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Biboulemam : Cambriolage chez Meva’a M’Eboutou


Des braqueurs ont emporté des "objets de valeur" après une visite dans la résidence villageoise de l’ancien ministre.
Junior Binyam


Les évènements se sont déroulés entre 3h et 4h, selon les premières déclarations à la police des gardiens commis à la garde de l’imposante demeure de Michel Meva’a M’Eboutou dans son village Biboulemam, non loin du poste de péage de Nkolotou’outou, sur l’axe Yaoundé – Meyomessala. Mais sur le nombre de bandits ayant conduit les opérations les personnes auditionnées ne s’accordent pas. Trois selon certaines, quatre selon d’autres. Toujours est-il qu’arrivés à bord d’une Nissan Hardboy, les bandits n’ont pas eu beaucoup de mal à maîtriser les trois gardiens et l’intendant de la résidence en l’absence du maître de céans. Des informations non confirmées par les enquêtes font état de ce qu’ils auraient usé d’un stratagème en se faisant passer pour des personnes venues mener une perquisition dans le cadre de l’Opération Epervier.
Les malfaiteurs exigeront d’être conduits dans la chambre du "patron". Les employés tenus en joue par des armes vont s’exécuter. Ou presque. Puisqu’au lieu de les mener à la résidence principale, ils vont les orienter vers une dépendance dans laquelle le "patron" a l’habitude de se retirer et où il stocke "quelques affaires importantes". Les malfrats vont s’employer à éventrer quelques-unes des malles trouvées dans la chambre. Trois en l’occurrence. Ils en emporteront cinq. Laissant surplace quantité d’autres effets dont des salons en cuir neufs qu’ils auraient pu pourtant transporter dans le véhicule de type Pick-up double cabine qu’ils avaient.

Sur le contenu des malles emportées, les supputations les plus diverses ont cours dans la contrée, jusque dans la ville de Sangmelima voisine. Ici, on prête à Michel Meva’a M’Eboutou qui a été plusieurs fois ministre et une fois secrétaire général de l’Assemblée nationale une tendance à la thésaurisation tous azimuts. Mais également, l’étiquette de pingre lui colle à la peau. Celle-ci serait d’ailleurs à l’origine de la non-réaction du voisinage pourtant alerté par un des gardiens du ministre qui, prétextant une envie d’uriner à réussi à semer le gang, à escalader le mur pour donner l’alerte. Il s’en ira d’ailleurs jusqu’au poste de péage de Nkolotou’outou alerter les gendarmes qui étaient supposés être stationnés là. Sur les deux commis à la sécurité du poste de péage, un seul était là et bénéficiait d’ailleurs à cette heure avancée de la nuit de quelques attentions d’une amie qui agrémentait sa garde.
Sur instruction du secrétaire d’Etat à la défense, ledit gendarme est détenu en ce moment à Sangmelima pour besoin d’enquête de même que son collègue qui était absent de son poste. Il est question de comprendre pourquoi au moment où le véhicule des braqueurs a atteint le poste de péage, le gendarme, qui n’aurait pas eu le temps de remettre son uniforme, s’est abstenu d’ouvrir le feu malgré l’exhortation du gardien de la résidence qui avait réussi à se faire la belle.

Interrogé samedi dans le cadre des enquêtes ouvertes, Michel Meva’a M’Eboutou a indiqué que les malles contenaient "des effets vestimentaires et des effets personnels de valeur qui sont pour l’essentiel des souvenirs de ses multiples voyages".
Ce coup de vol a engendré un branle-bas de combat des autorités administratives de la province du Sud et même des responsables de la sécurité au sein du gouvernement, notamment le secrétaire d’Etat à la défense spécialement chargé de le gendarmerie, dont les services ont compétence en dehors du périmètre urbain, et le délégué général à la sûreté nationale, lui-même originaire du département du Dja et Lobo qui a enjoint à ses services d’ouvrir également une enquête bien que les faits se soient déroulés en dehors du périmètre urbain. Le gouverneur de la province du Sud, Bernard Wongolo, flanqué de son état-major, accompagné du préfet du Dja et Lobo, Awana Ateba, a effectué une descente à Biboulemam samedi, preuve de ce que celui qui a reçu la visite des braqueurs n’est pas n’importe qui…

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Des braqueurs ont emporté des "objets de valeur" après une visite dans la résidence villageoise de l’ancien ministre.
Junior Binyam


Les évènements se sont déroulés entre 3h et 4h, selon les premières déclarations à la police des gardiens commis à la garde de l’imposante demeure de Michel Meva’a M’Eboutou dans son village Biboulemam, non loin du poste de péage de Nkolotou’outou, sur l’axe Yaoundé – Meyomessala. Mais sur le nombre de bandits ayant conduit les opérations les personnes auditionnées ne s’accordent pas. Trois selon certaines, quatre selon d’autres. Toujours est-il qu’arrivés à bord d’une Nissan Hardboy, les bandits n’ont pas eu beaucoup de mal à maîtriser les trois gardiens et l’intendant de la résidence en l’absence du maître de céans. Des informations non confirmées par les enquêtes font état de ce qu’ils auraient usé d’un stratagème en se faisant passer pour des personnes venues mener une perquisition dans le cadre de l’Opération Epervier.
Les malfaiteurs exigeront d’être conduits dans la chambre du "patron". Les employés tenus en joue par des armes vont s’exécuter. Ou presque. Puisqu’au lieu de les mener à la résidence principale, ils vont les orienter vers une dépendance dans laquelle le "patron" a l’habitude de se retirer et où il stocke "quelques affaires importantes". Les malfrats vont s’employer à éventrer quelques-unes des malles trouvées dans la chambre. Trois en l’occurrence. Ils en emporteront cinq. Laissant surplace quantité d’autres effets dont des salons en cuir neufs qu’ils auraient pu pourtant transporter dans le véhicule de type Pick-up double cabine qu’ils avaient.

Sur le contenu des malles emportées, les supputations les plus diverses ont cours dans la contrée, jusque dans la ville de Sangmelima voisine. Ici, on prête à Michel Meva’a M’Eboutou qui a été plusieurs fois ministre et une fois secrétaire général de l’Assemblée nationale une tendance à la thésaurisation tous azimuts. Mais également, l’étiquette de pingre lui colle à la peau. Celle-ci serait d’ailleurs à l’origine de la non-réaction du voisinage pourtant alerté par un des gardiens du ministre qui, prétextant une envie d’uriner à réussi à semer le gang, à escalader le mur pour donner l’alerte. Il s’en ira d’ailleurs jusqu’au poste de péage de Nkolotou’outou alerter les gendarmes qui étaient supposés être stationnés là. Sur les deux commis à la sécurité du poste de péage, un seul était là et bénéficiait d’ailleurs à cette heure avancée de la nuit de quelques attentions d’une amie qui agrémentait sa garde.
Sur instruction du secrétaire d’Etat à la défense, ledit gendarme est détenu en ce moment à Sangmelima pour besoin d’enquête de même que son collègue qui était absent de son poste. Il est question de comprendre pourquoi au moment où le véhicule des braqueurs a atteint le poste de péage, le gendarme, qui n’aurait pas eu le temps de remettre son uniforme, s’est abstenu d’ouvrir le feu malgré l’exhortation du gardien de la résidence qui avait réussi à se faire la belle.

Interrogé samedi dans le cadre des enquêtes ouvertes, Michel Meva’a M’Eboutou a indiqué que les malles contenaient "des effets vestimentaires et des effets personnels de valeur qui sont pour l’essentiel des souvenirs de ses multiples voyages".
Ce coup de vol a engendré un branle-bas de combat des autorités administratives de la province du Sud et même des responsables de la sécurité au sein du gouvernement, notamment le secrétaire d’Etat à la défense spécialement chargé de le gendarmerie, dont les services ont compétence en dehors du périmètre urbain, et le délégué général à la sûreté nationale, lui-même originaire du département du Dja et Lobo qui a enjoint à ses services d’ouvrir également une enquête bien que les faits se soient déroulés en dehors du périmètre urbain. Le gouverneur de la province du Sud, Bernard Wongolo, flanqué de son état-major, accompagné du préfet du Dja et Lobo, Awana Ateba, a effectué une descente à Biboulemam samedi, preuve de ce que celui qui a reçu la visite des braqueurs n’est pas n’importe qui…

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Les évènements se sont déroulés entre 3h et 4h, selon les premières déclarations à la police des gardiens commis à la garde de l’imposante demeure de Michel Meva’a M’Eboutou dans son village Biboulemam, non loin du poste de péage de Nkolotou’outou, sur l’axe Yaoundé – Meyomessala. Mais sur le nombre de bandits ayant conduit les opérations les personnes auditionnées ne s’accordent pas. Trois selon certaines, quatre selon d’autres. Toujours est-il qu’arrivés à bord d’une Nissan Hardboy, les bandits n’ont pas eu beaucoup de mal à maîtriser les trois gardiens et l’intendant de la résidence en l’absence du maître de céans. Des informations non confirmées par les enquêtes font état de ce qu’ils auraient usé d’un stratagème en se faisant passer pour des personnes venues mener une perquisition dans le cadre de l’Opération Epervier.
Les malfaiteurs exigeront d’être conduits dans la chambre du "patron". Les employés tenus en joue par des armes vont s’exécuter. Ou presque. Puisqu’au lieu de les mener à la résidence principale, ils vont les orienter vers une dépendance dans laquelle le "patron" a l’habitude de se retirer et où il stocke "quelques affaires importantes". Les malfrats vont s’employer à éventrer quelques-unes des malles trouvées dans la chambre. Trois en l’occurrence. Ils en emporteront cinq. Laissant surplace quantité d’autres effets dont des salons en cuir neufs qu’ils auraient pu pourtant transporter dans le véhicule de type Pick-up double cabine qu’ils avaient.

Sur le contenu des malles emportées, les supputations les plus diverses ont cours dans la contrée, jusque dans la ville de Sangmelima voisine. Ici, on prête à Michel Meva’a M’Eboutou qui a été plusieurs fois ministre et une fois secrétaire général de l’Assemblée nationale une tendance à la thésaurisation tous azimuts. Mais également, l’étiquette de pingre lui colle à la peau. Celle-ci serait d’ailleurs à l’origine de la non-réaction du voisinage pourtant alerté par un des gardiens du ministre qui, prétextant une envie d’uriner à réussi à semer le gang, à escalader le mur pour donner l’alerte. Il s’en ira d’ailleurs jusqu’au poste de péage de Nkolotou’outou alerter les gendarmes qui étaient supposés être stationnés là. Sur les deux commis à la sécurité du poste de péage, un seul était là et bénéficiait d’ailleurs à cette heure avancée de la nuit de quelques attentions d’une amie qui agrémentait sa garde.
Sur instruction du secrétaire d’Etat à la défense, ledit gendarme est détenu en ce moment à Sangmelima pour besoin d’enquête de même que son collègue qui était absent de son poste. Il est question de comprendre pourquoi au moment où le véhicule des braqueurs a atteint le poste de péage, le gendarme, qui n’aurait pas eu le temps de remettre son uniforme, s’est abstenu d’ouvrir le feu malgré l’exhortation du gardien de la résidence qui avait réussi à se faire la belle.

Interrogé samedi dans le cadre des enquêtes ouvertes, Michel Meva’a M’Eboutou a indiqué que les malles contenaient "des effets vestimentaires et des effets personnels de valeur qui sont pour l’essentiel des souvenirs de ses multiples voyages".
Ce coup de vol a engendré un branle-bas de combat des autorités administratives de la province du Sud et même des responsables de la sécurité au sein du gouvernement, notamment le secrétaire d’Etat à la défense spécialement chargé de le gendarmerie, dont les services ont compétence en dehors du périmètre urbain, et le délégué général à la sûreté nationale, lui-même originaire du département du Dja et Lobo qui a enjoint à ses services d’ouvrir également une enquête bien que les faits se soient déroulés en dehors du périmètre urbain. Le gouverneur de la province du Sud, Bernard Wongolo, flanqué de son état-major, accompagné du préfet du Dja et Lobo, Awana Ateba, a effectué une descente à Biboulemam samedi, preuve de ce que celui qui a reçu la visite des braqueurs n’est pas n’importe qui…

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Stratégie : Sky one radio met des habits neufs

Une nouvelle équipe dirigeante vient d’être désignée à la tête de cette radio.
Lindovi Ndjio (Stagiaire) –




Depuis le 5 mars dernier, Pierre Marie Djongo officie à Sky One radio comme administrateur exécutif. En réalité, ce titre renvoie au poste plus connu de chef de chaîne. L’ancien directeur de l’information de la radio de Joseph Angoula Angoula remplace à ce poste Guy Roger Ahanda et cède son propre fauteuil à l’ancien rédacteur en chef, Roméo Tchamaleu. Le nouveau rédacteur en chef s’appelle Alain Aloys Balla Balla, qui sera secondé par Hervé Mfoula. Jean Paul Mbia et Vincent Terme occuperont respectivement les postes de chef de brigade des reportages et chef du desk sport. Pour le reste, Jean Pierre Amana, consultant permanent est désigné conseiller à la rédaction, Caroline Chidiack devient attaché de direction en remplacement de Pierre Sumbu Sumbu, fondé de pouvoir comme Noël Landry Biyo’o Angoula.

Il apparaît que dans l’ensemble, tous les responsables de l’ancienne équipe ont été promus à de postes plus élevés. En outre, c’est une équipe essentiellement jeune qui devra désormais présider aux destinées de la première chaîne de radio camerounaise à émettre en direct sur le net.
Un atout majeur pour Pierre Marie Djongo, qui pense que "ce n’est pas l’âge qui fait l’expérience". La mission à court terme de ces nouveaux responsables est de " permettre à Sky one radio de contrôler le leadership", apprend-on. Et trois semaines après sa prise de fonction, l’administrateur exécutif a déjà pris la mesure de la tâche attendue de son équipe et lui : "la priorité sera à l’information", annonce l’homme qui estime que "Sky radio est le salut de la diaspora" et que "ce salut passe par l’information".

Et le directeur de l’information croit savoir ce que cela signifie. En effet, Roméo Tchamaleu place le cahier de charges de sa rédaction "sous le signe de la continuité de ce qu’on s’est fixé comme objectifs depuis le 20 octobre 2007". A savoir, "rapprocher davantage les auditeurs de la radio". Cela passe, selon lui, par "la mise en place d’informations de proximité".
Tout cela devrait permettre à Sky One radio de "contrôler l’espace médiatique au Cameroun". En l’affirmant, Pierre Marie Djongo remet en question ce qu’il appelle "dogmatisme de monopole". Pour lui, à ce jour, la scène audiovisuelle camerounaise n’est plus dominée par ses précurseurs. Ainsi, " parce qu’on n’est jamais définitivement leader, sur le terrain, une nouvelle carte médiatique mérite d’être restituée ".

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