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Transport aérien : Le Dja est de retour

L’avion est attendu cet après-midi à Yaoundé.

Aujourd’hui à 14h, le Boeing 767-300 ER, baptisé «Le Dja» devrait atterrir à l’aéroport international de Yaoundé – Nsimalen. L’avion revient d’un séjour en Irlande, où il avait été conduit le 21 juin dernier pour réfection.

D’après des sources au ministère des Finances, il a été réceptionné il y a quelques jours en Irlande par le ministre des Finances, Essimi Menye. Celui-ci, d’après nos sources, était en mission en Irlande au cours de la semaine dernière. Il devrait être présent cet après-midi à Nsimalen, en compagnie, probablement, du secrétaire d’Etat aux transports, Mefiro Oumarou pour la réception de l’avion. Il y a quelque temps, un débat a eu lieu sur la situation du Dja. Certains médias ont annoncé que l’appareil avait été saisi par les créanciers de l’ex-Camair, notamment le loueur d’avions Ansett Worldwide. L’hebdomadaire Bebela indiquait une dette de plus de 225 millions de francs Cfa pour la location de ce Boeing. Une information démentie par les responsables du ministère des Finances.
Pourtant, le trouble persistait dans l’esprit d’un certain nombre de Camerounais, tant que l’on n’avait pas d’autres nouvelles de l’avion. Le retour du Dja au Cameroun va donc permettre de voir plus clair dans cette affaire et même de mettre tout simplement fin à la polémique qui a accompagné son séjour de quatre mois en Irlande.
Ce n’est pas la première fois que le Boeing 767-300 ER est au centre d’une affaire.
En janvier 2005, le Dja, seul gros porteur dont disposait la Camair, est tombé en panne à Abidjan en Côte d’ivoire. La compagnie en a été privée pendant quatre mois. C’est le 30 avril de cette année-là, qu’il est revenu au Cameroun, après les réparations effectuées sur le réacteur qui avait été touché. «Le retour du Dja, c’est plus qu’une fierté. C’est la renaissance de la Camair», avait déclaré ce jour-là Ngamo Hamani, alors administrateur provisoire de la Cameroon Airlines.
Avant son envol pour l’Irlande en juin dernier, le Dja avait été cloué au sol, dans un hangar de l’aéroport de Douala pendant près d’un an. Et c’est de façon plutôt tapageuse que le départ pour la réfection s’est fait. Le ministre des Finances a d’ailleurs dû se déplacer pour Douala pour voir s’envoler l’avion. A ce moment-là, il avait été annoncé que l’avion passerait 45 jours en Irlande. Un délai qui a été largement dépassé.
Reste maintenant à savoir à quoi sera utilisé l’avion. En juin dernier, le ministre des Finances, sur les antennes de la Cameroon Radio and Television (Crtv), avait déclaré qu’après la réfection, il reviendrait à la «haute hiérarchie» de décider de son usage.

Jules Romuald Nkonlak

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L’avion est attendu cet après-midi à Yaoundé.

Aujourd’hui à 14h, le Boeing 767-300 ER, baptisé «Le Dja» devrait atterrir à l’aéroport international de Yaoundé – Nsimalen. L’avion revient d’un séjour en Irlande, où il avait été conduit le 21 juin dernier pour réfection.

D’après des sources au ministère des Finances, il a été réceptionné il y a quelques jours en Irlande par le ministre des Finances, Essimi Menye. Celui-ci, d’après nos sources, était en mission en Irlande au cours de la semaine dernière. Il devrait être présent cet après-midi à Nsimalen, en compagnie, probablement, du secrétaire d’Etat aux transports, Mefiro Oumarou pour la réception de l’avion. Il y a quelque temps, un débat a eu lieu sur la situation du Dja. Certains médias ont annoncé que l’appareil avait été saisi par les créanciers de l’ex-Camair, notamment le loueur d’avions Ansett Worldwide. L’hebdomadaire Bebela indiquait une dette de plus de 225 millions de francs Cfa pour la location de ce Boeing. Une information démentie par les responsables du ministère des Finances.
Pourtant, le trouble persistait dans l’esprit d’un certain nombre de Camerounais, tant que l’on n’avait pas d’autres nouvelles de l’avion. Le retour du Dja au Cameroun va donc permettre de voir plus clair dans cette affaire et même de mettre tout simplement fin à la polémique qui a accompagné son séjour de quatre mois en Irlande.
Ce n’est pas la première fois que le Boeing 767-300 ER est au centre d’une affaire.
En janvier 2005, le Dja, seul gros porteur dont disposait la Camair, est tombé en panne à Abidjan en Côte d’ivoire. La compagnie en a été privée pendant quatre mois. C’est le 30 avril de cette année-là, qu’il est revenu au Cameroun, après les réparations effectuées sur le réacteur qui avait été touché. «Le retour du Dja, c’est plus qu’une fierté. C’est la renaissance de la Camair», avait déclaré ce jour-là Ngamo Hamani, alors administrateur provisoire de la Cameroon Airlines.
Avant son envol pour l’Irlande en juin dernier, le Dja avait été cloué au sol, dans un hangar de l’aéroport de Douala pendant près d’un an. Et c’est de façon plutôt tapageuse que le départ pour la réfection s’est fait. Le ministre des Finances a d’ailleurs dû se déplacer pour Douala pour voir s’envoler l’avion. A ce moment-là, il avait été annoncé que l’avion passerait 45 jours en Irlande. Un délai qui a été largement dépassé.
Reste maintenant à savoir à quoi sera utilisé l’avion. En juin dernier, le ministre des Finances, sur les antennes de la Cameroon Radio and Television (Crtv), avait déclaré qu’après la réfection, il reviendrait à la «haute hiérarchie» de décider de son usage.

Jules Romuald Nkonlak

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L’avion est attendu cet après-midi à Yaoundé.

Aujourd’hui à 14h, le Boeing 767-300 ER, baptisé «Le Dja» devrait atterrir à l’aéroport international de Yaoundé – Nsimalen. L’avion revient d’un séjour en Irlande, où il avait été conduit le 21 juin dernier pour réfection.

D’après des sources au ministère des Finances, il a été réceptionné il y a quelques jours en Irlande par le ministre des Finances, Essimi Menye. Celui-ci, d’après nos sources, était en mission en Irlande au cours de la semaine dernière. Il devrait être présent cet après-midi à Nsimalen, en compagnie, probablement, du secrétaire d’Etat aux transports, Mefiro Oumarou pour la réception de l’avion. Il y a quelque temps, un débat a eu lieu sur la situation du Dja. Certains médias ont annoncé que l’appareil avait été saisi par les créanciers de l’ex-Camair, notamment le loueur d’avions Ansett Worldwide. L’hebdomadaire Bebela indiquait une dette de plus de 225 millions de francs Cfa pour la location de ce Boeing. Une information démentie par les responsables du ministère des Finances.
Pourtant, le trouble persistait dans l’esprit d’un certain nombre de Camerounais, tant que l’on n’avait pas d’autres nouvelles de l’avion. Le retour du Dja au Cameroun va donc permettre de voir plus clair dans cette affaire et même de mettre tout simplement fin à la polémique qui a accompagné son séjour de quatre mois en Irlande.
Ce n’est pas la première fois que le Boeing 767-300 ER est au centre d’une affaire.
En janvier 2005, le Dja, seul gros porteur dont disposait la Camair, est tombé en panne à Abidjan en Côte d’ivoire. La compagnie en a été privée pendant quatre mois. C’est le 30 avril de cette année-là, qu’il est revenu au Cameroun, après les réparations effectuées sur le réacteur qui avait été touché. «Le retour du Dja, c’est plus qu’une fierté. C’est la renaissance de la Camair», avait déclaré ce jour-là Ngamo Hamani, alors administrateur provisoire de la Cameroon Airlines.
Avant son envol pour l’Irlande en juin dernier, le Dja avait été cloué au sol, dans un hangar de l’aéroport de Douala pendant près d’un an. Et c’est de façon plutôt tapageuse que le départ pour la réfection s’est fait. Le ministre des Finances a d’ailleurs dû se déplacer pour Douala pour voir s’envoler l’avion. A ce moment-là, il avait été annoncé que l’avion passerait 45 jours en Irlande. Un délai qui a été largement dépassé.
Reste maintenant à savoir à quoi sera utilisé l’avion. En juin dernier, le ministre des Finances, sur les antennes de la Cameroon Radio and Television (Crtv), avait déclaré qu’après la réfection, il reviendrait à la «haute hiérarchie» de décider de son usage.

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L’avion est attendu cet après-midi à Yaoundé.

Aujourd’hui à 14h, le Boeing 767-300 ER, baptisé «Le Dja» devrait atterrir à l’aéroport international de Yaoundé – Nsimalen. L’avion revient d’un séjour en Irlande, où il avait été conduit le 21 juin dernier pour réfection.

D’après des sources au ministère des Finances, il a été réceptionné il y a quelques jours en Irlande par le ministre des Finances, Essimi Menye. Celui-ci, d’après nos sources, était en mission en Irlande au cours de la semaine dernière. Il devrait être présent cet après-midi à Nsimalen, en compagnie, probablement, du secrétaire d’Etat aux transports, Mefiro Oumarou pour la réception de l’avion. Il y a quelque temps, un débat a eu lieu sur la situation du Dja. Certains médias ont annoncé que l’appareil avait été saisi par les créanciers de l’ex-Camair, notamment le loueur d’avions Ansett Worldwide. L’hebdomadaire Bebela indiquait une dette de plus de 225 millions de francs Cfa pour la location de ce Boeing. Une information démentie par les responsables du ministère des Finances.
Pourtant, le trouble persistait dans l’esprit d’un certain nombre de Camerounais, tant que l’on n’avait pas d’autres nouvelles de l’avion. Le retour du Dja au Cameroun va donc permettre de voir plus clair dans cette affaire et même de mettre tout simplement fin à la polémique qui a accompagné son séjour de quatre mois en Irlande.
Ce n’est pas la première fois que le Boeing 767-300 ER est au centre d’une affaire.
En janvier 2005, le Dja, seul gros porteur dont disposait la Camair, est tombé en panne à Abidjan en Côte d’ivoire. La compagnie en a été privée pendant quatre mois. C’est le 30 avril de cette année-là, qu’il est revenu au Cameroun, après les réparations effectuées sur le réacteur qui avait été touché. «Le retour du Dja, c’est plus qu’une fierté. C’est la renaissance de la Camair», avait déclaré ce jour-là Ngamo Hamani, alors administrateur provisoire de la Cameroon Airlines.
Avant son envol pour l’Irlande en juin dernier, le Dja avait été cloué au sol, dans un hangar de l’aéroport de Douala pendant près d’un an. Et c’est de façon plutôt tapageuse que le départ pour la réfection s’est fait. Le ministre des Finances a d’ailleurs dû se déplacer pour Douala pour voir s’envoler l’avion. A ce moment-là, il avait été annoncé que l’avion passerait 45 jours en Irlande. Un délai qui a été largement dépassé.
Reste maintenant à savoir à quoi sera utilisé l’avion. En juin dernier, le ministre des Finances, sur les antennes de la Cameroon Radio and Television (Crtv), avait déclaré qu’après la réfection, il reviendrait à la «haute hiérarchie» de décider de son usage.

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Luc Yatchokeu :  » Douala ne regarde pas du côté des activités culturelles  »

Le directeur du Kolatier fait l’état des préparatifs de la manifestation qu’il organise dans la capitale économique du 14 au 18 octobre courants.

Que désignez-vous par Kolatier ?

 Le Kolatier c’est la bourse aux spectacles d’Afrique centrale, c’est un marché.

C’est une plateforme pour permettre aux artistes, aux groupes émergents de la sous-région d’avoir une vitrine, de trouver une place sur les plus grandes scènes du monde. Nous faisons des sélections  après un appel à candidatures et nous invitons les groupes retenus à Douala où ils se produisent devant le public et les diffuseurs qui viennent de plusieurs pays. Autour de cela, nous organisons des rencontres, des ateliers, dans le but d’enrichir cet esprit de marché.

Et que recouvre l’édition 2008.

Pour cette 4ème édition, les spectacles sont plus nombreux. Le Kolatier commence à gagner en renommée. Ce qui en fait un lieu où les gens peuvent venir sélectionner des spectacles. J’insiste sur la présence des diffuseurs assez particuliers comme Valérie Baran, la directrice du Tarmac de La Villette, unique en son genre en France, puisqu’il programme essentiellement des artistes africains. Il y a aussi Didier Arcq de Belgique. Il a été missionné sur Le Kolatier par un réseau qui regroupe tous les diffuseurs de Wallonie, en Belgique. Il leur proposera des choses qu’il aura vues au Kolatier. Pour ce qui est de la représentativité, en plus du Cameroun, pays hôte, on a le Gabon, la Rdc, le Congo Brazzaville et le Burundi. Tous ces pays sont représentés par une vingtaine de groupes artistiques.

A quelques jours du début des manifestations, où en êtes-vous pour les préparatifs ?

Au niveau de l’équipe, nous sommes prêts. Mais, nous avons encore quelques difficultés sur le plan local. Nous avons encore besoin de pas mal de soutiens pour pouvoir couvrir toutes nos charges. Sinon, sur le plan technique, nous sommes prêts.

Au cours de votre conférence de presse, vous n’avez pas été tendre avec la Communauté urbaine de Douala…

Je n’ai même pas été assez dur ! Vous me direz que le délégué du gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Douala a ses priorités. Mais priorité ne veut pas dire qu’on efface les autres aspects de la gestion de la ville!  Nous sommes très déçus de ce que la ville de Douala ne regarde pas du côté des activités culturelles. Je suis prêt à leur démontrer qu’en mettant de l’argent dans ce que nous leur proposons, nous pouvons leur faire rentrer l’équivalent de quatre fois la somme injectée en deux ans. Ils n’ont pas compris. Ils ne cherchent pas à comprendre. Dès lors que notre dossier est arrivé là-bas, il a été totalement rejeté. Il a même disparu. Nous avons dû présenter un autre dossier. Aujourd’hui, l’apport de la Communauté urbaine de Douala consiste à nous demander de payer la moitié des frais de location de la salle des fêtes d’Akwa. J’aurais encore pu comprendre qu’ils nous disent qu’ils n’ont pas d’argent parce que le budget du délégué est consacré à la réfection des routes et caniveaux. Mais nous demander de payer pour animer la ville, je dis quand même qu’ils sont allés trop loin !   

Arnaud Ntchapda

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