Non classé

Santé : Bientôt une loi sur la médecine traditionnelle

L’annonce a été faite hier par le secrétaire d’Etat au ministère de la Santé publique, Alim Hayatou à l’occasion de la célébration de la septième édition de la journée Africaine de la médecine africaine.

Une loi sur la médecine traditionnelle est en gestation. Elle sera soumise à l’approbation de l’Assemblée nationale très prochainement ».Le secrétaire d’Etat au ministère de la santé publique, s’adressait ainsi hier à un public constituait essentiellement des tradipraticiens. 

C’était à l’amphi théâtre de la faculté de médecine et de sciences biomédicales de l’université de Yaoundé I, à l’occasion de la septième édition de la journée africaine de la médecine africaine célébrée cette année sous le thème «médecine traditionnelle et sécurité du patient ». Alim Hayatou a saisi cette occasion pour rendre un hommage à la médecine traditionnelle: «la prise des médicaments traditionnels ne présente aucun danger (…).Ce corps de métier doit voir sa place dans nos institutions».Il a aussi formulé des voeux : « la confidentialité est la qualité première d’un médecin. Créez des conditions favorables pour l’administration des soins à vos patients ». Les tradipraticiens ont reconnu que la sécurité du patient peut se trouver menacée par l’administration d’un remède motivée par la recherche de gain. Ils ont, par la voix de leur représentant promis de lutter contre les charlatans qui ont pignon sur rue. Après avoir déroulé leur plan d’action qui se résume en trois mots, innocuité, efficacité et qualité, les tradipraticiens ont fait des recommandations. Il s’agit entre autres de l’élaboration d’un cadre juridique institutionnel officialisant l’exercice des médecins,le recensement exhaustif des tradipraticiens,la collaboration entre les médecines traditionnelles et modernes…Le secrétaire d’Etat après les cérémonies protocolaires a visité la vingtaine de stands implantés sur le site de la Fmsb.
 

Younoussa Ben Moussa
(stagiaire) 

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Santé : Bientôt une loi sur la médecine traditionnelle

L’annonce a été faite hier par le secrétaire d’Etat au ministère de la Santé publique, Alim Hayatou à l’occasion de la célébration de la septième édition de la journée Africaine de la médecine africaine.

Une loi sur la médecine traditionnelle est en gestation. Elle sera soumise à l’approbation de l’Assemblée nationale très prochainement ».Le secrétaire d’Etat au ministère de la santé publique, s’adressait ainsi hier à un public constituait essentiellement des tradipraticiens. 

C’était à l’amphi théâtre de la faculté de médecine et de sciences biomédicales de l’université de Yaoundé I, à l’occasion de la septième édition de la journée africaine de la médecine africaine célébrée cette année sous le thème «médecine traditionnelle et sécurité du patient ». Alim Hayatou a saisi cette occasion pour rendre un hommage à la médecine traditionnelle: «la prise des médicaments traditionnels ne présente aucun danger (…).Ce corps de métier doit voir sa place dans nos institutions».Il a aussi formulé des voeux : « la confidentialité est la qualité première d’un médecin. Créez des conditions favorables pour l’administration des soins à vos patients ». Les tradipraticiens ont reconnu que la sécurité du patient peut se trouver menacée par l’administration d’un remède motivée par la recherche de gain. Ils ont, par la voix de leur représentant promis de lutter contre les charlatans qui ont pignon sur rue. Après avoir déroulé leur plan d’action qui se résume en trois mots, innocuité, efficacité et qualité, les tradipraticiens ont fait des recommandations. Il s’agit entre autres de l’élaboration d’un cadre juridique institutionnel officialisant l’exercice des médecins,le recensement exhaustif des tradipraticiens,la collaboration entre les médecines traditionnelles et modernes…Le secrétaire d’Etat après les cérémonies protocolaires a visité la vingtaine de stands implantés sur le site de la Fmsb.
 

Younoussa Ben Moussa
(stagiaire) 

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Santé : Bientôt une loi sur la médecine traditionnelle

L’annonce a été faite hier par le secrétaire d’Etat au ministère de la Santé publique, Alim Hayatou à l’occasion de la célébration de la septième édition de la journée Africaine de la médecine africaine.

Une loi sur la médecine traditionnelle est en gestation. Elle sera soumise à l’approbation de l’Assemblée nationale très prochainement ».Le secrétaire d’Etat au ministère de la santé publique, s’adressait ainsi hier à un public constituait essentiellement des tradipraticiens. 

C’était à l’amphi théâtre de la faculté de médecine et de sciences biomédicales de l’université de Yaoundé I, à l’occasion de la septième édition de la journée africaine de la médecine africaine célébrée cette année sous le thème «médecine traditionnelle et sécurité du patient ». Alim Hayatou a saisi cette occasion pour rendre un hommage à la médecine traditionnelle: «la prise des médicaments traditionnels ne présente aucun danger (…).Ce corps de métier doit voir sa place dans nos institutions».Il a aussi formulé des voeux : « la confidentialité est la qualité première d’un médecin. Créez des conditions favorables pour l’administration des soins à vos patients ». Les tradipraticiens ont reconnu que la sécurité du patient peut se trouver menacée par l’administration d’un remède motivée par la recherche de gain. Ils ont, par la voix de leur représentant promis de lutter contre les charlatans qui ont pignon sur rue. Après avoir déroulé leur plan d’action qui se résume en trois mots, innocuité, efficacité et qualité, les tradipraticiens ont fait des recommandations. Il s’agit entre autres de l’élaboration d’un cadre juridique institutionnel officialisant l’exercice des médecins,le recensement exhaustif des tradipraticiens,la collaboration entre les médecines traditionnelles et modernes…Le secrétaire d’Etat après les cérémonies protocolaires a visité la vingtaine de stands implantés sur le site de la Fmsb.
 

Younoussa Ben Moussa
(stagiaire) 

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Santé : Bientôt une loi sur la médecine traditionnelle

L’annonce a été faite hier par le secrétaire d’Etat au ministère de la Santé publique, Alim Hayatou à l’occasion de la célébration de la septième édition de la journée Africaine de la médecine africaine.

Une loi sur la médecine traditionnelle est en gestation. Elle sera soumise à l’approbation de l’Assemblée nationale très prochainement ».Le secrétaire d’Etat au ministère de la santé publique, s’adressait ainsi hier à un public constituait essentiellement des tradipraticiens. 

C’était à l’amphi théâtre de la faculté de médecine et de sciences biomédicales de l’université de Yaoundé I, à l’occasion de la septième édition de la journée africaine de la médecine africaine célébrée cette année sous le thème «médecine traditionnelle et sécurité du patient ». Alim Hayatou a saisi cette occasion pour rendre un hommage à la médecine traditionnelle: «la prise des médicaments traditionnels ne présente aucun danger (…).Ce corps de métier doit voir sa place dans nos institutions».Il a aussi formulé des voeux : « la confidentialité est la qualité première d’un médecin. Créez des conditions favorables pour l’administration des soins à vos patients ». Les tradipraticiens ont reconnu que la sécurité du patient peut se trouver menacée par l’administration d’un remède motivée par la recherche de gain. Ils ont, par la voix de leur représentant promis de lutter contre les charlatans qui ont pignon sur rue. Après avoir déroulé leur plan d’action qui se résume en trois mots, innocuité, efficacité et qualité, les tradipraticiens ont fait des recommandations. Il s’agit entre autres de l’élaboration d’un cadre juridique institutionnel officialisant l’exercice des médecins,le recensement exhaustif des tradipraticiens,la collaboration entre les médecines traditionnelles et modernes…Le secrétaire d’Etat après les cérémonies protocolaires a visité la vingtaine de stands implantés sur le site de la Fmsb.
 

Younoussa Ben Moussa
(stagiaire) 

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Un sursis déguisé ?

Après un peu plus d’un an de bagne le journaliste nigérien Moussa Kaka hume un vent de liberté. Mais !

Le soleil était au zénith mardi dernier. Il était 12 heures, lorsque Moussa Kaka, promoteur de Radio Saraounya et correspondant de Radio France internationale (Rfi) au Niger a été remis en liberté provisoire. Il était attendu à la porte du pénitencier par ses deux épouses, ses enfants, des parents et amis à qui il manquait depuis le 20 septembre 2007. C’est ce jour-là en effet qu’il a été arrêté et jeté en prison, puis inculpé de “complicité d’atteinte à l’autorité de l’Etat” pour des liens présumés avec les rebelles Touareg. Une accusation passible de la prison à vie.
Moussa Kaka est poursuivi par les autorités nigériennes sur la base d’enregistrement d’écoutes téléphoniques, les seules preuves à charge qui contenaient des conversations avec notamment Agaly Alambo, chef du Mouvement des Nigériens pour la justice (Mnj). Un mouvement dont le président du Niger, Mamadou Tandja nie toute dimension politique, le reléguant au rang de “bandits armés et trafiquants de drogue”.
Une logique propre à certains dirigeants africains qui refusent tout dialogue avec leur opposition et qui favorisent ainsi la naissance des rébellions armées. Dans son travail de journaliste, Moussa Kaka est entré en contact avec les leaders du Mnj aux fins qu’ils expliquent les fondements de leur mouvement et ce qu’ils reprochent au gouvernement en place. Ce qui n’est pas du goût de ce dernier qui trouve que le journaliste est d’intelligence “avec l’ennemi”.
Il aura fallu plus d’une année d’une procédure politico-judiciaire qui n’est pas terminée pour autant. Car Moussa Kaka a fini par bénéficier d’une mise en liberté provisoire “d’office” après que la Cour suprême du Niger aie requalifié les faits qui lui sont reprochés. Maintenant il reviendra devant les magistrats pour “atteinte à l’intégrité du territoire national par entente avec les éléments du Mnj.” On n’a pas besoin d’être juriste pour comprendre que le pouvoir nigérien ne veut pas tout simplement perdre la face devant un journaliste injustement embastillé pendant plus d’un an.

Un complot
A sa sortie de prison avant-hier Moussa Kaka s’est montré invaincu malgré la dure épreuve qu’il venait de subir. “C’était un complot depuis le début. Ils m’ont tendu un piège dans lequel je ne suis pas tombé… Je reviens de très loin, sincèrement à la limite des portes de l’enfer. Du début jusqu’aujourd’hui, je suis innocent. Seulement, je leur pompais l’air en faisant mon travail de journaliste. Alors, il fallait qu’ils me mettent à l’ombre”, a-t-il déclaré en substance.
Il faut voir maintenant comment sera gérée cette affaire. Mais une fois encore, un régime africain s’est discrédité en jetant en prison un journaliste qui ne faisait que son travail. C’est Joe La Conscience, l’artiste camerounais qui a récemment subi le même sort qui a eu une belle formule : “Les dirigeants africains étant des gens qui ont mangé la tête du chien : pour dire qu’ils n’ont pas honte”, peuvent toujours reprendre Moussa Kaka.
Joe La Conscience s’apprêtait déjà à organiser un coup de cœur en faveur du journaliste nigérien, en direction des hommes et femmes de médias du Cameroun. “Connaissant la situation précaire des journalistes africains, je pense que Moussa Kaka a besoin d’un soutien moral et financier pour redémarrer la vie active.”
Les dirigeants africains ont mieux à faire pour se mettre sous les feux de la rampe au lieu de s’attirer l’opprobre en jetant des journalistes en prison. Surtout pour des affaires montées de toutes pièces et sans fondement. 

Par Jacques Doo Bell

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

close

Log In

Forgot password?

Forgot password?

Enter your account data and we will send you a link to reset your password.

Your password reset link appears to be invalid or expired.

Log in

Privacy Policy

Add to Collection

No Collections

Here you'll find all collections you've created before.