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Virus : Les baladeurs en danger


Ils sont désormais la cible des cybercriminels.
Source, le figaro.fr


Après s’être focalisés sur les ordinateurs, les cybercriminels diversifient leur activité. Pour Eugène Kaspersky, fondateur de Kaspersky Lab, spécialisé dans la lutte antivirus, "les téléphones portables, les baladeurs et tous les appareils équipés d’un système d’exploitation et capables de télécharger des fichiers sont menacés par les programmes malveillants ". Les smartphones , par exemple, conçus pour naviguer sur le Web, les téléphones portables qu’on utilise pour télécharger des jeux ou encore l’iPhone, qui permet d’acheter directement des morceaux de musique en ligne. Un simple virus caché dans un fichier ou un programme permet alors au pirate, selon Kaspersky, de voler des mots de passe ou des données bancaires.

Cette activité s’ajoute à celles déjà connues de la cybercriminalité: escroqueries, vols d’informations confidentielles, prises d’otage virtuelles en encryptant les fichiers d’un ordinateur ou en attaquant un serveur pour réclamer une rançon, précise Kasper-sky. "L’imagination des pirates est sans limite. Ils exploitent aussi la naïveté des internautes, les incitant à cliquer sur un lien dans une page Web ou dans un message électronique, pour leur faire installer un programme malveillant ou pour les “rerouter” sur un site qui leur demandera des informations confidentielles." D’autres font le commerce de machines infectées. "Ils louent ou vendent des réseaux d’ordinateurs sur lesquels sont installés des virus qui permettent de les contrôler à distance et d’exécuter toutes sortes d’opérations illégales à l’insu de leur utilisateur. Pour 300 _, vous pouvez mettre la main sur un réseau de 1 000 ordinateurs infectés." Une véritable industrie a émergé dans ce domaine. " On trouve sur le Web des sites spécialisés où l’auteur présente ses compétences et ses tarifs, avec parfois même des conditions d’utilisation comparables à celles d’un service légal."

Plus de 200 nouveaux codes malicieux par jour
L’analyse des programmes malveillants remet cependant en cause plusieurs idées reçues. "Chaque jour, explique Kasper-sky, plus de 200 nouveaux codes malicieux font leur apparition. On compte actuellement environ un million de virus en circulation, mais beaucoup de ces programmes proviennent de la même -source: nous savons qu’ils ont été développés par environ 1500 personnes, en général de simples individus." Leurs camps de base se situeraient pour la plupart en Chine, aux États-Unis, en Amérique latine et en Russie. " Nous pouvons détecter l’origine des virus en analysant leur code de programmation, qui révèle l’utilisation de certaines langues." Selon lui, les autorités et les spécialistes de la sécurité devraient se concentrer davantage sur l’origine de ces menaces. Ce qui pourrait conduire sur de nouvelles -pistes.

Aucune information ne permet de prouver que les auteurs de virus sont liés au crime organisé ou à des mafias, soutient-il: " Quand on arrête un cybercriminel, on s’aperçoit qu’il s’agit le plus souvent d’un simple programmeur. Et on sait que les mafias n’utilisent les attaques informatiques qu’accessoirement, en marge de leur activité, alors que le cybercrime vit de cette activité." Organisés comme des entreprises, les pirates appliquent leur propre conception de la mondialisation. "Ils préfèrent installer leurs serveurs et leurs outils informatiques dans des pays où la police n’a pas de moyens suffisants pour intervenir dans ce domaine, comme en Amérique centrale." Le revenu de ces activités pourrait représenter des milliards d’euros, estime Eugène Kasper-sky. " Nous avons du mal à évaluer précisément cette somme car les banques qui sont attaquées ne communiquent pas sur leurs mésaventures… Mais nous savons que les cybercriminels profitent de toutes les pistes offertes par les nouvelles technologies." Prudence, donc.

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Ils sont désormais la cible des cybercriminels.
Source, le figaro.fr


Après s’être focalisés sur les ordinateurs, les cybercriminels diversifient leur activité. Pour Eugène Kaspersky, fondateur de Kaspersky Lab, spécialisé dans la lutte antivirus, "les téléphones portables, les baladeurs et tous les appareils équipés d’un système d’exploitation et capables de télécharger des fichiers sont menacés par les programmes malveillants ". Les smartphones , par exemple, conçus pour naviguer sur le Web, les téléphones portables qu’on utilise pour télécharger des jeux ou encore l’iPhone, qui permet d’acheter directement des morceaux de musique en ligne. Un simple virus caché dans un fichier ou un programme permet alors au pirate, selon Kaspersky, de voler des mots de passe ou des données bancaires.

Cette activité s’ajoute à celles déjà connues de la cybercriminalité: escroqueries, vols d’informations confidentielles, prises d’otage virtuelles en encryptant les fichiers d’un ordinateur ou en attaquant un serveur pour réclamer une rançon, précise Kasper-sky. "L’imagination des pirates est sans limite. Ils exploitent aussi la naïveté des internautes, les incitant à cliquer sur un lien dans une page Web ou dans un message électronique, pour leur faire installer un programme malveillant ou pour les “rerouter” sur un site qui leur demandera des informations confidentielles." D’autres font le commerce de machines infectées. "Ils louent ou vendent des réseaux d’ordinateurs sur lesquels sont installés des virus qui permettent de les contrôler à distance et d’exécuter toutes sortes d’opérations illégales à l’insu de leur utilisateur. Pour 300 _, vous pouvez mettre la main sur un réseau de 1 000 ordinateurs infectés." Une véritable industrie a émergé dans ce domaine. " On trouve sur le Web des sites spécialisés où l’auteur présente ses compétences et ses tarifs, avec parfois même des conditions d’utilisation comparables à celles d’un service légal."

Plus de 200 nouveaux codes malicieux par jour
L’analyse des programmes malveillants remet cependant en cause plusieurs idées reçues. "Chaque jour, explique Kasper-sky, plus de 200 nouveaux codes malicieux font leur apparition. On compte actuellement environ un million de virus en circulation, mais beaucoup de ces programmes proviennent de la même -source: nous savons qu’ils ont été développés par environ 1500 personnes, en général de simples individus." Leurs camps de base se situeraient pour la plupart en Chine, aux États-Unis, en Amérique latine et en Russie. " Nous pouvons détecter l’origine des virus en analysant leur code de programmation, qui révèle l’utilisation de certaines langues." Selon lui, les autorités et les spécialistes de la sécurité devraient se concentrer davantage sur l’origine de ces menaces. Ce qui pourrait conduire sur de nouvelles -pistes.

Aucune information ne permet de prouver que les auteurs de virus sont liés au crime organisé ou à des mafias, soutient-il: " Quand on arrête un cybercriminel, on s’aperçoit qu’il s’agit le plus souvent d’un simple programmeur. Et on sait que les mafias n’utilisent les attaques informatiques qu’accessoirement, en marge de leur activité, alors que le cybercrime vit de cette activité." Organisés comme des entreprises, les pirates appliquent leur propre conception de la mondialisation. "Ils préfèrent installer leurs serveurs et leurs outils informatiques dans des pays où la police n’a pas de moyens suffisants pour intervenir dans ce domaine, comme en Amérique centrale." Le revenu de ces activités pourrait représenter des milliards d’euros, estime Eugène Kasper-sky. " Nous avons du mal à évaluer précisément cette somme car les banques qui sont attaquées ne communiquent pas sur leurs mésaventures… Mais nous savons que les cybercriminels profitent de toutes les pistes offertes par les nouvelles technologies." Prudence, donc.

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Ils sont désormais la cible des cybercriminels.
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Après s’être focalisés sur les ordinateurs, les cybercriminels diversifient leur activité. Pour Eugène Kaspersky, fondateur de Kaspersky Lab, spécialisé dans la lutte antivirus, "les téléphones portables, les baladeurs et tous les appareils équipés d’un système d’exploitation et capables de télécharger des fichiers sont menacés par les programmes malveillants ". Les smartphones , par exemple, conçus pour naviguer sur le Web, les téléphones portables qu’on utilise pour télécharger des jeux ou encore l’iPhone, qui permet d’acheter directement des morceaux de musique en ligne. Un simple virus caché dans un fichier ou un programme permet alors au pirate, selon Kaspersky, de voler des mots de passe ou des données bancaires.

Cette activité s’ajoute à celles déjà connues de la cybercriminalité: escroqueries, vols d’informations confidentielles, prises d’otage virtuelles en encryptant les fichiers d’un ordinateur ou en attaquant un serveur pour réclamer une rançon, précise Kasper-sky. "L’imagination des pirates est sans limite. Ils exploitent aussi la naïveté des internautes, les incitant à cliquer sur un lien dans une page Web ou dans un message électronique, pour leur faire installer un programme malveillant ou pour les “rerouter” sur un site qui leur demandera des informations confidentielles." D’autres font le commerce de machines infectées. "Ils louent ou vendent des réseaux d’ordinateurs sur lesquels sont installés des virus qui permettent de les contrôler à distance et d’exécuter toutes sortes d’opérations illégales à l’insu de leur utilisateur. Pour 300 _, vous pouvez mettre la main sur un réseau de 1 000 ordinateurs infectés." Une véritable industrie a émergé dans ce domaine. " On trouve sur le Web des sites spécialisés où l’auteur présente ses compétences et ses tarifs, avec parfois même des conditions d’utilisation comparables à celles d’un service légal."

Plus de 200 nouveaux codes malicieux par jour
L’analyse des programmes malveillants remet cependant en cause plusieurs idées reçues. "Chaque jour, explique Kasper-sky, plus de 200 nouveaux codes malicieux font leur apparition. On compte actuellement environ un million de virus en circulation, mais beaucoup de ces programmes proviennent de la même -source: nous savons qu’ils ont été développés par environ 1500 personnes, en général de simples individus." Leurs camps de base se situeraient pour la plupart en Chine, aux États-Unis, en Amérique latine et en Russie. " Nous pouvons détecter l’origine des virus en analysant leur code de programmation, qui révèle l’utilisation de certaines langues." Selon lui, les autorités et les spécialistes de la sécurité devraient se concentrer davantage sur l’origine de ces menaces. Ce qui pourrait conduire sur de nouvelles -pistes.

Aucune information ne permet de prouver que les auteurs de virus sont liés au crime organisé ou à des mafias, soutient-il: " Quand on arrête un cybercriminel, on s’aperçoit qu’il s’agit le plus souvent d’un simple programmeur. Et on sait que les mafias n’utilisent les attaques informatiques qu’accessoirement, en marge de leur activité, alors que le cybercrime vit de cette activité." Organisés comme des entreprises, les pirates appliquent leur propre conception de la mondialisation. "Ils préfèrent installer leurs serveurs et leurs outils informatiques dans des pays où la police n’a pas de moyens suffisants pour intervenir dans ce domaine, comme en Amérique centrale." Le revenu de ces activités pourrait représenter des milliards d’euros, estime Eugène Kasper-sky. " Nous avons du mal à évaluer précisément cette somme car les banques qui sont attaquées ne communiquent pas sur leurs mésaventures… Mais nous savons que les cybercriminels profitent de toutes les pistes offertes par les nouvelles technologies." Prudence, donc.

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Renel Kok : La mode vient du sang et la musique de mon moi intérieur.

Le styliste revient sur le deuxième salon de la mode qu’il a organisé à Yaoundé il y a deux semaines.
Propos recueillis par Alice Ngo Um (stagiaire) – Peut on savoir comment vous êtes arrivés dans ce métier?
C’est le résultat de beaucoup de travail, beaucoup de courage et d’abnégation parce que au début on ne croyait pas sauf moi-même ma famille n’y croyait pas bon mais à force de faire parce que beaucoup m’ont connu au niveau de la first class et en dehors de la first class j’ai aussi un autre évènement qu’on appelle "Cameroon fashion awards" l’élection des tops modèles qui est à ça deuxième édition donc c’est beaucoup de travail aujourd’hui.

Pourquoi avoir choisi le nom de la first class fashion saloon ?
La First class fashion saloon est un saloon comme à Paris. Seuls les premiers ont une place. Il fallais juste trouver un nom. J’aurais pu dire saloon des meilleurs mais il fallait donner un nom plus artistique.

Parlez nous un peu de la 1ère édition de la first class fashion saloon?
La 1ère édition de la first class fashion saloon était un risque et un tout en même temps on a essayé de le faire pour que ce soit un succès avec le soutien de quelques sponsors qui ne nous ont pas suivi cette fois ci pas parce que nous n’avons pas été meilleurs la fois passée. Mais à cause de leurs caprices bon ça c’est bien passé car avec des artistes comme Grace Decca, Petit Sako et beaucoup d’autres invités de marque et à la soirée de’ gala on a eu plus de 800 personnes invités. Je crois que c’était un coup de mettre pour un coup d’essai.

Qu’est ce qui diffère entre les deux éditions?
Il y a à présent plus de maturité. Les soirées étaient à thèmes, chaque pays a été mis en exergue. et puis mettre en exergue chaque pays participant donc on avait par exemple la soirée gabonaise la soirée béninoise la soirée ivoirienne c’était génial donc ce qui veut dire que non seulement les gens viennent mais ils sont aussi honorés et puis l’expérience a voulu que le salon au niveau des sites soit encore beaucoup plus spacieux et que les gens puissent circuler sans escorte. L’accès était gratuit à tout le monde. J’ai choisi l’hôtel Hilton parce que c’est le plus grand hôtel et comme on travaille avec les meilleurs nous avons choisi de nous y installer.

Il est dit qu’à la fin de chaque exposition, il ressort un magazine trimestriel de sonomod "Universmode". De quoi est il question dans ce magazine ?
Oui à la fin de chaque édition on a un magazine c’est vrai où il y a une vitrine nommée univers de la mode qui s’occupe d’annoncer l’avant et l’après évènement. Donc avant la prochaine parution on aura beaucoup de choses à faire on va faire le bilan de cette édition et annoncer les tops modèles cameroun.

Est-ce que vous faites uniquement dans la promotion des modèles camerounais?
Si vous regardez bien vous allez voir que les modèles ne sont pas seulement camerounais, mais aussi internationaux. Et la particularité de ce magazine c’est qu’il ne s’occupe que de la mode d’où l’appellation "universmode".

Sur quels critères sont recrutés vos mannequins?
Il y a plusieurs critères qui sont en jeu. Le physique d’abord, ensuite vient le critère moral parce qu’il faut que mannequins soit aussi bien dans sa tête que dans sa peau c’est pourquoi on parle d’alliage moral et le reste.

Qu’est ce que vous faites concrètement pour la promotion de la mode et des modèles camerounais?
On fait la promotion des stylistes donc nous leur offrons un cadre idéal pour qu’ils s’expriment et aux mannequins de pouvoir s’exprimer pendant les festivals. En dehors de ça il y a un qui met en exergue les qualités et les capacités des mannequins camerounais qu’on appelle "Cameroon fashion awards élection top modèle" où on récompense les meilleurs top modèles camerounais et de la diaspora. La dernière édition c’était l’an dernier et on a des soutiens du ministère de la culture de temps en temps.

Et êtes vous fier de votre trajectoire ?
Je ne suis pas tout à fait déçu il faut dire qu’il y a encore le chemin à faire. La perfection n’est jamais atteinte, on y tend toujours. Pour moi une édition qui passe c’est un succès écoulé et il faut aller à la conquête d’un autre plus grand que le précédent. C’est ce qui fait ma force en fait il ne faut jamais avoir une vision parfaite de ce qui s’est passé en oubliant le futur car les erreurs faites doivent être corrigées pour ne plus être commises.
Est-ce que vous avez des joies ou bien des regrets?
Disons que cette année particulièrement, j’ai des joies parce que sur le plan de la participation. Certains couturiers mettent de leurs forces dans leur travail pour qu’il puisse plaire et de valoriser en même temps ce qu’ils savent faire. En plus il y a la presse qui nous met en valeur, car avant il fallait la marmonner et j’aimerai travailler avec vous dans ces conditions. C’est comme ça que ça se passe en europe. Les journalistes forme en quelque sorte un autre corps de la mode donc si un corps y manque ça ne marche.

On voit là votre 1er album dignity, ce qui veut dire que à part le stylisme vous êtes chanteur?
Pour moi la mode c’est ce qui vient dans le sang, par contre la musique c’est l’expression de mon moi intérieur bon c’est ce que j’ai fait avant de devenir top model. Donc je suis comme un oiseau de mineur qui prendrait son envol en pleine nuit. Ce que je fait se sont des œuvres humaines pour soutenir les filles qui travaillent avec moi te mac musique elle reste. Disons que "Dignity" c’est le deuxième album, le 1er s’appelait "afrika djembe fere", l’Afrique vu par les autres, c’est sorti en 2001et composé de 12 titres plus deux remix maintenant on est à dignity avec 10 titres qui parle toujours des même problèmes de la vie (l’immigration clandestine le racisme etc.), les gens qui tuent les autre pour rien, pour un bout de terre. Et maintenant je prépare le 3ème qui doit être commercialisé. Même si les thèmes sont toujours éloquents.

Pourquoi avoir gardé votre nom, quand on s’est que les stars ont souvent des petits sobriquets?
Il faut savoir protéger sa culture on défend une cause qui est nos racines, c’est pourquoi j’ai quand même introduit des slogans dans mon prochain album "le serpent qui change de peau reste toujours serpent" même si tu change de nom tu restera toujours africains donc autant mieux ne rien faire. Pour ce qui est des dates, moi j’établi mon programme après un autre, la prochaine édition de la first class c’est du 13 au 17 juillet 2008et les top modèles Cameroun c’est le 30 décembre jour de mon anniversaire.

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