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Françoise Mbango revient en silence


Célébration :


La médaillée d’or au triple saut des J.O. de Beijing a été accueillie à Yaoundé dans une atmosphère où son calme détonnait avec la joie du public.
Jean Baptiste Ketchateng


Sous les feux de la rampe, Françoise Mbango a peut-être flanché. "S’il vous plaît, donnez-moi une minute pour que je sois avec mes parents. " L’air étranger et paisible tout à la fois, la championne olympique de triple saut féminin à Beijing 2008 n’en pouvait peut-être plus de supporter le mitraillage des flashes des photographes et les journalistes, qui l’entouraient au moindre mouvement, ce samedi 23 août, quand la championne revenait au Cameroun. Puis, sans attendre quelque autre cérémonie, elle a suivi le secrétaire général du ministère des Sports alors que la salle où se tenait la cérémonie d’accueil de la brillante sauteuse semblait encore l’attendre.

La foule de badauds, de parents, de ministres et de personnalités qui se sont donné rendez-vous à l’aéroport de Yaoundé-Nsimalen ne paraissait pourtant pas bouder son plaisir, mais l’atmosphère n’était pas rieuse pour tout le monde. Quand les six coups de 18h ont sonné par exemple, nombre de journalistes bloqués au dehors, en dehors de quelques heureux élus, ont du réclamer à haute voix le droit d’entrer et jouer des coudes pour suivre la championne dans un salon d’honneur. Mbango était là. Mais il ne fallait surtout pas faire des films de l’avion qui l’a transporté. Un banal Airbus d’Air France. A grands renforts d’avertissements, policiers et fonctionnaires ont interdit de faire des films de l’aéronef. "Qui leur a dit de vendre la Camair ", grommelle un jeune homme.

Mais que pouvait en dire le petit Niels, le garçonnet de Françoise Mbango, qui sautillait des bras de sa maman vers le canapé de ses grands-parents, quand il ne balançait pas son drapeau aux couleurs du Cameroun en lançant de petits cris joyeux ? Dans ce chapelet des gens heureux de voir revenir Françoise Mbango, il faudrait aussi compter, peut-être, le ministre de la Jeunesse qui, au nom du Premier ministre Ephraïm Inoni, a prononcé un discours en l’honneur de l’athlète. "Françoise, vous nous avez rempli d’orgueil et comblé de joie ", a dit en substance Adoum Garoua. L’homme longiligne pouvait alors s’en aller au buffet avec l’illustre hôte du salon d’honneur.

Au grand dam des membres du protocole qui faisaient barrage de leurs silhouettes aux films des photographes et cameramen, la championne reprendra alors des embrassades et des salutations. Des parents à elle, drapés dans la tenue traditionnelle du Sawa, pourront alors la serrer dans leurs bras et l’entendre dire autre chose que les remerciements qu’elle avait préparés pour Paul et Chantal Biya qu’elle souhaite rencontrer pour leur dire de vive voix merci. Avant, elle aura remercié ces millions de supporters dont quelques centaines se sont massés devant l’aéroport pour lui dire : "merci Françoise ".
Elle ne parlera donc pas à la presse, même si elle a beaucoup " d’aventures extraordinaires " à partager le moment venu. Elle veut se reposer. Elle ne triomphera pas (encore ?) sur certain dirigeant de la Fédération camerounaise d’athlétisme que l’on cherche des yeux inlassablement et qui l’a quelque peu empêché de préparer ces J.O. de Beijing 2008 comme elle l’entendait. D’ailleurs, elle est partie sans crier gare. Qui a dit que le silence est d’or ?

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La médaillée d’or au triple saut des J.O. de Beijing a été accueillie à Yaoundé dans une atmosphère où son calme détonnait avec la joie du public.
Jean Baptiste Ketchateng


Sous les feux de la rampe, Françoise Mbango a peut-être flanché. "S’il vous plaît, donnez-moi une minute pour que je sois avec mes parents. " L’air étranger et paisible tout à la fois, la championne olympique de triple saut féminin à Beijing 2008 n’en pouvait peut-être plus de supporter le mitraillage des flashes des photographes et les journalistes, qui l’entouraient au moindre mouvement, ce samedi 23 août, quand la championne revenait au Cameroun. Puis, sans attendre quelque autre cérémonie, elle a suivi le secrétaire général du ministère des Sports alors que la salle où se tenait la cérémonie d’accueil de la brillante sauteuse semblait encore l’attendre.

La foule de badauds, de parents, de ministres et de personnalités qui se sont donné rendez-vous à l’aéroport de Yaoundé-Nsimalen ne paraissait pourtant pas bouder son plaisir, mais l’atmosphère n’était pas rieuse pour tout le monde. Quand les six coups de 18h ont sonné par exemple, nombre de journalistes bloqués au dehors, en dehors de quelques heureux élus, ont du réclamer à haute voix le droit d’entrer et jouer des coudes pour suivre la championne dans un salon d’honneur. Mbango était là. Mais il ne fallait surtout pas faire des films de l’avion qui l’a transporté. Un banal Airbus d’Air France. A grands renforts d’avertissements, policiers et fonctionnaires ont interdit de faire des films de l’aéronef. "Qui leur a dit de vendre la Camair ", grommelle un jeune homme.

Mais que pouvait en dire le petit Niels, le garçonnet de Françoise Mbango, qui sautillait des bras de sa maman vers le canapé de ses grands-parents, quand il ne balançait pas son drapeau aux couleurs du Cameroun en lançant de petits cris joyeux ? Dans ce chapelet des gens heureux de voir revenir Françoise Mbango, il faudrait aussi compter, peut-être, le ministre de la Jeunesse qui, au nom du Premier ministre Ephraïm Inoni, a prononcé un discours en l’honneur de l’athlète. "Françoise, vous nous avez rempli d’orgueil et comblé de joie ", a dit en substance Adoum Garoua. L’homme longiligne pouvait alors s’en aller au buffet avec l’illustre hôte du salon d’honneur.

Au grand dam des membres du protocole qui faisaient barrage de leurs silhouettes aux films des photographes et cameramen, la championne reprendra alors des embrassades et des salutations. Des parents à elle, drapés dans la tenue traditionnelle du Sawa, pourront alors la serrer dans leurs bras et l’entendre dire autre chose que les remerciements qu’elle avait préparés pour Paul et Chantal Biya qu’elle souhaite rencontrer pour leur dire de vive voix merci. Avant, elle aura remercié ces millions de supporters dont quelques centaines se sont massés devant l’aéroport pour lui dire : "merci Françoise ".
Elle ne parlera donc pas à la presse, même si elle a beaucoup " d’aventures extraordinaires " à partager le moment venu. Elle veut se reposer. Elle ne triomphera pas (encore ?) sur certain dirigeant de la Fédération camerounaise d’athlétisme que l’on cherche des yeux inlassablement et qui l’a quelque peu empêché de préparer ces J.O. de Beijing 2008 comme elle l’entendait. D’ailleurs, elle est partie sans crier gare. Qui a dit que le silence est d’or ?

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La médaillée d’or au triple saut des J.O. de Beijing a été accueillie à Yaoundé dans une atmosphère où son calme détonnait avec la joie du public.
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Sous les feux de la rampe, Françoise Mbango a peut-être flanché. "S’il vous plaît, donnez-moi une minute pour que je sois avec mes parents. " L’air étranger et paisible tout à la fois, la championne olympique de triple saut féminin à Beijing 2008 n’en pouvait peut-être plus de supporter le mitraillage des flashes des photographes et les journalistes, qui l’entouraient au moindre mouvement, ce samedi 23 août, quand la championne revenait au Cameroun. Puis, sans attendre quelque autre cérémonie, elle a suivi le secrétaire général du ministère des Sports alors que la salle où se tenait la cérémonie d’accueil de la brillante sauteuse semblait encore l’attendre.

La foule de badauds, de parents, de ministres et de personnalités qui se sont donné rendez-vous à l’aéroport de Yaoundé-Nsimalen ne paraissait pourtant pas bouder son plaisir, mais l’atmosphère n’était pas rieuse pour tout le monde. Quand les six coups de 18h ont sonné par exemple, nombre de journalistes bloqués au dehors, en dehors de quelques heureux élus, ont du réclamer à haute voix le droit d’entrer et jouer des coudes pour suivre la championne dans un salon d’honneur. Mbango était là. Mais il ne fallait surtout pas faire des films de l’avion qui l’a transporté. Un banal Airbus d’Air France. A grands renforts d’avertissements, policiers et fonctionnaires ont interdit de faire des films de l’aéronef. "Qui leur a dit de vendre la Camair ", grommelle un jeune homme.

Mais que pouvait en dire le petit Niels, le garçonnet de Françoise Mbango, qui sautillait des bras de sa maman vers le canapé de ses grands-parents, quand il ne balançait pas son drapeau aux couleurs du Cameroun en lançant de petits cris joyeux ? Dans ce chapelet des gens heureux de voir revenir Françoise Mbango, il faudrait aussi compter, peut-être, le ministre de la Jeunesse qui, au nom du Premier ministre Ephraïm Inoni, a prononcé un discours en l’honneur de l’athlète. "Françoise, vous nous avez rempli d’orgueil et comblé de joie ", a dit en substance Adoum Garoua. L’homme longiligne pouvait alors s’en aller au buffet avec l’illustre hôte du salon d’honneur.

Au grand dam des membres du protocole qui faisaient barrage de leurs silhouettes aux films des photographes et cameramen, la championne reprendra alors des embrassades et des salutations. Des parents à elle, drapés dans la tenue traditionnelle du Sawa, pourront alors la serrer dans leurs bras et l’entendre dire autre chose que les remerciements qu’elle avait préparés pour Paul et Chantal Biya qu’elle souhaite rencontrer pour leur dire de vive voix merci. Avant, elle aura remercié ces millions de supporters dont quelques centaines se sont massés devant l’aéroport pour lui dire : "merci Françoise ".
Elle ne parlera donc pas à la presse, même si elle a beaucoup " d’aventures extraordinaires " à partager le moment venu. Elle veut se reposer. Elle ne triomphera pas (encore ?) sur certain dirigeant de la Fédération camerounaise d’athlétisme que l’on cherche des yeux inlassablement et qui l’a quelque peu empêché de préparer ces J.O. de Beijing 2008 comme elle l’entendait. D’ailleurs, elle est partie sans crier gare. Qui a dit que le silence est d’or ?

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www.noirauféminin.com : La beauté noire illumine la toile

Un site conçu par un africain de Paris chante leurs louanges.
Ariane Julie Nkoma (Stagiaire) –




Célébrer la femme noire et métissée. Telle est la volonté du site noiraufeminin.com, qui lui est entièrement dédié. Le site renvoie l’image d’un magazine people pour femmes. A la seule différence que celui-ci n’est disponible que sur Internet. Pour y accéder, l’internaute doit tout simplement inscrire le nom du site www.noiraufeminin.com sur la barre d’outil prévue pour la recherche sur google, par exemple. Et à l’ouverture de la page d’accueil, après le message "bienvenue sur le site de la femme noire", c’est un ensemble d’images de femmes noires, qui ne manque pas tout de suite de séduire par la beauté de ces femmes de couleur, et la forte illustration du site.

Comme la plupart des sites internet, celui-ci présente une forme classique. A savoir qu’il est fait de rubriques. On dénombre alors 9 rubriques au total : santé, forme et santé, culture, mode, maison et déco, cuisine, maman, amour, news, et forum. A travers ces rubriques, les femmes peuvent découvrir des astuces à mettre en œuvre au quotidien pour se faire belle, concocter des mets exotiques, etc. noirauféminin.com développe aussi 41 sous rubriques, et 10 liens interactifs parmi lesquels un forum. Près de 330 articles sont rédigés par une équipe rédactionnelle mixte constituée pour le moment de huit journalistes et des collaborateurs. Des rédacteurs, apprend-on, sont toujours recherchés pour compléter l’équipe rédactionnelle de ce site "Internet dont les valeurs fondatrices ont été passion et authenticité", affirme le directeur de ce projet, Cyrille Nono.

Femmes ébène
www.noiraufeminin.com est un produit de Yogam Communications, un éditeur de sites Internet basé à Paris, en France. Pour ce premier site de son réseau, il a souhaité se positionner comme "le premier site Internet féminin et généraliste consacré aux femmes ébène et cannelle modernes", affirme Cyrille Nono. La première mise en ligne du site a été faite en septembre 2007 et sa mise à jour est régulière en fonction de l’actualité. Parlant de ce dernier aspect, la rubrique "news" informe principalement sur l’actualité liée aux femmes.

Ce site a l’avantage qu’il donne la possibilité à l’internaute de faire des recherches à partir des mots clés. En plus, il est bien aéré et ses belles images facilitent la lecture. Toutefois, l’on constate que la femme noire qui vit en Afrique aura de la peine à se retrouver dans ce site, dans la mesure où les rédacteurs vivent pour la plupart en France et les astuces et réalités qui y sont consignées cadrent avec le milieu occidental et non celui de l’Afrique. L’équipe dirigeante gagnerait à impliquer toutes les parties du monde dans lesquelles se trouve la femme noire, principale cible du site, afin que la beauté noire soit non seulement exaltée, mais aussi comprise par ces femmes noires, elles-mêmes.

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