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Archidiocèse de Douala: Tumi se retire officiellement le 9 janvier 2010

« Le 9 janvier au cours de la célébration solennelle que je ferai, je remettrai le bâton de commandement à Samuel Kleda. Après sa profession de foi, je lui céderai le siège. Mais avant au cours de cette semaine (du 15 au 22 novembre Ndlr) suivez attentivement Radio Veritas car le Pape va annoncer ma retraite et dès cet instant je cesserai d’être l’Archevêque de Douala ». Ces propos sont du Cardinal Christian Tumi, évêque de l’archidiocèse de Douala. C’était au cours d’une messe d’action de grâce dite par ce dernier dimanche 15 novembre 2009 à la paroisse Sainte-Trinité de Bilongue à Village. Une célébration eucharistique qui achève sa visite commencée le samedi 14 novembre 2009 par un entretien avec plus de 100 chrétiens venus massivement à cet endroit. Une entrevue qui est sans aucun doute la dernière que son Eminence Christian Tumi effectue en tant qu’archevêque de Douala à la veille de sa  retraite.

Ce vicaire du Christ a tenu à rappeler aux fidèles qu’il y a quatre années qu’il aurait dû prendre sa retraite, précisément en 2005. « Un évêque ne peut aspirer à aller en retraite qu’à l’âge de 75 ans. Or le pape m’avait demandé de patienter et je l’ai fait. Aujourd’hui j’ai 79 ans donc le moment est venu pour moi d’être libre comme le vent. Mais je serai toujours à  Douala et je vous recevrai dans ma maison de retraite seulement pour causer des sujets autres que ceux en rapport avec les paroisses et responsables de celles-ci puisque Samuel est là. Je vous remercie pour tout car un évêque ne peut rien faire seul. Personne d’ailleurs. Tout c’est grâce à vous et à Dieu», précise le cardinal.

Par ailleurs, cette visite de son Eminence avait surtout pour objectif d’inaugurer le tout nouveau complexe multifonctionnel Saint Christian. Construit récemment par les pères diocésains de cette église dont l’actuel curé n’est autre que le père Clément Nola Aboudi. Un complexe à deux étages d’une capacité de 500 places et dont les couleurs dominantes sont le jaune, rose et blanc. Il est constitué entre autres d’une salle de réunion, les vestiaires, une salle de préparation au mariage, salle d’association, un bureau, des toilettes…Aussi grand qu’il est, il permettra de réaliser plusieurs tâches dans l’intérêt des communautés chrétiennes de Bilongué et des chapelles Bobongo, Bloc 9 et Bloc 11 (démembrements de la paroisse en question, Ndlr). Et le curé débordé de joie ne pouvait que témoigner sa gratitude auprès des chrétiens et toutes les âmes de bonne volonté qui ont de près ou de loin, en liquidités ou en nature, aidé à la construction de ce chef-d’œuvre. Et le cardinal de conclure « les paroisses de l’archidiocèse de Douala qui ont un pareil complexe sont très rares. Je peux dire que c’est le deuxième après la Cathédrale Saints Pierre et Paul de Douala ». En somme, la cérémonie était riche en chants religieux, danses, youyous et acclamations.

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Archidiocèse de Douala: Tumi se retire officiellement le 9 janvier 2010

« Le 9 janvier au cours de la célébration solennelle que je ferai, je remettrai le bâton de commandement à Samuel Kleda. Après sa profession de foi, je lui céderai le siège. Mais avant au cours de cette semaine (du 15 au 22 novembre Ndlr) suivez attentivement Radio Veritas car le Pape va annoncer ma retraite et dès cet instant je cesserai d’être l’Archevêque de Douala ». Ces propos sont du Cardinal Christian Tumi, évêque de l’archidiocèse de Douala. C’était au cours d’une messe d’action de grâce dite par ce dernier dimanche 15 novembre 2009 à la paroisse Sainte-Trinité de Bilongue à Village. Une célébration eucharistique qui achève sa visite commencée le samedi 14 novembre 2009 par un entretien avec plus de 100 chrétiens venus massivement à cet endroit. Une entrevue qui est sans aucun doute la dernière que son Eminence Christian Tumi effectue en tant qu’archevêque de Douala à la veille de sa  retraite.

Ce vicaire du Christ a tenu à rappeler aux fidèles qu’il y a quatre années qu’il aurait dû prendre sa retraite, précisément en 2005. « Un évêque ne peut aspirer à aller en retraite qu’à l’âge de 75 ans. Or le pape m’avait demandé de patienter et je l’ai fait. Aujourd’hui j’ai 79 ans donc le moment est venu pour moi d’être libre comme le vent. Mais je serai toujours à  Douala et je vous recevrai dans ma maison de retraite seulement pour causer des sujets autres que ceux en rapport avec les paroisses et responsables de celles-ci puisque Samuel est là. Je vous remercie pour tout car un évêque ne peut rien faire seul. Personne d’ailleurs. Tout c’est grâce à vous et à Dieu», précise le cardinal.

Par ailleurs, cette visite de son Eminence avait surtout pour objectif d’inaugurer le tout nouveau complexe multifonctionnel Saint Christian. Construit récemment par les pères diocésains de cette église dont l’actuel curé n’est autre que le père Clément Nola Aboudi. Un complexe à deux étages d’une capacité de 500 places et dont les couleurs dominantes sont le jaune, rose et blanc. Il est constitué entre autres d’une salle de réunion, les vestiaires, une salle de préparation au mariage, salle d’association, un bureau, des toilettes…Aussi grand qu’il est, il permettra de réaliser plusieurs tâches dans l’intérêt des communautés chrétiennes de Bilongué et des chapelles Bobongo, Bloc 9 et Bloc 11 (démembrements de la paroisse en question, Ndlr). Et le curé débordé de joie ne pouvait que témoigner sa gratitude auprès des chrétiens et toutes les âmes de bonne volonté qui ont de près ou de loin, en liquidités ou en nature, aidé à la construction de ce chef-d’œuvre. Et le cardinal de conclure « les paroisses de l’archidiocèse de Douala qui ont un pareil complexe sont très rares. Je peux dire que c’est le deuxième après la Cathédrale Saints Pierre et Paul de Douala ». En somme, la cérémonie était riche en chants religieux, danses, youyous et acclamations.

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« Le 9 janvier au cours de la célébration solennelle que je ferai, je remettrai le bâton de commandement à Samuel Kleda. Après sa profession de foi, je lui céderai le siège. Mais avant au cours de cette semaine (du 15 au 22 novembre Ndlr) suivez attentivement Radio Veritas car le Pape va annoncer ma retraite et dès cet instant je cesserai d’être l’Archevêque de Douala ». Ces propos sont du Cardinal Christian Tumi, évêque de l’archidiocèse de Douala. C’était au cours d’une messe d’action de grâce dite par ce dernier dimanche 15 novembre 2009 à la paroisse Sainte-Trinité de Bilongue à Village. Une célébration eucharistique qui achève sa visite commencée le samedi 14 novembre 2009 par un entretien avec plus de 100 chrétiens venus massivement à cet endroit. Une entrevue qui est sans aucun doute la dernière que son Eminence Christian Tumi effectue en tant qu’archevêque de Douala à la veille de sa  retraite.

Ce vicaire du Christ a tenu à rappeler aux fidèles qu’il y a quatre années qu’il aurait dû prendre sa retraite, précisément en 2005. « Un évêque ne peut aspirer à aller en retraite qu’à l’âge de 75 ans. Or le pape m’avait demandé de patienter et je l’ai fait. Aujourd’hui j’ai 79 ans donc le moment est venu pour moi d’être libre comme le vent. Mais je serai toujours à  Douala et je vous recevrai dans ma maison de retraite seulement pour causer des sujets autres que ceux en rapport avec les paroisses et responsables de celles-ci puisque Samuel est là. Je vous remercie pour tout car un évêque ne peut rien faire seul. Personne d’ailleurs. Tout c’est grâce à vous et à Dieu», précise le cardinal.

Par ailleurs, cette visite de son Eminence avait surtout pour objectif d’inaugurer le tout nouveau complexe multifonctionnel Saint Christian. Construit récemment par les pères diocésains de cette église dont l’actuel curé n’est autre que le père Clément Nola Aboudi. Un complexe à deux étages d’une capacité de 500 places et dont les couleurs dominantes sont le jaune, rose et blanc. Il est constitué entre autres d’une salle de réunion, les vestiaires, une salle de préparation au mariage, salle d’association, un bureau, des toilettes…Aussi grand qu’il est, il permettra de réaliser plusieurs tâches dans l’intérêt des communautés chrétiennes de Bilongué et des chapelles Bobongo, Bloc 9 et Bloc 11 (démembrements de la paroisse en question, Ndlr). Et le curé débordé de joie ne pouvait que témoigner sa gratitude auprès des chrétiens et toutes les âmes de bonne volonté qui ont de près ou de loin, en liquidités ou en nature, aidé à la construction de ce chef-d’œuvre. Et le cardinal de conclure « les paroisses de l’archidiocèse de Douala qui ont un pareil complexe sont très rares. Je peux dire que c’est le deuxième après la Cathédrale Saints Pierre et Paul de Douala ». En somme, la cérémonie était riche en chants religieux, danses, youyous et acclamations.

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« Le 9 janvier au cours de la célébration solennelle que je ferai, je remettrai le bâton de commandement à Samuel Kleda. Après sa profession de foi, je lui céderai le siège. Mais avant au cours de cette semaine (du 15 au 22 novembre Ndlr) suivez attentivement Radio Veritas car le Pape va annoncer ma retraite et dès cet instant je cesserai d’être l’Archevêque de Douala ». Ces propos sont du Cardinal Christian Tumi, évêque de l’archidiocèse de Douala. C’était au cours d’une messe d’action de grâce dite par ce dernier dimanche 15 novembre 2009 à la paroisse Sainte-Trinité de Bilongue à Village. Une célébration eucharistique qui achève sa visite commencée le samedi 14 novembre 2009 par un entretien avec plus de 100 chrétiens venus massivement à cet endroit. Une entrevue qui est sans aucun doute la dernière que son Eminence Christian Tumi effectue en tant qu’archevêque de Douala à la veille de sa  retraite.

Ce vicaire du Christ a tenu à rappeler aux fidèles qu’il y a quatre années qu’il aurait dû prendre sa retraite, précisément en 2005. « Un évêque ne peut aspirer à aller en retraite qu’à l’âge de 75 ans. Or le pape m’avait demandé de patienter et je l’ai fait. Aujourd’hui j’ai 79 ans donc le moment est venu pour moi d’être libre comme le vent. Mais je serai toujours à  Douala et je vous recevrai dans ma maison de retraite seulement pour causer des sujets autres que ceux en rapport avec les paroisses et responsables de celles-ci puisque Samuel est là. Je vous remercie pour tout car un évêque ne peut rien faire seul. Personne d’ailleurs. Tout c’est grâce à vous et à Dieu», précise le cardinal.

Par ailleurs, cette visite de son Eminence avait surtout pour objectif d’inaugurer le tout nouveau complexe multifonctionnel Saint Christian. Construit récemment par les pères diocésains de cette église dont l’actuel curé n’est autre que le père Clément Nola Aboudi. Un complexe à deux étages d’une capacité de 500 places et dont les couleurs dominantes sont le jaune, rose et blanc. Il est constitué entre autres d’une salle de réunion, les vestiaires, une salle de préparation au mariage, salle d’association, un bureau, des toilettes…Aussi grand qu’il est, il permettra de réaliser plusieurs tâches dans l’intérêt des communautés chrétiennes de Bilongué et des chapelles Bobongo, Bloc 9 et Bloc 11 (démembrements de la paroisse en question, Ndlr). Et le curé débordé de joie ne pouvait que témoigner sa gratitude auprès des chrétiens et toutes les âmes de bonne volonté qui ont de près ou de loin, en liquidités ou en nature, aidé à la construction de ce chef-d’œuvre. Et le cardinal de conclure « les paroisses de l’archidiocèse de Douala qui ont un pareil complexe sont très rares. Je peux dire que c’est le deuxième après la Cathédrale Saints Pierre et Paul de Douala ». En somme, la cérémonie était riche en chants religieux, danses, youyous et acclamations.

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Prévenir toutes les formes de discrimination

Mutoy Mubiala explique les mécanismes de protection de la personne humaine mis en place par l’Onu.

Respecter les droits de la personne humaine apparaît aujourd’hui comme " une précondition à la paix et au développement ", 

 

fait remarquer le Pr Michel Cyr Djiena Wembou dans la préface du livre intitulé : " Le système des droits de l’homme de l’Onu à l’aube du XXIème siècle ".
Pour Mutoy Mubiala, l’auteur de ce livre, la charte des Nations unies proclame que l’un des buts de cette organisation est de maintenir la paix et la sécurité internationales fondées sur le principe de l’égalité des droits des peuples et de leurs droits à disposer d’eux-mêmes. De plus, le préambule de la Déclaration universelle des droits de l’homme, adoptée en 1948, dit que tous les êtres humains sont égaux en droits. Cette profession de foi a pour but d’exorciser le démon des guerres comme celle de 1940-1945. Aussi, pour asseoir les droits de l’homme, l’Assemblée générale des Nations unies a-t-elle adopté en 1966 deux pactes internationaux, l’un relatif aux droits civiques et politiques, et l’autre aux droits économiques, sociaux et culturels. Par la suite, d’autres conventions ont été signées, notamment dans les domaines de la lutte raciale, la discrimination envers les femmes, la lutte contre la torture, la protection des droits de l’enfant… L’adoption de ces conventions, ratifiées par le Cameroun, s’est accompagnée de la création d’un organe de contrôle et de mise en œuvre : le Haut commissariat des Nations unies aux droits de l’homme. Il est composé d’experts indépendants élus par les Etats parties. En conclusion, ‘auteur constate que les mécanismes de protection des droits de l’homme et les programmes de coopération de l’Onu ont connu de profondes mutations de 1992 à 2002 : une approche de " proximité "  qui permet de rapprocher le bénéficiaire des droits du système de protection ; le renforcement du régime des sanctions ; la décentralisation du programme qui a permis au système de gagner en visibilité, entre autres. Mutoy Mubiala est Congolais. Depuis 1994, il est fonctionnaire au Haut commissariat des Nations unies aux droits de l’homme à Genève, en Suisse. Son livre, qui se veut un manuel d’information et de formation aux droits de l’homme, a l’avantage de résumer les aspects théoriques et pratiques du système international de protection de droits humains. Mais, il aurait sans doute gagné à s’intéresser aussi aux fondements idéologiques, politiques et historiques de ce système.

Stéphanie Dongmo

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