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Warner et Sony se penchent sur le Dvd du futur


Deux normes s’opposent, celle de Toshiba et celle de Sony.
Source, le figaro.fr


Dans la guerre qui oppose les géants de l’électronique pour imposer le successeur du Dvd, le camp mené par Sony vient de marquer un point décisif. Sa norme Blu-ray, en concurrence avec le Hd-Dvd défendu par Toshiba et Nec, a rallié un nouveau défenseur de poids, avec les studios américains Warner Bros.
Après avoir décidé en 2004 d’appuyer le Hd-Dvd, Warner s’était en fait depuis août 2006 mis à produire parallèlement des versions Blu-ray de ses films. Revenant complètement sur son choix initial, le studio a annoncé vendredi soir qu’il publierait désormais tous ses Dvd de nouvelle génération uniquement au format Blu-ray. "En réponse aux demandes des consommateurs, Warner Bros va publier ses titres Dvd haute définition au format Blu-ray exclusivement, à partir de cette année", a indiqué le Pdg du groupe Barry Meyer, qualifiant ce choix de "décision stratégique tournée vers le long terme".

Cette prise de position ferme d’une des grandes majors du cinéma devrait contribuer à lever l’incertitude qui freine le développement des Dvd haute définition, et donc d’accélérer leur commercialisation auprès du public. "La fenêtre d’opportunité pour les Dvd haute définition pourrait se refermer si la confusion continuait de régner sur les formats, a indiqué Barry Meyer. Nous pensons que distribuer nos titres au format Blu-ray exclusivement va augmenter le potentiel de succès et au bout du compte profitera aux détaillants, aux producteurs et aux consommateurs." Les Dvd haute définition sont amenés à remplacer les Dvd classiques dans le futur car ils offrent une plus grande capacité de stockage et une meilleure qualité d’image, adaptée aux nouveaux grands écrans plats de télévision.
Le Blu-ray, appelé ainsi car il est basé sur un rayon laser bleu, a déjà rallié à sa cause des grands noms de l’électronique, comme les japonais Sharp, Matsushita, Pioneer, Mitsubishi Electric, le sud-coréen Samsung, l’européen Philips, et des grands studios tels Disney et 20th Century Fox. Mais son rival Hd-Dvd a lui aussi des supporters puissants. Il a obtenu les faveurs d’Universal et Paramount, le soutien de Microsoft, d’Intel et d’un groupe de fabricants, notamment chinois. Warner était l’un des derniers acteurs à ne pas avoir pris position. Du côté des fabricants de matériel, seuls Hp et Acer n’ont pas encore choisi.

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Warner et Sony se penchent sur le Dvd du futur


Deux normes s’opposent, celle de Toshiba et celle de Sony.
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Dans la guerre qui oppose les géants de l’électronique pour imposer le successeur du Dvd, le camp mené par Sony vient de marquer un point décisif. Sa norme Blu-ray, en concurrence avec le Hd-Dvd défendu par Toshiba et Nec, a rallié un nouveau défenseur de poids, avec les studios américains Warner Bros.
Après avoir décidé en 2004 d’appuyer le Hd-Dvd, Warner s’était en fait depuis août 2006 mis à produire parallèlement des versions Blu-ray de ses films. Revenant complètement sur son choix initial, le studio a annoncé vendredi soir qu’il publierait désormais tous ses Dvd de nouvelle génération uniquement au format Blu-ray. "En réponse aux demandes des consommateurs, Warner Bros va publier ses titres Dvd haute définition au format Blu-ray exclusivement, à partir de cette année", a indiqué le Pdg du groupe Barry Meyer, qualifiant ce choix de "décision stratégique tournée vers le long terme".

Cette prise de position ferme d’une des grandes majors du cinéma devrait contribuer à lever l’incertitude qui freine le développement des Dvd haute définition, et donc d’accélérer leur commercialisation auprès du public. "La fenêtre d’opportunité pour les Dvd haute définition pourrait se refermer si la confusion continuait de régner sur les formats, a indiqué Barry Meyer. Nous pensons que distribuer nos titres au format Blu-ray exclusivement va augmenter le potentiel de succès et au bout du compte profitera aux détaillants, aux producteurs et aux consommateurs." Les Dvd haute définition sont amenés à remplacer les Dvd classiques dans le futur car ils offrent une plus grande capacité de stockage et une meilleure qualité d’image, adaptée aux nouveaux grands écrans plats de télévision.
Le Blu-ray, appelé ainsi car il est basé sur un rayon laser bleu, a déjà rallié à sa cause des grands noms de l’électronique, comme les japonais Sharp, Matsushita, Pioneer, Mitsubishi Electric, le sud-coréen Samsung, l’européen Philips, et des grands studios tels Disney et 20th Century Fox. Mais son rival Hd-Dvd a lui aussi des supporters puissants. Il a obtenu les faveurs d’Universal et Paramount, le soutien de Microsoft, d’Intel et d’un groupe de fabricants, notamment chinois. Warner était l’un des derniers acteurs à ne pas avoir pris position. Du côté des fabricants de matériel, seuls Hp et Acer n’ont pas encore choisi.

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Deux normes s’opposent, celle de Toshiba et celle de Sony.
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Dans la guerre qui oppose les géants de l’électronique pour imposer le successeur du Dvd, le camp mené par Sony vient de marquer un point décisif. Sa norme Blu-ray, en concurrence avec le Hd-Dvd défendu par Toshiba et Nec, a rallié un nouveau défenseur de poids, avec les studios américains Warner Bros.
Après avoir décidé en 2004 d’appuyer le Hd-Dvd, Warner s’était en fait depuis août 2006 mis à produire parallèlement des versions Blu-ray de ses films. Revenant complètement sur son choix initial, le studio a annoncé vendredi soir qu’il publierait désormais tous ses Dvd de nouvelle génération uniquement au format Blu-ray. "En réponse aux demandes des consommateurs, Warner Bros va publier ses titres Dvd haute définition au format Blu-ray exclusivement, à partir de cette année", a indiqué le Pdg du groupe Barry Meyer, qualifiant ce choix de "décision stratégique tournée vers le long terme".

Cette prise de position ferme d’une des grandes majors du cinéma devrait contribuer à lever l’incertitude qui freine le développement des Dvd haute définition, et donc d’accélérer leur commercialisation auprès du public. "La fenêtre d’opportunité pour les Dvd haute définition pourrait se refermer si la confusion continuait de régner sur les formats, a indiqué Barry Meyer. Nous pensons que distribuer nos titres au format Blu-ray exclusivement va augmenter le potentiel de succès et au bout du compte profitera aux détaillants, aux producteurs et aux consommateurs." Les Dvd haute définition sont amenés à remplacer les Dvd classiques dans le futur car ils offrent une plus grande capacité de stockage et une meilleure qualité d’image, adaptée aux nouveaux grands écrans plats de télévision.
Le Blu-ray, appelé ainsi car il est basé sur un rayon laser bleu, a déjà rallié à sa cause des grands noms de l’électronique, comme les japonais Sharp, Matsushita, Pioneer, Mitsubishi Electric, le sud-coréen Samsung, l’européen Philips, et des grands studios tels Disney et 20th Century Fox. Mais son rival Hd-Dvd a lui aussi des supporters puissants. Il a obtenu les faveurs d’Universal et Paramount, le soutien de Microsoft, d’Intel et d’un groupe de fabricants, notamment chinois. Warner était l’un des derniers acteurs à ne pas avoir pris position. Du côté des fabricants de matériel, seuls Hp et Acer n’ont pas encore choisi.

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Renc’Art : Flou artistique

La production des œuvres artistiques et culturelles pose problème au Cameroun. Celle des supports musicaux davantage.
Léger Ntiga – A la question de savoir comment fait-on aujourd’hui "pour produire un musicien", un professionnel de ce secteur d’activité a eu une moue d’abattement avant de répondre: "C’est très dur. On bricole dans un flou artistique". Sa réponse dit tout et s’accompagne d’un chapelet d’entraves à la marche de ce secteur d’activité. Elles se résument à un manque de volonté politique. Car, notre interlocuteur part de la structure à l’infrastructure en passant par le contexte.
Pour lui, l’environnement immédiat n’est pas favorable à la promotion de ce type d’activité.

L’un des arguments qu’il met en avant, c’est bien le phénomène de la piraterie "qui, seule tue l’ensemble du secteur. Et l’Etat sait ce qu’il doit faire pour y mettre fin. Les artistes n’ont pas besoin de s’organiser à lutter contre, dans un pays où il existe une politique culturelle". Et c’est cela, probablement, la vraie préoccupation. D’où ces autres interrogations: existe-t-il une politique culturelle au Cameroun? Si oui, quels en sont les ressorts? Comment le Cameroun gère-t-il la pagaille dans laquelle baigne le milieu artistique et culturel? Questions sans réponse si l’on s’en tient à la réalité ambiante qui met en péril le risque pris par les producteurs qui, apeurés, sont allés "voir ailleurs".

Et pour cause, il n’existe plus, dorénavant, aucun garde-fou pouvant garantir le retour d’investissement attendu du fait des millions de cassettes (K7) et disques compacts (Cd) qui inondent frauduleusement le marché. Selon certaines statistiques de la Cameroon Music Corporation (Cmc), un peu plus de quinze millions de K7 et Cd vierges entrent frauduleusement au Cameroun chaque année. Cette porosité, à en croire l’ancienne direction de la Cmc, est entretenue par certains hauts responsables. Sans entrer dans les détails, les artistes qui ont rendu public ces statistiques, pensent fermement qu’en d’autres circonstances et pour d’autres secteurs, les pouvoirs publics ont fait valoir l’autorité de l’Etat.

En déployant son arsenal répressif pour la cause sus évoquée, la piraterie serait vite vaincue. Sans cadre juridique véritablement sain, sans prise en charge véritable par les pouvoirs publics (pour les domaines qui les concerneront), la vie culturelle est exsangue et se contente de perfusions qui lui sont injectées de temps à autre par des commissions et comités informellement institutionnalisés. Le compte d’affectation spécial qui, en soit, n’est pas une mauvaise chose, en fait partie.
Si ses initiateurs et gestionnaires au quotidien peuvent le défendre ainsi que la logique du fonctionnement qui le sous-tend, peuvent-ils dans l’absolu donner les critères d’attribution des aides? Que non! Car, comme dans le cas de l’aide à la communication privée, ici également, c’est d’un financement légal en faveur de la promotion artistique qu’il s’agit. Il pourrait être géré par les sociétés en charge du droit d’auteur sous le contrôle de l’Etat. Il s’agit là, du premier niveau de "l’aide aux milieux artistiques".

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