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Le Cameroun étale son développement sur le long terme


La croissance économique, la démographie et le développement, le développement urbain et la gouvernance sont les principaux défis de cette vision à long terme.

Quelles conditions le Cameroun doit-il remplir pour hériter du statut de pays émergent ? Le Premier ministre, Inoni Ephraïm, affirme avoir la recette. Ouvrant, mercredi 4 mars 2009, les travaux de l’atelier de consultation sur la vision de développement à long terme du pays, il croît que le Cameroun, à l’horizon 2035, pourrait devenir un pays émergent. Pour cela il faut : satisfaire les aspirations du peuple au mieux être, restaurer les grands équilibres macro économiques, booster la croissance par l’introduction des politiques de développement dans une perspective plus large et plus globale, tout en gardant le cap des réformes. Ainsi, le Cameroun pourrait relever les défis inhérents à son développement, après 20 ans de mise en veilleuse de notre économie.
Le ministre de l’Economie, de la planification et de l’aménagement du territoire, Louis Paul Motaze, parlant de cette vision de développement du Cameroun à long terme, pense que le pays pose les jalons qui le conduiront au statut de pays émergent. Ce d’autant que cette vision relance le processus de planification et conduit le Cameroun vers le re-profilage de nouveaux espaces économiques. « Le Cameroun, pour renforcer la reprise économique amorcée depuis une décennie et l’asseoir durablement, doit donc inscrire à nouveau ses politiques de développement dans une perspective plus large et plus globale. D’où la nécessité de se doter d’une vision prospective, préalable à toute stratégie », prescrit la déclaration du gouvernement. Selon la même déclaration, « cette vision propose des réponses aux aspirations profondes des Camerounais sur un horizon suffisamment long pour anticiper les changements structurels de la société. L’évolution proposée fait face à cinq défis majeurs : la croissance économique qui reste végétative, la vigueur démographique, l’urbanisation explosive, la gouvernance insuffisante et le renforcement de l’unité nationale et la consolidation du processus démocratique ».
La vision de développement à long terme du Cameroun s’étale sur trois phases. La première phase (de 2010 à 2019) a pour objectif global la modernisation de l’économie et l’accélération de la croissance. Par la deuxième phase (de 2020 à 2027), le Cameroun voudrait atteindre le niveau d’un pays à revenus intermédiaires. La troisième phase s’étale de 2028 à 2035. L’objectif global pour le Cameroun durant cette période étant de devenir un nouveau pays industrialisé et un pays émergent. En organisant cet atelier de consultation nationale sur la formulation de la vision de développement à long terme du Cameroun, le gouvernement avait pour objectifs, entre autres, d’imprégner les acteurs nationaux des orientations majeures de cette vision ; de s’assurer que les options de cette vision sont conformes aux aspirations réelles du peuple ; de récolter les observations… Cet atelier a regroupé une multitude d’acteurs étatiques et non étatiques.
 

Par Christian LANG

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Le Cameroun étale son développement sur le long terme


La croissance économique, la démographie et le développement, le développement urbain et la gouvernance sont les principaux défis de cette vision à long terme.

Quelles conditions le Cameroun doit-il remplir pour hériter du statut de pays émergent ? Le Premier ministre, Inoni Ephraïm, affirme avoir la recette. Ouvrant, mercredi 4 mars 2009, les travaux de l’atelier de consultation sur la vision de développement à long terme du pays, il croît que le Cameroun, à l’horizon 2035, pourrait devenir un pays émergent. Pour cela il faut : satisfaire les aspirations du peuple au mieux être, restaurer les grands équilibres macro économiques, booster la croissance par l’introduction des politiques de développement dans une perspective plus large et plus globale, tout en gardant le cap des réformes. Ainsi, le Cameroun pourrait relever les défis inhérents à son développement, après 20 ans de mise en veilleuse de notre économie.
Le ministre de l’Economie, de la planification et de l’aménagement du territoire, Louis Paul Motaze, parlant de cette vision de développement du Cameroun à long terme, pense que le pays pose les jalons qui le conduiront au statut de pays émergent. Ce d’autant que cette vision relance le processus de planification et conduit le Cameroun vers le re-profilage de nouveaux espaces économiques. « Le Cameroun, pour renforcer la reprise économique amorcée depuis une décennie et l’asseoir durablement, doit donc inscrire à nouveau ses politiques de développement dans une perspective plus large et plus globale. D’où la nécessité de se doter d’une vision prospective, préalable à toute stratégie », prescrit la déclaration du gouvernement. Selon la même déclaration, « cette vision propose des réponses aux aspirations profondes des Camerounais sur un horizon suffisamment long pour anticiper les changements structurels de la société. L’évolution proposée fait face à cinq défis majeurs : la croissance économique qui reste végétative, la vigueur démographique, l’urbanisation explosive, la gouvernance insuffisante et le renforcement de l’unité nationale et la consolidation du processus démocratique ».
La vision de développement à long terme du Cameroun s’étale sur trois phases. La première phase (de 2010 à 2019) a pour objectif global la modernisation de l’économie et l’accélération de la croissance. Par la deuxième phase (de 2020 à 2027), le Cameroun voudrait atteindre le niveau d’un pays à revenus intermédiaires. La troisième phase s’étale de 2028 à 2035. L’objectif global pour le Cameroun durant cette période étant de devenir un nouveau pays industrialisé et un pays émergent. En organisant cet atelier de consultation nationale sur la formulation de la vision de développement à long terme du Cameroun, le gouvernement avait pour objectifs, entre autres, d’imprégner les acteurs nationaux des orientations majeures de cette vision ; de s’assurer que les options de cette vision sont conformes aux aspirations réelles du peuple ; de récolter les observations… Cet atelier a regroupé une multitude d’acteurs étatiques et non étatiques.
 

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Le Cameroun étale son développement sur le long terme


La croissance économique, la démographie et le développement, le développement urbain et la gouvernance sont les principaux défis de cette vision à long terme.

Quelles conditions le Cameroun doit-il remplir pour hériter du statut de pays émergent ? Le Premier ministre, Inoni Ephraïm, affirme avoir la recette. Ouvrant, mercredi 4 mars 2009, les travaux de l’atelier de consultation sur la vision de développement à long terme du pays, il croît que le Cameroun, à l’horizon 2035, pourrait devenir un pays émergent. Pour cela il faut : satisfaire les aspirations du peuple au mieux être, restaurer les grands équilibres macro économiques, booster la croissance par l’introduction des politiques de développement dans une perspective plus large et plus globale, tout en gardant le cap des réformes. Ainsi, le Cameroun pourrait relever les défis inhérents à son développement, après 20 ans de mise en veilleuse de notre économie.
Le ministre de l’Economie, de la planification et de l’aménagement du territoire, Louis Paul Motaze, parlant de cette vision de développement du Cameroun à long terme, pense que le pays pose les jalons qui le conduiront au statut de pays émergent. Ce d’autant que cette vision relance le processus de planification et conduit le Cameroun vers le re-profilage de nouveaux espaces économiques. « Le Cameroun, pour renforcer la reprise économique amorcée depuis une décennie et l’asseoir durablement, doit donc inscrire à nouveau ses politiques de développement dans une perspective plus large et plus globale. D’où la nécessité de se doter d’une vision prospective, préalable à toute stratégie », prescrit la déclaration du gouvernement. Selon la même déclaration, « cette vision propose des réponses aux aspirations profondes des Camerounais sur un horizon suffisamment long pour anticiper les changements structurels de la société. L’évolution proposée fait face à cinq défis majeurs : la croissance économique qui reste végétative, la vigueur démographique, l’urbanisation explosive, la gouvernance insuffisante et le renforcement de l’unité nationale et la consolidation du processus démocratique ».
La vision de développement à long terme du Cameroun s’étale sur trois phases. La première phase (de 2010 à 2019) a pour objectif global la modernisation de l’économie et l’accélération de la croissance. Par la deuxième phase (de 2020 à 2027), le Cameroun voudrait atteindre le niveau d’un pays à revenus intermédiaires. La troisième phase s’étale de 2028 à 2035. L’objectif global pour le Cameroun durant cette période étant de devenir un nouveau pays industrialisé et un pays émergent. En organisant cet atelier de consultation nationale sur la formulation de la vision de développement à long terme du Cameroun, le gouvernement avait pour objectifs, entre autres, d’imprégner les acteurs nationaux des orientations majeures de cette vision ; de s’assurer que les options de cette vision sont conformes aux aspirations réelles du peuple ; de récolter les observations… Cet atelier a regroupé une multitude d’acteurs étatiques et non étatiques.
 

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La croissance économique, la démographie et le développement, le développement urbain et la gouvernance sont les principaux défis de cette vision à long terme.

Quelles conditions le Cameroun doit-il remplir pour hériter du statut de pays émergent ? Le Premier ministre, Inoni Ephraïm, affirme avoir la recette. Ouvrant, mercredi 4 mars 2009, les travaux de l’atelier de consultation sur la vision de développement à long terme du pays, il croît que le Cameroun, à l’horizon 2035, pourrait devenir un pays émergent. Pour cela il faut : satisfaire les aspirations du peuple au mieux être, restaurer les grands équilibres macro économiques, booster la croissance par l’introduction des politiques de développement dans une perspective plus large et plus globale, tout en gardant le cap des réformes. Ainsi, le Cameroun pourrait relever les défis inhérents à son développement, après 20 ans de mise en veilleuse de notre économie.
Le ministre de l’Economie, de la planification et de l’aménagement du territoire, Louis Paul Motaze, parlant de cette vision de développement du Cameroun à long terme, pense que le pays pose les jalons qui le conduiront au statut de pays émergent. Ce d’autant que cette vision relance le processus de planification et conduit le Cameroun vers le re-profilage de nouveaux espaces économiques. « Le Cameroun, pour renforcer la reprise économique amorcée depuis une décennie et l’asseoir durablement, doit donc inscrire à nouveau ses politiques de développement dans une perspective plus large et plus globale. D’où la nécessité de se doter d’une vision prospective, préalable à toute stratégie », prescrit la déclaration du gouvernement. Selon la même déclaration, « cette vision propose des réponses aux aspirations profondes des Camerounais sur un horizon suffisamment long pour anticiper les changements structurels de la société. L’évolution proposée fait face à cinq défis majeurs : la croissance économique qui reste végétative, la vigueur démographique, l’urbanisation explosive, la gouvernance insuffisante et le renforcement de l’unité nationale et la consolidation du processus démocratique ».
La vision de développement à long terme du Cameroun s’étale sur trois phases. La première phase (de 2010 à 2019) a pour objectif global la modernisation de l’économie et l’accélération de la croissance. Par la deuxième phase (de 2020 à 2027), le Cameroun voudrait atteindre le niveau d’un pays à revenus intermédiaires. La troisième phase s’étale de 2028 à 2035. L’objectif global pour le Cameroun durant cette période étant de devenir un nouveau pays industrialisé et un pays émergent. En organisant cet atelier de consultation nationale sur la formulation de la vision de développement à long terme du Cameroun, le gouvernement avait pour objectifs, entre autres, d’imprégner les acteurs nationaux des orientations majeures de cette vision ; de s’assurer que les options de cette vision sont conformes aux aspirations réelles du peuple ; de récolter les observations… Cet atelier a regroupé une multitude d’acteurs étatiques et non étatiques.
 

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Culture : 132 artistes passent à la caisse

Le ministre de la Culture, Ama Tutu Muna, leur a octroyé, hier à Yaoundé, des aides pour la réalisation de leurs œuvres.

Ils ont reçu, hier, au Musée national, à Yaoundé, des chèques allant de 600.000Fcfa à 2.800.000Fcfa. 

Cet argent rentre dans le cadre du Compte d’affectation spéciale pour le soutien de la politique culturelle créé le 5 décembre 2001 par décret présidentiel. La cérémonie de remise des chèques, présidée par le ministre de la Culture, Ama Tutu Muna, était solennelle. D’un ton ferme et emphatique, le Mincult a déclaré que son département ministériel allait vérifier chaque étape de création afin de s’assurer que l’argent remis aux artistes sera utilisé effectivement pour la réalisation de leurs œuvres. Ils devront d’ailleurs passer au ministère de la Culture pour besoin de formalités afin que leur soient remis de vrais chèques. Les récipiendaires sont répartis dans différentes catégories, dont 70 en musique, 27 en cinéma, 23 en littérature française et anglaise, festival, danse, 4 en art plastique et 8 en art théâtral.
Pour bénéficier de cette subvention, a précisé le ministre, les artistes adressent une demande à la Commission des arts et lettres du Mincult qui avise après examen. Mahmoudou El Moudy, artiste humoriste, a bénéficié d’une somme de 800.000 Fcfa. Il explique qu’en 2003, il avait déposé un dossier au ministère de la Culture pour une aide de 4 millions de francs Cfa. L’Etat lui en a accordé deux. En 2005, il a perçu une première tranche et a débuté la réalisation de sa maquette. En 2006, il a reçu la deuxième tranche de cette subvention, non sans avoir présenté toutes les pièces qui attestent que son œuvre évolue réellement. Hier, il percevait la dernière tranche de cet argent. D’autres artistes, notamment Odile Ngaska, Dina Bell, Black Rogers… ont reçu chacun un chèque de 900.000 Fcfa. Jean-Emmanuel Pondi a reçu 800.000 Fcfa. François Xavier Nkoa, réalisateur, quant à lui, a reçu 2.800.000Fcfa alors que Daniel Kamwa a eu  2.000.000Fcfa.
En ce qui concerne les dossiers déposés en 2007 et 2008, a dit Ama Tutu Muna, « nous allons  prendre le temps d’étudier minutieusement les demandes avant de pourvoir l’argent ». Elle a, en outre, précisé que cet argent rentre dans le Compte d’affectation de 2006. 

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