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L’Afrique centrale s’expose à Yaoundé

Artisanat :


Le ministre des Petites et moyennes entreprises a fait le point des préparatifs hier à Yaoundé.
Sainclair Mezing


Le ministre des Petites et Moyennes entreprises, de l’Economie sociale et de l’Artisanat (Minpmeesa) était face à la presse hier. Plus d’une heure durant Laurent Serge Etoundi qu’assistait son homologue centrafricaine Yvonne Mboïssona en charge de l’Artisanat, a fait le point des préparatifs du tout premier Salon international de l’artisanat du Cameroun (Siarc) prévu du 25 janvier au 2 février prochain à l’esplanade du Musée national à Yaoundé. Avec un budget de 52 millions obtenus pour l’instant de l’Etat sur les 150 millions sollicités au départ, Laurent Serge Etoundi Ngoa rassure l’opinion sur la tenue effective à la période indiquée et la réussite de cette grand-messe sous-régionale.

Outre les trois cents artisans sélectionnés à travers les dix provinces du pays et qui seront entièrement pris en charge aux frais de l’Etat, l’on annonce un bon nombre d’artisans en provenance des pays de la Communauté des Etats de l’Afrique centrale (Cemac) auxquels s’ajouteront certaines institutions de la place à l’instar des ministères des Mines, de la Promotion de la femme et de la Famille, des Affaires sociales, de la Culture, du Tourisme et du Commerce. Pour le ministre des Pme, il est question à travers ce salon d’"offrir aux artisans une tribune d’expression pour la promotion de leurs œuvres, tout en leur permettant de saisir de nombreuses opportunités d’affaires sur le plan international." Ceci en faisant connaître l’offre de la production artisanale locale, les capacités d’émergence d’un grand marché sous-régional et manifester la possibilité de créer dans la zone Cémac un rendez-vous cyclique régulier en la matière.

Au-delà du souci d’exposition que revêt ce salon, le Siarc entend également être un rendez-vous pour la professionnalisation. Six espaces sont en cours d’aménagement à cet effet et donneront l’occasion aux uns et aux autres de venir s’initier au tissage, à la vannerie, à la poterie ou à un autre métier artisanal de leur choix. Pour Laurent Serge Etoundi Ngoa, le Salon international de l’artisanat du Cameroun doit être une occasion qui donnera l’occasion aux acteurs de la filière de cesser de pratiquer l’artisanat pour un simple usage domestique.
Avec la mise en place annoncée des galeries virtuelles, les artisans pourront vendre via Internet leurs produits à l’échelon international. La visite du site des manifestations qui a suivi ce point de presse a donné l’occasion de contempler l’aménagement progressif, malgré la lenteur observée dans le déroulement des travaux, de 365 stands artisanaux épousant l’architecture des dix provinces du Cameroun.

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L’Afrique centrale s’expose à Yaoundé

Artisanat :


Le ministre des Petites et moyennes entreprises a fait le point des préparatifs hier à Yaoundé.
Sainclair Mezing


Le ministre des Petites et Moyennes entreprises, de l’Economie sociale et de l’Artisanat (Minpmeesa) était face à la presse hier. Plus d’une heure durant Laurent Serge Etoundi qu’assistait son homologue centrafricaine Yvonne Mboïssona en charge de l’Artisanat, a fait le point des préparatifs du tout premier Salon international de l’artisanat du Cameroun (Siarc) prévu du 25 janvier au 2 février prochain à l’esplanade du Musée national à Yaoundé. Avec un budget de 52 millions obtenus pour l’instant de l’Etat sur les 150 millions sollicités au départ, Laurent Serge Etoundi Ngoa rassure l’opinion sur la tenue effective à la période indiquée et la réussite de cette grand-messe sous-régionale.

Outre les trois cents artisans sélectionnés à travers les dix provinces du pays et qui seront entièrement pris en charge aux frais de l’Etat, l’on annonce un bon nombre d’artisans en provenance des pays de la Communauté des Etats de l’Afrique centrale (Cemac) auxquels s’ajouteront certaines institutions de la place à l’instar des ministères des Mines, de la Promotion de la femme et de la Famille, des Affaires sociales, de la Culture, du Tourisme et du Commerce. Pour le ministre des Pme, il est question à travers ce salon d’"offrir aux artisans une tribune d’expression pour la promotion de leurs œuvres, tout en leur permettant de saisir de nombreuses opportunités d’affaires sur le plan international." Ceci en faisant connaître l’offre de la production artisanale locale, les capacités d’émergence d’un grand marché sous-régional et manifester la possibilité de créer dans la zone Cémac un rendez-vous cyclique régulier en la matière.

Au-delà du souci d’exposition que revêt ce salon, le Siarc entend également être un rendez-vous pour la professionnalisation. Six espaces sont en cours d’aménagement à cet effet et donneront l’occasion aux uns et aux autres de venir s’initier au tissage, à la vannerie, à la poterie ou à un autre métier artisanal de leur choix. Pour Laurent Serge Etoundi Ngoa, le Salon international de l’artisanat du Cameroun doit être une occasion qui donnera l’occasion aux acteurs de la filière de cesser de pratiquer l’artisanat pour un simple usage domestique.
Avec la mise en place annoncée des galeries virtuelles, les artisans pourront vendre via Internet leurs produits à l’échelon international. La visite du site des manifestations qui a suivi ce point de presse a donné l’occasion de contempler l’aménagement progressif, malgré la lenteur observée dans le déroulement des travaux, de 365 stands artisanaux épousant l’architecture des dix provinces du Cameroun.

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L’Afrique centrale s’expose à Yaoundé

Artisanat :


Le ministre des Petites et moyennes entreprises a fait le point des préparatifs hier à Yaoundé.
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Le ministre des Petites et Moyennes entreprises, de l’Economie sociale et de l’Artisanat (Minpmeesa) était face à la presse hier. Plus d’une heure durant Laurent Serge Etoundi qu’assistait son homologue centrafricaine Yvonne Mboïssona en charge de l’Artisanat, a fait le point des préparatifs du tout premier Salon international de l’artisanat du Cameroun (Siarc) prévu du 25 janvier au 2 février prochain à l’esplanade du Musée national à Yaoundé. Avec un budget de 52 millions obtenus pour l’instant de l’Etat sur les 150 millions sollicités au départ, Laurent Serge Etoundi Ngoa rassure l’opinion sur la tenue effective à la période indiquée et la réussite de cette grand-messe sous-régionale.

Outre les trois cents artisans sélectionnés à travers les dix provinces du pays et qui seront entièrement pris en charge aux frais de l’Etat, l’on annonce un bon nombre d’artisans en provenance des pays de la Communauté des Etats de l’Afrique centrale (Cemac) auxquels s’ajouteront certaines institutions de la place à l’instar des ministères des Mines, de la Promotion de la femme et de la Famille, des Affaires sociales, de la Culture, du Tourisme et du Commerce. Pour le ministre des Pme, il est question à travers ce salon d’"offrir aux artisans une tribune d’expression pour la promotion de leurs œuvres, tout en leur permettant de saisir de nombreuses opportunités d’affaires sur le plan international." Ceci en faisant connaître l’offre de la production artisanale locale, les capacités d’émergence d’un grand marché sous-régional et manifester la possibilité de créer dans la zone Cémac un rendez-vous cyclique régulier en la matière.

Au-delà du souci d’exposition que revêt ce salon, le Siarc entend également être un rendez-vous pour la professionnalisation. Six espaces sont en cours d’aménagement à cet effet et donneront l’occasion aux uns et aux autres de venir s’initier au tissage, à la vannerie, à la poterie ou à un autre métier artisanal de leur choix. Pour Laurent Serge Etoundi Ngoa, le Salon international de l’artisanat du Cameroun doit être une occasion qui donnera l’occasion aux acteurs de la filière de cesser de pratiquer l’artisanat pour un simple usage domestique.
Avec la mise en place annoncée des galeries virtuelles, les artisans pourront vendre via Internet leurs produits à l’échelon international. La visite du site des manifestations qui a suivi ce point de presse a donné l’occasion de contempler l’aménagement progressif, malgré la lenteur observée dans le déroulement des travaux, de 365 stands artisanaux épousant l’architecture des dix provinces du Cameroun.

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Le peuple Gunu reprend langue

Les deuxièmes journées de la langue du peuple Gunu se sont tenues les 30 et 31 août à Ombessa. –

Organisé par l’association " Gunu Linguistic Development Center " (GULIDEC), ce rendez-vous des fils et filles gunu de la diaspora et du terroir est l’occasion de maintenir et de consolider les acquis des travaux entamés lors de la première édition. Il s’agit essentiellement de promouvoir le nugunu, idiome pratiqué par les peuples d’une dizaine de villages yambassa (Assala 1, Assala 2, Bakoa, Guefigue, Bouraka, Baliama, Guientsing, Ombessa et Essende), dans le département du Mbam-et-Inoubou, province du Centre.

Pour Ndémé ya Bitang, fondateur et promoteur de ces rencontres, " la langue nugunu est une langue morte du fait de l’indifférence notoire et criarde que les Gunu affichent vis-à-vis de ce patrimoine culturel si riche en subtilités linguistiques ". Et c’est dans l’idée de conscientiser les principaux concernés qu’il va s’intéresser, à travers le GULIDEC, afin d’en faire à nouveau " une véritable langue de communication, une langue vivante ".

En 2005, les " Missi ma Nugunu ", entendez " journées de la langue Gunu ", avaient donné lieu à de nombreux concours dans les domaines suivants : art de la transcription linguistique, art oratoire, art de l’écriture, art du chant, etc. L’édition de cette année était placée sous le signe de la cohésion du groupe et de la franche collaboration partenariale. L’atmosphère était plus studieuse et moins concurrentielle. Certes, un concours de traduction et d’interprétation du mugunu vers le français et vice-versa a été lancé, ainsi que celui du chant au rythme folk Gunu, et les élections de la miss Lady et du Master Man Gunu 2007. Mais toujours est-il que l’essentiel durant ces deux jours de manifestations a été consacré à la production de versions, de textes écrits pour la plupart par les ressortissants gunu, d’exposés-débats, tables rondes, etc.

AN

CT

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