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Cinq Camerounais arrêtés en Angola

Un journaliste et des membres de l’Union de Douala ont passé trois nuits en cellule à Luanda.

Ils se rendaient en terre angolaise samedi dernier pour vivre le huitième de finale retour de la Coupe de la Confédération (Caf) entre l’équipe locale Santos Fc d’Angola et l’Union sportive de Douala (Usd) du Cameroun. Mais le journaliste de Canal 2 International Alex Lembe, les membres des Nassaras M. Tim et Kameni, Martin Mbako et M. Mpondo, n’ont pas vu une seule seconde de la déroute (0-4) de l’Union sur le terrain de Santos de Luanda dimanche dernier. Ils ont plutôt séjourné dans les geôles de l’aéroport international de Luanda et au service de l’immigration, pendant 4 jours et 3 nuits.
Ces 5 infortunés devraient néanmoins avoir regagné Douala hier, mardi 5 mai 2009, par un vol de la compagnie angolaise Tag. "Avant que nous ne quittions le pays, une liste de 25 membres de la délégation camerounaise avait déjà été transmise aux responsables de la Fédération angolaise de football pour l’octroi des visas une fois arrivé surplace ", précise David Eyengue, journaliste à Stv et unique homme de média finalement présent dans la délégation officielle du Cameroun en Angola. Cette dernière, forte de 25 personnes, avait rallié Luanda jeudi dernier.

Dans le détail, ladite délégation était constituée de 15 joueurs, d’un journaliste, de deux membres du staff médical, de deux entraîneurs, du Délégué des Sports pour la région du Littoral, du président de la ligue départementale de football de la Sanaga-maritime et de trois membres de l’Union sportive de Douala. Cette délégation a quitté le Cameroun dans la nuit de mercredi à jeudi derniers à 24h10, par un vol de la compagnie Sn Brussels. Mais avant de se poser sur le sol angolais, l’avion qui transportait l’Union sportive de Douala a effectué 2h d’escale à Bruxelles en Belgique avant de rallier l’Angola jeudi dernier vers 17h35 (heure locale). " Nous avions fait le détour par l’Europe avant de revenir en Angola parce que nous voulions arriver à temps pour achever notre préparation surplace et préparer sereinement le match. Or s’il fallait effectuer un vol direct, on devait plutôt partir samedi, c’est-à-dire à la veille du match. Ce qui ne serait pas l’idéal", explique un responsable des Nassaras.

Grâce à un charter organisé par des responsables des Kamakaï, une seconde délégation, composé des cinq Camerounais cités plus haut, est arrivée en Angola par le vol de la compagnie Tag samedi, pour assister au match le lendemain dimanche. "Mais en Angola, le samedi est un jour férié et les membres de la délégation camerounaise arrivés ce jour-là ne faisaient pas partie de la liste adressée à la fédé angolaise. Ils n’ont donc pas obtenu les visas et ont plutôt été retenus en cellule dès leur arrivée à Luanda. Ces cinq personnes n’ont pas pu vivre le match", explique en substance M. Kolleko, intendant général de l’Union sportive de Douala. Et malgré l’intervention des membres de la délégation officielle camerounaise et du responsable de Santos Fc d’Angola, les cinq Camerounais sont restés en détention à Luanda jusqu’à leur retour au Cameroun, prévu en principe pour hier, mardi 5 mai 2009.

Le calvaire vécu par ces derniers est un paradoxe par rapport au séjour de la délégation officielle qui, selon des sources, a été bien reçue en terre angolaise. "Nous étions logés dans un bel hôtel avec tout le confort, et les joueurs se sont entraînés deux fois avant de jouer dimanche", confie David Eyengue, l’envoyé spécial de Stv à Luanda. Un confort qui n’aura malheureusement pas aidé les Nassaras à décrocher une victoire. Puisque, après le match nul d’un but partout concédé à Douala au match aller, Union a volé en éclat (0-4) lors de la rencontre retour à Luanda. Où le club camerounais a concédé le premier but dès la 16ème seconde du match. Le deuxième but est ensuite arrivé à la 7e minute, le troisième à la 44e et la dernière réalisation vers la 60e minute. "Je n’ai pas reconnu mes joueurs. Ils étaient méconnaissables et avant la 10ème minute, nous étions déjà menés (2-0). Donc je puis vous dire que mes poulains ont fait un non match à Luanda", déplore l’entraîneur Emmanuel Ndoumbe Bosso de l’Usd.

Jacques Eric Andjick

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Ils se rendaient en terre angolaise samedi dernier pour vivre le huitième de finale retour de la Coupe de la Confédération (Caf) entre l’équipe locale Santos Fc d’Angola et l’Union sportive de Douala (Usd) du Cameroun. Mais le journaliste de Canal 2 International Alex Lembe, les membres des Nassaras M. Tim et Kameni, Martin Mbako et M. Mpondo, n’ont pas vu une seule seconde de la déroute (0-4) de l’Union sur le terrain de Santos de Luanda dimanche dernier. Ils ont plutôt séjourné dans les geôles de l’aéroport international de Luanda et au service de l’immigration, pendant 4 jours et 3 nuits.
Ces 5 infortunés devraient néanmoins avoir regagné Douala hier, mardi 5 mai 2009, par un vol de la compagnie angolaise Tag. "Avant que nous ne quittions le pays, une liste de 25 membres de la délégation camerounaise avait déjà été transmise aux responsables de la Fédération angolaise de football pour l’octroi des visas une fois arrivé surplace ", précise David Eyengue, journaliste à Stv et unique homme de média finalement présent dans la délégation officielle du Cameroun en Angola. Cette dernière, forte de 25 personnes, avait rallié Luanda jeudi dernier.

Dans le détail, ladite délégation était constituée de 15 joueurs, d’un journaliste, de deux membres du staff médical, de deux entraîneurs, du Délégué des Sports pour la région du Littoral, du président de la ligue départementale de football de la Sanaga-maritime et de trois membres de l’Union sportive de Douala. Cette délégation a quitté le Cameroun dans la nuit de mercredi à jeudi derniers à 24h10, par un vol de la compagnie Sn Brussels. Mais avant de se poser sur le sol angolais, l’avion qui transportait l’Union sportive de Douala a effectué 2h d’escale à Bruxelles en Belgique avant de rallier l’Angola jeudi dernier vers 17h35 (heure locale). " Nous avions fait le détour par l’Europe avant de revenir en Angola parce que nous voulions arriver à temps pour achever notre préparation surplace et préparer sereinement le match. Or s’il fallait effectuer un vol direct, on devait plutôt partir samedi, c’est-à-dire à la veille du match. Ce qui ne serait pas l’idéal", explique un responsable des Nassaras.

Grâce à un charter organisé par des responsables des Kamakaï, une seconde délégation, composé des cinq Camerounais cités plus haut, est arrivée en Angola par le vol de la compagnie Tag samedi, pour assister au match le lendemain dimanche. "Mais en Angola, le samedi est un jour férié et les membres de la délégation camerounaise arrivés ce jour-là ne faisaient pas partie de la liste adressée à la fédé angolaise. Ils n’ont donc pas obtenu les visas et ont plutôt été retenus en cellule dès leur arrivée à Luanda. Ces cinq personnes n’ont pas pu vivre le match", explique en substance M. Kolleko, intendant général de l’Union sportive de Douala. Et malgré l’intervention des membres de la délégation officielle camerounaise et du responsable de Santos Fc d’Angola, les cinq Camerounais sont restés en détention à Luanda jusqu’à leur retour au Cameroun, prévu en principe pour hier, mardi 5 mai 2009.

Le calvaire vécu par ces derniers est un paradoxe par rapport au séjour de la délégation officielle qui, selon des sources, a été bien reçue en terre angolaise. "Nous étions logés dans un bel hôtel avec tout le confort, et les joueurs se sont entraînés deux fois avant de jouer dimanche", confie David Eyengue, l’envoyé spécial de Stv à Luanda. Un confort qui n’aura malheureusement pas aidé les Nassaras à décrocher une victoire. Puisque, après le match nul d’un but partout concédé à Douala au match aller, Union a volé en éclat (0-4) lors de la rencontre retour à Luanda. Où le club camerounais a concédé le premier but dès la 16ème seconde du match. Le deuxième but est ensuite arrivé à la 7e minute, le troisième à la 44e et la dernière réalisation vers la 60e minute. "Je n’ai pas reconnu mes joueurs. Ils étaient méconnaissables et avant la 10ème minute, nous étions déjà menés (2-0). Donc je puis vous dire que mes poulains ont fait un non match à Luanda", déplore l’entraîneur Emmanuel Ndoumbe Bosso de l’Usd.

Jacques Eric Andjick

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Un journaliste et des membres de l’Union de Douala ont passé trois nuits en cellule à Luanda.

Ils se rendaient en terre angolaise samedi dernier pour vivre le huitième de finale retour de la Coupe de la Confédération (Caf) entre l’équipe locale Santos Fc d’Angola et l’Union sportive de Douala (Usd) du Cameroun. Mais le journaliste de Canal 2 International Alex Lembe, les membres des Nassaras M. Tim et Kameni, Martin Mbako et M. Mpondo, n’ont pas vu une seule seconde de la déroute (0-4) de l’Union sur le terrain de Santos de Luanda dimanche dernier. Ils ont plutôt séjourné dans les geôles de l’aéroport international de Luanda et au service de l’immigration, pendant 4 jours et 3 nuits.
Ces 5 infortunés devraient néanmoins avoir regagné Douala hier, mardi 5 mai 2009, par un vol de la compagnie angolaise Tag. "Avant que nous ne quittions le pays, une liste de 25 membres de la délégation camerounaise avait déjà été transmise aux responsables de la Fédération angolaise de football pour l’octroi des visas une fois arrivé surplace ", précise David Eyengue, journaliste à Stv et unique homme de média finalement présent dans la délégation officielle du Cameroun en Angola. Cette dernière, forte de 25 personnes, avait rallié Luanda jeudi dernier.

Dans le détail, ladite délégation était constituée de 15 joueurs, d’un journaliste, de deux membres du staff médical, de deux entraîneurs, du Délégué des Sports pour la région du Littoral, du président de la ligue départementale de football de la Sanaga-maritime et de trois membres de l’Union sportive de Douala. Cette délégation a quitté le Cameroun dans la nuit de mercredi à jeudi derniers à 24h10, par un vol de la compagnie Sn Brussels. Mais avant de se poser sur le sol angolais, l’avion qui transportait l’Union sportive de Douala a effectué 2h d’escale à Bruxelles en Belgique avant de rallier l’Angola jeudi dernier vers 17h35 (heure locale). " Nous avions fait le détour par l’Europe avant de revenir en Angola parce que nous voulions arriver à temps pour achever notre préparation surplace et préparer sereinement le match. Or s’il fallait effectuer un vol direct, on devait plutôt partir samedi, c’est-à-dire à la veille du match. Ce qui ne serait pas l’idéal", explique un responsable des Nassaras.

Grâce à un charter organisé par des responsables des Kamakaï, une seconde délégation, composé des cinq Camerounais cités plus haut, est arrivée en Angola par le vol de la compagnie Tag samedi, pour assister au match le lendemain dimanche. "Mais en Angola, le samedi est un jour férié et les membres de la délégation camerounaise arrivés ce jour-là ne faisaient pas partie de la liste adressée à la fédé angolaise. Ils n’ont donc pas obtenu les visas et ont plutôt été retenus en cellule dès leur arrivée à Luanda. Ces cinq personnes n’ont pas pu vivre le match", explique en substance M. Kolleko, intendant général de l’Union sportive de Douala. Et malgré l’intervention des membres de la délégation officielle camerounaise et du responsable de Santos Fc d’Angola, les cinq Camerounais sont restés en détention à Luanda jusqu’à leur retour au Cameroun, prévu en principe pour hier, mardi 5 mai 2009.

Le calvaire vécu par ces derniers est un paradoxe par rapport au séjour de la délégation officielle qui, selon des sources, a été bien reçue en terre angolaise. "Nous étions logés dans un bel hôtel avec tout le confort, et les joueurs se sont entraînés deux fois avant de jouer dimanche", confie David Eyengue, l’envoyé spécial de Stv à Luanda. Un confort qui n’aura malheureusement pas aidé les Nassaras à décrocher une victoire. Puisque, après le match nul d’un but partout concédé à Douala au match aller, Union a volé en éclat (0-4) lors de la rencontre retour à Luanda. Où le club camerounais a concédé le premier but dès la 16ème seconde du match. Le deuxième but est ensuite arrivé à la 7e minute, le troisième à la 44e et la dernière réalisation vers la 60e minute. "Je n’ai pas reconnu mes joueurs. Ils étaient méconnaissables et avant la 10ème minute, nous étions déjà menés (2-0). Donc je puis vous dire que mes poulains ont fait un non match à Luanda", déplore l’entraîneur Emmanuel Ndoumbe Bosso de l’Usd.

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Ces 5 infortunés devraient néanmoins avoir regagné Douala hier, mardi 5 mai 2009, par un vol de la compagnie angolaise Tag. "Avant que nous ne quittions le pays, une liste de 25 membres de la délégation camerounaise avait déjà été transmise aux responsables de la Fédération angolaise de football pour l’octroi des visas une fois arrivé surplace ", précise David Eyengue, journaliste à Stv et unique homme de média finalement présent dans la délégation officielle du Cameroun en Angola. Cette dernière, forte de 25 personnes, avait rallié Luanda jeudi dernier.

Dans le détail, ladite délégation était constituée de 15 joueurs, d’un journaliste, de deux membres du staff médical, de deux entraîneurs, du Délégué des Sports pour la région du Littoral, du président de la ligue départementale de football de la Sanaga-maritime et de trois membres de l’Union sportive de Douala. Cette délégation a quitté le Cameroun dans la nuit de mercredi à jeudi derniers à 24h10, par un vol de la compagnie Sn Brussels. Mais avant de se poser sur le sol angolais, l’avion qui transportait l’Union sportive de Douala a effectué 2h d’escale à Bruxelles en Belgique avant de rallier l’Angola jeudi dernier vers 17h35 (heure locale). " Nous avions fait le détour par l’Europe avant de revenir en Angola parce que nous voulions arriver à temps pour achever notre préparation surplace et préparer sereinement le match. Or s’il fallait effectuer un vol direct, on devait plutôt partir samedi, c’est-à-dire à la veille du match. Ce qui ne serait pas l’idéal", explique un responsable des Nassaras.

Grâce à un charter organisé par des responsables des Kamakaï, une seconde délégation, composé des cinq Camerounais cités plus haut, est arrivée en Angola par le vol de la compagnie Tag samedi, pour assister au match le lendemain dimanche. "Mais en Angola, le samedi est un jour férié et les membres de la délégation camerounaise arrivés ce jour-là ne faisaient pas partie de la liste adressée à la fédé angolaise. Ils n’ont donc pas obtenu les visas et ont plutôt été retenus en cellule dès leur arrivée à Luanda. Ces cinq personnes n’ont pas pu vivre le match", explique en substance M. Kolleko, intendant général de l’Union sportive de Douala. Et malgré l’intervention des membres de la délégation officielle camerounaise et du responsable de Santos Fc d’Angola, les cinq Camerounais sont restés en détention à Luanda jusqu’à leur retour au Cameroun, prévu en principe pour hier, mardi 5 mai 2009.

Le calvaire vécu par ces derniers est un paradoxe par rapport au séjour de la délégation officielle qui, selon des sources, a été bien reçue en terre angolaise. "Nous étions logés dans un bel hôtel avec tout le confort, et les joueurs se sont entraînés deux fois avant de jouer dimanche", confie David Eyengue, l’envoyé spécial de Stv à Luanda. Un confort qui n’aura malheureusement pas aidé les Nassaras à décrocher une victoire. Puisque, après le match nul d’un but partout concédé à Douala au match aller, Union a volé en éclat (0-4) lors de la rencontre retour à Luanda. Où le club camerounais a concédé le premier but dès la 16ème seconde du match. Le deuxième but est ensuite arrivé à la 7e minute, le troisième à la 44e et la dernière réalisation vers la 60e minute. "Je n’ai pas reconnu mes joueurs. Ils étaient méconnaissables et avant la 10ème minute, nous étions déjà menés (2-0). Donc je puis vous dire que mes poulains ont fait un non match à Luanda", déplore l’entraîneur Emmanuel Ndoumbe Bosso de l’Usd.

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Espace livres : Fame Ndongo, Marcien Towa et Mgr Befe Ateba font la rentrée

Romans, pièces de théâtre et essais font partie des sorties annoncées par les maisons d’édition installées au Cameroun.

Un Sherlock Holmes, un Hercule Poirot ou un Nestor Burma sous les cieux camerounais, voilà peut-être  la nouveauté des livres à paraître en cette période de rentrée scolaire.

Le Mage et l’Archéologue, c’est le titre du roman d’aventure de Léo Sinclair qui a décidé de travailler sur un héros semblable à ces détectives privés, célèbres par leurs enquêtes,  personnages qui ont si bien inspiré d’autres auteurs ailleurs. «L’œuvre de Léo Sinclair paraîtra d’ici le mois d’octobre. Il s’agit d’un style nouveau qui nous a beaucoup  intéressé», affirme le directeur des Presses universitaires de Yaoundé, Japhet Marie Bidjeck.
Septembre marque la période des parutions dans cette maison d’édition dont le directeur annonce près de cinq ouvrages d’ici la fin d’année. Est déjà sous presse, L’A-Fric, un roman de Jacques Fame Ndongo. L’auteur y dépeint la société actuelle avec ses tares. Egalement annoncé, Ebolo ou le refus d’un jeune homme de mourir, un récit d’André Lam qui décrit les trajectoires de deux jeunes diplômés de l’université. Pour s’en sortir, l’un emprunte la voie de la facilité, c’est-à-dire les sectes, l’homosexualité, etc, l’autre choisit la solution du travail perpétuel.  
De toutes les maisons d’édition installées au Cameroun, Clé et l’Harmattan sont celles qui annoncent le plus grand nombre de sorties. Selon le directeur de Clé, Marcelin Vounda Etoa,  huit ouvrages paraîtront dans les tout prochains jours. Il y a, entre autres,  deux  essais de Camerounais: La sociologie aujourd’hui, écrit par Valentin Nga Ndongo et Histoire de la pensée africaine du philosophe Marcien Towa. Le nouvel évêque de Kribi, Mgr Joseph Befe Ateba, est également au menu avec un roman dont le titre n’est pas encore arrêté. Le texte avait déjà été imprimé sous le titre Le Nœud de vipère qui correspond à celui d’une œuvre du français François Mauriac. Le président ivoirien Laurent Gbagbo revient à Clé avec une réédition de son livre intitulé Réflexions sur la conférence de Brazzaville. «Le livre dénonce la volonté de l’ancien colonisateur de maintenir en Afrique ses avantages et ses privilèges  d’hier », déclare M. Vounda.
L’harmattan est davantage au cœur de l’actualité avec sept ouvrages déjà parus ce début du mois de septembre. Il y a par exemple La réforme éducative au Cameroun, regard sur les activités post et périscolaires de Benoît Alima, un enseignant retraité.
Toutes ces sorties de livres ne correspondent cependant pas à une véritable rentrée littéraire au Cameroun, à l’image de celle qui a cours en France, où 676 nouveaux romans sont par exemple annoncés dans les rayons.

Assongmo Necdem  

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