corps de Georges Edourard Ngue est toujours gardé à la morgue de l’hôpital central de Yaoundé. La date de la levée de corps n’est pas encore fixée. Des autopsies avaient été requises par la division régionale de la  police judiciaire du Centre qui mène les enquêtes sur la mort de Georges. Si les résultats sont disponibles, la police judiciaire les tient encore secret. P

arallèlement à cette enquête, la famille avait saisi le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Yaoundé Centre administratif pour une plainte contre le commissariat de sécurité publique du 5ème arrondissement de Yaoundé au quartier Ngoa-Ekelle. Selon l’avocat de partie plaignante, le procureur a renvoyé le dossier à la  police judiciaire pour un complément d’enquête. 

Le 9 janvier 2009 dernier, Georges Ngue, 24  ans, étudiant en 3ème année de géographie à l’université de Yaoundé, a été retrouvé mort dans la cellule du commissariat du 5ème. Le jeune homme y avait été conduit par des vigiles travaillant à l’Ecole nationale supérieure polytechnique où il était accusé de vol de téléphones portables.

A propos du décès de Georges Ngué, le commissariat avait avancé la thèse du suicide, expliquant que l’étudiant avait été trouvé pendu à un drap accroché au robinet dans les toilettes de la cellule. La famille de Georges a toujours rejeté cette version des faits.

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Cinéma : Peur sur l’avenir des salles

Des anciens films de retour en « avant-première » pendant que le directeur de l’Abbia tente de rassurer.
Patricia Ngo Ngouem –


S’achemine-t-on inexorablement vers la fermeture du cinéma théâtre Abbia, l’unique salle de cinéma encore ouverte à Yaoundé ? La réponse pourrait être par l’affirmative, au regard des films qui sont à nouveau projetés en "avant-première"; lesquels avaient été projetés auparavant dans cette même salle au moment de leur première présentation officielle au public. On peut citer Les autres du réalisateur espagnol Alejandro Amenabar dont la sortie remonte en 2001, Mon nom est Tsotsi du Sud-africain Gavin Hood (2005) et plus loin, Jamais sans ma fille du Britannique Brian Gilbert (1991). Ce qui fait dire à d’autres que l’Abbia n’a plus les moyens de sa politique.

A en croire pourtant le directeur Siméon Fotso, la (re)programmation de ces films n’est pas un signe de la "mort" de cette salle cinématographique. Car "un film, fut-il ancien, est toujours une avant-première pour celui qui ne l’a jamais vu".
Une affirmation qui amène à s’interroger sur la signification du vocable "avant-première". En effet, si une "avant-première" renvoie à la projection d’un film devant un public restreint destiné à recueillir les impressions des spectateurs avant le début de l’exploitation commerciale dans les salles et auprès du public, ce terme pris dans notre contexte serait assimilé à l’ "avant première mondiale", c’est-à-dire la sortie, en exclusivité nationale d’une œuvre cinématographique. Or, un film peut d’abord être présenté dans son pays d’origine avant d’être "postsynchronisé" pour d’autres pays, avec parfois plusieurs semaines, voire plusieurs mois.

Concurrence
Dès lors, Jamais sans ma fille, projeté ce vendredi 15 août en "avant-première", ne serait même pas une "première mondiale" car il l’a été il y a quelques années dans la même salle. Mais, Siméon Fotso estime que "80% du public ne l’a pas encore vu". "Nous avons [donc] décidé de réveiller certains beaux films pour que les gens les découvrent ou les redécouvrent", se défend-il. Prenant le cas de Kamasutra (sorti officiellement en 1996), le directeur de l’Abbia laisse entendre que cette projection a été une réussite car "le film a fait foule". Un succès rencontré dès sa première projection. Bien que le public ait massivement répondu présent, on ne peut véritablement parler de "victoire" car l’Abbia est loin de faire le plein, comme ce fut le cas avec Titanic par exemple.

Si on avait brandi la vie chère, le prix des séances ou l’arrivée des chaînes satellitaires, autant de raisons qui ont conduit les salles de cinéma a fermer les unes après les autres à Douala comme à Yaoundé (le Capitole, le Fébe, le Rex, le Portique, le Djoungolo …), l’une des causes majeures ayant conduit le public a déserter les salles reste la "concurrence déloyale du marché de la piraterie qui influe sur la rentabilité des salles " selon Frédéric Massin, exploitant de salles de cinéma en Afrique, par ailleurs gérant des salles de cinéma du groupe Fotso au Cameroun. "La prolifération des Dvd a gâté le circuit du cinéma au Cameroun. Aujourd’hui, l’avant-première ne l’est plus", renchérit Siméon Fotso, ajoutant, un brin amer, que l’Abbia ne pourra pas indéfiniment résister à cette pression et finira bientôt par fermer battants.

S’il est vrai "qu’il n’y a plus de rentabilité comme avant à cause de la concurrence déloyale qui projette les mêmes films sans payer les droits aux ayant droits, ce n’est pas tant la concurrence qui est la cause principale de ce problème, c’est surtout l’éloignement et l’insécurité", dit-on au ministère de la Culture (Mincult). Ici, on déclare que "la fermeture des salles est un problème qui se pose partout en Afrique. Au Burkina-Faso par exemple, qui est considéré comme le pays du cinéma, les salles sont fermées parce qu’elles ne sont plus rentables. Elles s’ouvrent à l’occasion pour accueillir le Fespaco par exemple". Frédéric Massin pense pour sa part que : "Les gens viennent au cinéma pour deux raisons : voir un film et sortir. Pour sortir, on va dans une salle en bon état qui permette la promotion sociale. [Or], les salles de cinéma au Cameroun sont défraîchies". En effet, il suffit d’un tour dans une de ces salles pour se rendre compte de l’état des sièges et des toilettes. Résultat : "les salles ne sont plus accueillantes", avoue Siméon Fotso. Par conséquent, "il faut investir".

"Refaire une salle ne suffit pas si on se contente de changer la moquette où le tissu des sièges : il faut un lieu nouveau, le multiplexe, pour créer l’événement. La rénovation de l’Abbia est un budget de 400 millions de Fcfa, mais cela n’a pas de sens de rénover une salle de 1250 places, il faut la transformer", affirme Frédéric Massin. Où va-t-on trouver cet argent quand "il n’y a aucune volonté politique de sauvegarder la culture. Si le gouvernement disait qu’une personne attrapée avec un film piraté serait passible de 5 ans de prison et de 10.000.000 de Fcfa d’amendes, les gens viendraient à nouveau dans les salles ", s’écrie Siméon Fotso.

Au Mincult, on rejette cette thèse, de même que l’idée d’un multiplexe comme solution à ce problème. "L’Etat fait beaucoup de concessions pour aider les salles de cinéma. Aujourd’hui, ce sont les salles de cinéma qui doivent aller vers le public et non plus le contraire. Il faut donc penser à construire des petites salles, avec une salle de 400-500 places dans chaque quartier. il est difficile pour quelqu’un de partir de Mendong pour venir voir un film à 21h avec tout ce que cela comporte comme insécurité, sans oublier l’inconfort des salles". Si au Mincult on reste optimiste en disant que la "mort" des salles, du moins celles qui survivent encore, "n’est pas pour demain", Frédéric Massin bat en brèche cet optimisme lorsqu’il déclarait 2005 que les fermetures des salles"sont inéluctables".

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