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Affaire Lapiro : La Spm demande 1 milliard Fcfa

Affaire Lapiro de Mbanga : La Spm demande 1 milliard Fcfa de dommages


Le Tgi du Moungo va délibérer sur la culpabilité de l’artiste le 24 septembre prochain.
Eugène Dipanda, A Nkongsamba


Pour son réquisitoire, le ministère public ne s’est pas démarqué d’un seul iota de l’ordonnance de renvoi. Hier, mercredi 27 août 2008, à l’ouverture de l’audience du Tribunal de grande instance (Tgi) du Moungo vers 10h, l’ensemble des accusations retenues contre Lambo Sandjo Pierre Roger, plus connu sous le pseudonyme de Lapiro de Mbanga, ont donc été reconduites par les avocats généraux devant le collège des juges. Lesquelles imputations se résument à la "complicité de délit d’attroupement, d’obstacle à la voie publique, d’incendie volontaire, de dégradation des biens publics ou classés, de destruction des biens ainsi que de crime de pillage en bande".

Pour soutenir les faits, le ministère public a basé son réquisitoire sur le contexte politico-social qui a prévalu au Cameroun au cours du mois de février 2008, et qui fut marqué par "des émeutes d’une rare violence" qui ont paralysé une bonne partie du territoire national, dont la petite ville de Mbanga. "Parmi les manipulateurs des émeutiers, se trouvait notre cher artiste Lapiro de Mbanga, qui, cette fois-là, s’était trompé de rôle", a indiqué l’un des avocats généraux. Lequel conclut ensuite que la complicité de Lapiro est par conséquent avérée, compte tenu de la vague de témoignages à charge enregistrés lors des débats qui se sont déroulés le 23 juillet dernier à Nkongsamba.

Autre précision du ministère public, "Contrairement à ce que veulent faire croire certains journaux, il n’y a rien de politique dans cette affaire". Et puis, poursuit-il, "Toutes les déclarations de l’accusé devant la barre dénotent de la mauvaise foi, et ne sauraient résister à l’analyse". Tous les arguments de défense développés par Lapiro de Mbanga et ses conseils lors des débats, ont ainsi été balayés l’un après l’autre par les avocats généraux. Lesquels ont alors demandé au tribunal statuant en matière criminelle, de déclarer Lambo Sandjo Pierre Roger coupable de l’ensemble des faits évoqués plus haut ; sans oublier, soutient le ministère public, de recevoir les constitutions des parties civiles au procès.
Au terme du réquisitoire, un rapport sur la destruction du centre des impôts de Mbanga que l’on impute également à Lapiro, a été produit à l’audience par un homme qui prétend être un envoyé de l’administration fiscale. Mais le document a été jugé irrecevable, après que la défense a sollicité "énergiquement" qu’il soit écarté, les débats étant clos dans le cadre de cette procédure. S’en sont aussitôt suivies les plaidoiries de la partie civile, représentée dans cette affaire par la Société des plantations de Mbanga (Spm), la Société des eaux minérales du Cameroun (Semc) et la Société anonyme des Brasseries du Cameroun (Sabc).

Et c’est ici que se produira l’inattendu. Me Wappi Zacharie, l’avocat commis par la Semc, elle-même filiale de la Sabc, a annoncé au tribunal avoir reçu mandat de la direction générale de la Sabc, de ne pas se constituer partie civile dans le cadre de cette affaire. Une "renonciation expresse" aussitôt enregistrée dans le plumitif ; qui ne sera cependant pas suivie par celle de la Spm, qui, elle, a sollicité la rondelette somme de un milliard Fcfa au titre de dommages et intérêts. A la suite de cette formulation, Me Makembè, l’avocat de la Spm qui avait par ailleurs reconnu avoir sollicité la médiation de Lapiro pour sauver les plantations de bananes de Mbanga pendant les émeutes, a indiqué que la Spm n’a jamais porté plainte contre l’artiste, mais plutôt "contre inconnu". Comme pour dire, manifestement, que la société qu’il défend souhaite simplement obtenir réparation du préjudice subi, et n’a pas de griefs particuliers vis-à-vis de Lapiro de Mbanga…

Une conclusion que la défense de l’accusé a aussitôt saisie au bond. D’abord en relevant les questions de formes, par l’entremise de Me Lévi Deffo. Selon ce dernier, en effet, les droits de l’accusé ont été violés dès l’entame de la procédure judiciaire. Il évoque notamment la célérité et la concision de l’enquête préliminaire, qui ont débouché sur le déferrement de Lapiro devant le procureur de la République, avant sa mise "automatique" sous mandat de dépôt. Mieux, le procès-verbal de l’enquête préliminaire ne comportait ni la date, ni l’heure à laquelle l’accusé a été entendu par l’officier judiciaire. Ce qui, selon la défense, implique la nullité de ce procès-verbal. Selon Me Deffo, les règles élémentaires de procédure pénale ont ainsi été bafouées à la base.

La plaidoirie de la défense s’est néanmoins appuyée sur une succession de déclarations contradictoires des témoins produits au procès par le ministère public. Des "témoignages indirects", soutiennent les avocats de Lapiro de Mbanga, "qui devraient être écartés". Par ailleurs, selon Me René Manfo, "Les autorités de la ville de Mbanga n’ont pas pu jouer leur rôle de protection des masses pendant les émeutes. Elles recherchaient donc un bouc émissaire, et Lapiro de Mbanga, de par sa popularité, a été une cible facile…". Pour conclure la défense de l’artiste, en tout cas, Me Augustin Mbami se servira, une fois de plus, des déclarations contradictoires des témoins du ministère public, pour démonter l’une après l’autre, toute la chaîne d’accusations retenues contre son client. Pour ce faire, il a demandé la relaxe pure et simple de Lapiro de Mbanga, car ici, "tous les délits sont non justifiés", soutient-il. Le Tgi du Moungo départagera les parties le 24 septembre prochain, lorsque le collège des juges délibèrera sur la culpabilité ou non de Lapiro de Mbanga.

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Le Tgi du Moungo va délibérer sur la culpabilité de l’artiste le 24 septembre prochain.
Eugène Dipanda, A Nkongsamba


Pour son réquisitoire, le ministère public ne s’est pas démarqué d’un seul iota de l’ordonnance de renvoi. Hier, mercredi 27 août 2008, à l’ouverture de l’audience du Tribunal de grande instance (Tgi) du Moungo vers 10h, l’ensemble des accusations retenues contre Lambo Sandjo Pierre Roger, plus connu sous le pseudonyme de Lapiro de Mbanga, ont donc été reconduites par les avocats généraux devant le collège des juges. Lesquelles imputations se résument à la "complicité de délit d’attroupement, d’obstacle à la voie publique, d’incendie volontaire, de dégradation des biens publics ou classés, de destruction des biens ainsi que de crime de pillage en bande".

Pour soutenir les faits, le ministère public a basé son réquisitoire sur le contexte politico-social qui a prévalu au Cameroun au cours du mois de février 2008, et qui fut marqué par "des émeutes d’une rare violence" qui ont paralysé une bonne partie du territoire national, dont la petite ville de Mbanga. "Parmi les manipulateurs des émeutiers, se trouvait notre cher artiste Lapiro de Mbanga, qui, cette fois-là, s’était trompé de rôle", a indiqué l’un des avocats généraux. Lequel conclut ensuite que la complicité de Lapiro est par conséquent avérée, compte tenu de la vague de témoignages à charge enregistrés lors des débats qui se sont déroulés le 23 juillet dernier à Nkongsamba.

Autre précision du ministère public, "Contrairement à ce que veulent faire croire certains journaux, il n’y a rien de politique dans cette affaire". Et puis, poursuit-il, "Toutes les déclarations de l’accusé devant la barre dénotent de la mauvaise foi, et ne sauraient résister à l’analyse". Tous les arguments de défense développés par Lapiro de Mbanga et ses conseils lors des débats, ont ainsi été balayés l’un après l’autre par les avocats généraux. Lesquels ont alors demandé au tribunal statuant en matière criminelle, de déclarer Lambo Sandjo Pierre Roger coupable de l’ensemble des faits évoqués plus haut ; sans oublier, soutient le ministère public, de recevoir les constitutions des parties civiles au procès.
Au terme du réquisitoire, un rapport sur la destruction du centre des impôts de Mbanga que l’on impute également à Lapiro, a été produit à l’audience par un homme qui prétend être un envoyé de l’administration fiscale. Mais le document a été jugé irrecevable, après que la défense a sollicité "énergiquement" qu’il soit écarté, les débats étant clos dans le cadre de cette procédure. S’en sont aussitôt suivies les plaidoiries de la partie civile, représentée dans cette affaire par la Société des plantations de Mbanga (Spm), la Société des eaux minérales du Cameroun (Semc) et la Société anonyme des Brasseries du Cameroun (Sabc).

Et c’est ici que se produira l’inattendu. Me Wappi Zacharie, l’avocat commis par la Semc, elle-même filiale de la Sabc, a annoncé au tribunal avoir reçu mandat de la direction générale de la Sabc, de ne pas se constituer partie civile dans le cadre de cette affaire. Une "renonciation expresse" aussitôt enregistrée dans le plumitif ; qui ne sera cependant pas suivie par celle de la Spm, qui, elle, a sollicité la rondelette somme de un milliard Fcfa au titre de dommages et intérêts. A la suite de cette formulation, Me Makembè, l’avocat de la Spm qui avait par ailleurs reconnu avoir sollicité la médiation de Lapiro pour sauver les plantations de bananes de Mbanga pendant les émeutes, a indiqué que la Spm n’a jamais porté plainte contre l’artiste, mais plutôt "contre inconnu". Comme pour dire, manifestement, que la société qu’il défend souhaite simplement obtenir réparation du préjudice subi, et n’a pas de griefs particuliers vis-à-vis de Lapiro de Mbanga…

Une conclusion que la défense de l’accusé a aussitôt saisie au bond. D’abord en relevant les questions de formes, par l’entremise de Me Lévi Deffo. Selon ce dernier, en effet, les droits de l’accusé ont été violés dès l’entame de la procédure judiciaire. Il évoque notamment la célérité et la concision de l’enquête préliminaire, qui ont débouché sur le déferrement de Lapiro devant le procureur de la République, avant sa mise "automatique" sous mandat de dépôt. Mieux, le procès-verbal de l’enquête préliminaire ne comportait ni la date, ni l’heure à laquelle l’accusé a été entendu par l’officier judiciaire. Ce qui, selon la défense, implique la nullité de ce procès-verbal. Selon Me Deffo, les règles élémentaires de procédure pénale ont ainsi été bafouées à la base.

La plaidoirie de la défense s’est néanmoins appuyée sur une succession de déclarations contradictoires des témoins produits au procès par le ministère public. Des "témoignages indirects", soutiennent les avocats de Lapiro de Mbanga, "qui devraient être écartés". Par ailleurs, selon Me René Manfo, "Les autorités de la ville de Mbanga n’ont pas pu jouer leur rôle de protection des masses pendant les émeutes. Elles recherchaient donc un bouc émissaire, et Lapiro de Mbanga, de par sa popularité, a été une cible facile…". Pour conclure la défense de l’artiste, en tout cas, Me Augustin Mbami se servira, une fois de plus, des déclarations contradictoires des témoins du ministère public, pour démonter l’une après l’autre, toute la chaîne d’accusations retenues contre son client. Pour ce faire, il a demandé la relaxe pure et simple de Lapiro de Mbanga, car ici, "tous les délits sont non justifiés", soutient-il. Le Tgi du Moungo départagera les parties le 24 septembre prochain, lorsque le collège des juges délibèrera sur la culpabilité ou non de Lapiro de Mbanga.

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Pour son réquisitoire, le ministère public ne s’est pas démarqué d’un seul iota de l’ordonnance de renvoi. Hier, mercredi 27 août 2008, à l’ouverture de l’audience du Tribunal de grande instance (Tgi) du Moungo vers 10h, l’ensemble des accusations retenues contre Lambo Sandjo Pierre Roger, plus connu sous le pseudonyme de Lapiro de Mbanga, ont donc été reconduites par les avocats généraux devant le collège des juges. Lesquelles imputations se résument à la "complicité de délit d’attroupement, d’obstacle à la voie publique, d’incendie volontaire, de dégradation des biens publics ou classés, de destruction des biens ainsi que de crime de pillage en bande".

Pour soutenir les faits, le ministère public a basé son réquisitoire sur le contexte politico-social qui a prévalu au Cameroun au cours du mois de février 2008, et qui fut marqué par "des émeutes d’une rare violence" qui ont paralysé une bonne partie du territoire national, dont la petite ville de Mbanga. "Parmi les manipulateurs des émeutiers, se trouvait notre cher artiste Lapiro de Mbanga, qui, cette fois-là, s’était trompé de rôle", a indiqué l’un des avocats généraux. Lequel conclut ensuite que la complicité de Lapiro est par conséquent avérée, compte tenu de la vague de témoignages à charge enregistrés lors des débats qui se sont déroulés le 23 juillet dernier à Nkongsamba.

Autre précision du ministère public, "Contrairement à ce que veulent faire croire certains journaux, il n’y a rien de politique dans cette affaire". Et puis, poursuit-il, "Toutes les déclarations de l’accusé devant la barre dénotent de la mauvaise foi, et ne sauraient résister à l’analyse". Tous les arguments de défense développés par Lapiro de Mbanga et ses conseils lors des débats, ont ainsi été balayés l’un après l’autre par les avocats généraux. Lesquels ont alors demandé au tribunal statuant en matière criminelle, de déclarer Lambo Sandjo Pierre Roger coupable de l’ensemble des faits évoqués plus haut ; sans oublier, soutient le ministère public, de recevoir les constitutions des parties civiles au procès.
Au terme du réquisitoire, un rapport sur la destruction du centre des impôts de Mbanga que l’on impute également à Lapiro, a été produit à l’audience par un homme qui prétend être un envoyé de l’administration fiscale. Mais le document a été jugé irrecevable, après que la défense a sollicité "énergiquement" qu’il soit écarté, les débats étant clos dans le cadre de cette procédure. S’en sont aussitôt suivies les plaidoiries de la partie civile, représentée dans cette affaire par la Société des plantations de Mbanga (Spm), la Société des eaux minérales du Cameroun (Semc) et la Société anonyme des Brasseries du Cameroun (Sabc).

Et c’est ici que se produira l’inattendu. Me Wappi Zacharie, l’avocat commis par la Semc, elle-même filiale de la Sabc, a annoncé au tribunal avoir reçu mandat de la direction générale de la Sabc, de ne pas se constituer partie civile dans le cadre de cette affaire. Une "renonciation expresse" aussitôt enregistrée dans le plumitif ; qui ne sera cependant pas suivie par celle de la Spm, qui, elle, a sollicité la rondelette somme de un milliard Fcfa au titre de dommages et intérêts. A la suite de cette formulation, Me Makembè, l’avocat de la Spm qui avait par ailleurs reconnu avoir sollicité la médiation de Lapiro pour sauver les plantations de bananes de Mbanga pendant les émeutes, a indiqué que la Spm n’a jamais porté plainte contre l’artiste, mais plutôt "contre inconnu". Comme pour dire, manifestement, que la société qu’il défend souhaite simplement obtenir réparation du préjudice subi, et n’a pas de griefs particuliers vis-à-vis de Lapiro de Mbanga…

Une conclusion que la défense de l’accusé a aussitôt saisie au bond. D’abord en relevant les questions de formes, par l’entremise de Me Lévi Deffo. Selon ce dernier, en effet, les droits de l’accusé ont été violés dès l’entame de la procédure judiciaire. Il évoque notamment la célérité et la concision de l’enquête préliminaire, qui ont débouché sur le déferrement de Lapiro devant le procureur de la République, avant sa mise "automatique" sous mandat de dépôt. Mieux, le procès-verbal de l’enquête préliminaire ne comportait ni la date, ni l’heure à laquelle l’accusé a été entendu par l’officier judiciaire. Ce qui, selon la défense, implique la nullité de ce procès-verbal. Selon Me Deffo, les règles élémentaires de procédure pénale ont ainsi été bafouées à la base.

La plaidoirie de la défense s’est néanmoins appuyée sur une succession de déclarations contradictoires des témoins produits au procès par le ministère public. Des "témoignages indirects", soutiennent les avocats de Lapiro de Mbanga, "qui devraient être écartés". Par ailleurs, selon Me René Manfo, "Les autorités de la ville de Mbanga n’ont pas pu jouer leur rôle de protection des masses pendant les émeutes. Elles recherchaient donc un bouc émissaire, et Lapiro de Mbanga, de par sa popularité, a été une cible facile…". Pour conclure la défense de l’artiste, en tout cas, Me Augustin Mbami se servira, une fois de plus, des déclarations contradictoires des témoins du ministère public, pour démonter l’une après l’autre, toute la chaîne d’accusations retenues contre son client. Pour ce faire, il a demandé la relaxe pure et simple de Lapiro de Mbanga, car ici, "tous les délits sont non justifiés", soutient-il. Le Tgi du Moungo départagera les parties le 24 septembre prochain, lorsque le collège des juges délibèrera sur la culpabilité ou non de Lapiro de Mbanga.

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Le musée national du Niger porte le nom de Boubou Hama, « père de la culture nigérienne »

Les députés nigériens ont voté à l’unanimité une loi portant sur le changement de dénomination du musée national de Niamey qui devient désormais l’appellation de « Musée national Boubou Hama », a appris mercredi APA de source parlementaire à Niamey. –

APA-Niamey(Niger)

Selon le ministre nigérien des arts et de la culture, Oumarou Hadary, le changement de dénomination de ce « joyau » de la culture nigérienne est un « choix d’autant plus judicieux en la matière que Boubou Hama incarne véritablement la synthèse magistrale du culturel et du politique ».

«Nonobstant les charges politiques de premier plan qu’il (Boubou Hama) assuma pendant de longues années, il n’a jamais cessé de considérer la culture comme l’alpha et l’oméga du développement »a-t- soutenu.

Le ministre Hadary a affirmé qu’en baptisant le musée national du nom de Boubou Hama, "la postérité le reconnaît ainsi comme étant de ceux qui ont apporté quelque chose à la culture nigérienne et à sa valorisation et lui rend hommage".

Boubou Hama, également principal artisan de la création du Musée national de Niamey, inauguré le 18 décembre 1959, est une grande figure de la politique et de la culture nigériennes.

Né en 1906 à Fonéko, dans l’ouest du Niger, il a fréquenté l’école normale William Pointy de Dakar, avant de devenir le premier instituteur nigérien.

Militant politique de la section nigérienne du Rassemblement démocratique africaine (RDA), il avait occupé les fonctions de président de l’Assemblée nationale du Niger de 1960 à 1974.

Considéré comme le « père de la culture nigérienne », Boubou Hama, plus connu comme écrivain et historien est aussi un homme de culture, qui avait légué à sa mort en 1982, plusieurs dizaines d’ouvrages, dont des manuscrits, portant sur les sciences humaines, la littérature et les écrits Adjamis.

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