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Douala : Un braquage chez Honig



Deux vigiles gravement blessés et le sac d’argent de la caissière emporté hier matin.
Angui Mangan


La scène s’est passée hier lundi, aux environs de 10 heures. Madame Monthé, caissière et en service à la direction commerciale Honig Cube de Douala, sis derrière l’hôtel Parfait Garden du quartier Akwa, fait appel au chauffeur, afin de disposer le véhicule, pour l’accompagner à la banque déposer des fonds de l’entreprise de la semaine dernière. A peine pointe-t-elle le nez à l’extérieur, qu’elle est surprise par la visite inopinée de deux jeunes gens âgés d’environ 25 ans. "J’ai été surprise de voir ces gars. Quand je voulais sortir, j’ai remarqué que quelqu’un m’avait accroché le sac en m’intimant l’ordre de le laisser. L’arme à la main, j’ai cru au départ, que c’était un jouet. Ce qui a un peu animé ma résistance. Mais quand j’ai réalisé que c’était sérieux, j’ai obéi. L’un des vigiles ayant constaté cela, a tenté de le projeter au sol.

Pris de panique, le second braqueur a tiré une balle qui a atteint le vigile au côté pour libérer son complice. Alerté, le second vigile a tenté aussi d’intervenir. Mais, il a été lui aussi, rattrapé par une balle au niveau de l’épaule. C’est ainsi qu’ils ont réussi à emporter mon sac à main, qui contenait tout", raconte Mme Monthé, la caissière, encore sous le coup de l’émotion.
Sur le lieu du forfait, quelques traces de sang, confirment les déclarations de la caissière. Le socle d’une des armes des malfrats, qui s’est décomposée après une mauvaise manipulation et leur moto, qui n’a plus pu démarrer, après le coup, étaient encore sur place. C’est à pied que les deux bandits, sans cagoule, vont s’enfuir. Alerté, un policier en faction devant la direction commerciale Mtn Akwa, va prendre en filature les braqueurs mais, selon ses confidences, n’a pas pu ouvrir le feu sur les fuyards à cause des badauds attirés par la fusillade.

C’est vers le  »carrefour Singer », quelques 300 mètres plus loin que les braqueurs vont arracher une moto à un taximan pour s’enfuir. L’arrivée sur les lieux des éléments du commissariat du 4e arrondissement et même ceux de la brigade d’Akwa Sud, n’aura rien changé au forfait des malfrats qui avaient déjà emporté leur butin. Si les responsables de Honig Cube refusent de donner le montant de l’argent emporté, une source proche de l’entreprise parle de quelques 13 millions volés. Les premiers éléments de l’enquête fondent les policiers à croire " qu’il y a eu fuite d’informations à Honig Cube".
Conduits à l’hôpital Laquintinie de Douala après la fusillade, l’état des deux vigiles, agents du groupe Prodicam, serait "stationnaire", selon des sources médicales qui ont prodigué les premiers soins.

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Deux vigiles gravement blessés et le sac d’argent de la caissière emporté hier matin.
Angui Mangan


La scène s’est passée hier lundi, aux environs de 10 heures. Madame Monthé, caissière et en service à la direction commerciale Honig Cube de Douala, sis derrière l’hôtel Parfait Garden du quartier Akwa, fait appel au chauffeur, afin de disposer le véhicule, pour l’accompagner à la banque déposer des fonds de l’entreprise de la semaine dernière. A peine pointe-t-elle le nez à l’extérieur, qu’elle est surprise par la visite inopinée de deux jeunes gens âgés d’environ 25 ans. "J’ai été surprise de voir ces gars. Quand je voulais sortir, j’ai remarqué que quelqu’un m’avait accroché le sac en m’intimant l’ordre de le laisser. L’arme à la main, j’ai cru au départ, que c’était un jouet. Ce qui a un peu animé ma résistance. Mais quand j’ai réalisé que c’était sérieux, j’ai obéi. L’un des vigiles ayant constaté cela, a tenté de le projeter au sol.

Pris de panique, le second braqueur a tiré une balle qui a atteint le vigile au côté pour libérer son complice. Alerté, le second vigile a tenté aussi d’intervenir. Mais, il a été lui aussi, rattrapé par une balle au niveau de l’épaule. C’est ainsi qu’ils ont réussi à emporter mon sac à main, qui contenait tout", raconte Mme Monthé, la caissière, encore sous le coup de l’émotion.
Sur le lieu du forfait, quelques traces de sang, confirment les déclarations de la caissière. Le socle d’une des armes des malfrats, qui s’est décomposée après une mauvaise manipulation et leur moto, qui n’a plus pu démarrer, après le coup, étaient encore sur place. C’est à pied que les deux bandits, sans cagoule, vont s’enfuir. Alerté, un policier en faction devant la direction commerciale Mtn Akwa, va prendre en filature les braqueurs mais, selon ses confidences, n’a pas pu ouvrir le feu sur les fuyards à cause des badauds attirés par la fusillade.

C’est vers le  »carrefour Singer », quelques 300 mètres plus loin que les braqueurs vont arracher une moto à un taximan pour s’enfuir. L’arrivée sur les lieux des éléments du commissariat du 4e arrondissement et même ceux de la brigade d’Akwa Sud, n’aura rien changé au forfait des malfrats qui avaient déjà emporté leur butin. Si les responsables de Honig Cube refusent de donner le montant de l’argent emporté, une source proche de l’entreprise parle de quelques 13 millions volés. Les premiers éléments de l’enquête fondent les policiers à croire " qu’il y a eu fuite d’informations à Honig Cube".
Conduits à l’hôpital Laquintinie de Douala après la fusillade, l’état des deux vigiles, agents du groupe Prodicam, serait "stationnaire", selon des sources médicales qui ont prodigué les premiers soins.

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Deux vigiles gravement blessés et le sac d’argent de la caissière emporté hier matin.
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La scène s’est passée hier lundi, aux environs de 10 heures. Madame Monthé, caissière et en service à la direction commerciale Honig Cube de Douala, sis derrière l’hôtel Parfait Garden du quartier Akwa, fait appel au chauffeur, afin de disposer le véhicule, pour l’accompagner à la banque déposer des fonds de l’entreprise de la semaine dernière. A peine pointe-t-elle le nez à l’extérieur, qu’elle est surprise par la visite inopinée de deux jeunes gens âgés d’environ 25 ans. "J’ai été surprise de voir ces gars. Quand je voulais sortir, j’ai remarqué que quelqu’un m’avait accroché le sac en m’intimant l’ordre de le laisser. L’arme à la main, j’ai cru au départ, que c’était un jouet. Ce qui a un peu animé ma résistance. Mais quand j’ai réalisé que c’était sérieux, j’ai obéi. L’un des vigiles ayant constaté cela, a tenté de le projeter au sol.

Pris de panique, le second braqueur a tiré une balle qui a atteint le vigile au côté pour libérer son complice. Alerté, le second vigile a tenté aussi d’intervenir. Mais, il a été lui aussi, rattrapé par une balle au niveau de l’épaule. C’est ainsi qu’ils ont réussi à emporter mon sac à main, qui contenait tout", raconte Mme Monthé, la caissière, encore sous le coup de l’émotion.
Sur le lieu du forfait, quelques traces de sang, confirment les déclarations de la caissière. Le socle d’une des armes des malfrats, qui s’est décomposée après une mauvaise manipulation et leur moto, qui n’a plus pu démarrer, après le coup, étaient encore sur place. C’est à pied que les deux bandits, sans cagoule, vont s’enfuir. Alerté, un policier en faction devant la direction commerciale Mtn Akwa, va prendre en filature les braqueurs mais, selon ses confidences, n’a pas pu ouvrir le feu sur les fuyards à cause des badauds attirés par la fusillade.

C’est vers le  »carrefour Singer », quelques 300 mètres plus loin que les braqueurs vont arracher une moto à un taximan pour s’enfuir. L’arrivée sur les lieux des éléments du commissariat du 4e arrondissement et même ceux de la brigade d’Akwa Sud, n’aura rien changé au forfait des malfrats qui avaient déjà emporté leur butin. Si les responsables de Honig Cube refusent de donner le montant de l’argent emporté, une source proche de l’entreprise parle de quelques 13 millions volés. Les premiers éléments de l’enquête fondent les policiers à croire " qu’il y a eu fuite d’informations à Honig Cube".
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Audiovisuel : le Mincom fait le point

Jean Pierre Biyiti bi Essam a donné un point de presse hier sur la situation du secteur des radios et télévisions, et sur l’Etat de la presse au Cameroun. Ce qu’il faut retenir. –

Sur les licences

Précisions du Mincom hier : les structures à qui les pouvoirs publics ont délivré des licences en août 2007 (Canal 2 international, STV pour la télé, Sweet FM, pour la radio et TV+ pour la télédistribution), ne se sont acquittées que de la moitié des sommes à verser. « Lors de la délivrance, le gouvernement a accepté que les détenteurs puissent payer la moitié des frais à eux demandés. Tous se sont engagés à régler le solde de la facture au 31 décembre 2007. Je suis au regret de dire qu’à la date d’aujourd’hui [hier, Ndlr] aucun n’a réglé ce solde », a constaté le Mincom. Par conséquent, ils ont six mois, à compter du 31 décembre 2007 pour régler leur facture. Jusqu’au 1er juillet prochain donc, le Mincom attendra ce paiement devant les mettre définitivement en règle. « Pour qu’après cette date, aucune menace ne plane sur eux ». Parmi eux, pourtant Biyiti bi Essam affirme qu’il y en a dont le dossier nécessite un examen approfondi, peut-être même une seconde lecture. Il attend que les opérateurs viennent le voir afin de régler une fois pour toutes, cette situation

Sur la fermeture d’Equinoxe TV et autres

Bien que Jean-Pierre Biyiti bi Essam se soit déjà prononcé sur ce sujet, il a déclaré qu’ « il y a des frais à payer et il y a une licence à obtenir. C’est au vu du versement de la somme demandée que nous octroyons la licence », a expliqué le ministre. « Equinoxe TV a effectivement déjà introduit un dossier mais pas encore obtenu sa licence. Nous allons faire en sorte que tous les dossiers en souffrance soient examinés. Equinoxe TV a fait des investissements, mais a commencé dans l’illégalité. Ils nous ont saisi pour avoir un moratoire que nous avons trouvé un peu long, et avons refusé. Nous allons faire diligence pour que la question soit réglée. Le respect de la légalité est dans l’intérêt des opérateurs.

Pour ce qui est de radio Equinoxe, elle se trouvait dans l’illégalité, puisqu’elle n’a pas encore obtenu l’autorisation de s’installer. Quant à Magic FM, cette radio n’a jamais rien payé. Cependant, elle a été fermée dans un contexte. Nous avions fait un certain nombre de recommandations, qui n’ont pas été respectées. Lorsqu’il y a une situation de turbulence, la presse n’a pas le droit de jeter de l’huile sur le feu. Je n’ai pas été écouté. La presse est libre au Cameroun, mais elle doit être responsable. Le Cameroun est un pays de liberté. Mais il n’y a pas de liberté sans responsabilité. Ce sont des cas que nous allons examiner sereinement pour ne plus arriver à ces extrémités. »

Sur la convention collective des journalistes

Elle est en instance, selon le Mincom.

Mais les patrons de presse expliquent qu’il faudra signer d’abord la convention de Nairobi. « Nous allons nous évertuer à faire signer cette convention, pour qu’ils n’aient plus d’arguments. Nous allons veiller à ce que les travailleurs dans la presse soient traités de façon digne. Quand la convention collective sera signée, je serai aise de suivre leurs conditions de travail. »

Sur les perspectives

Comme actions à mener, le Mincom pense à la convocation dans les prochaines semaines, d’une session du comité technique d’examen de l’audiovisuel, pour statuer sur les divers dossiers en souffrance. « Nous comptons, dans le cadre de la réalisation du plan d’action mettre en place une agence virtuelle d’information sur la table. Egalement, l’élaboration d’une stratégie sectorielle de la communication. Nous allons procéder à une radioscopie de la presse nationale, faire un prélèvement de tout ce qui est donné à voir à lire et entendre par les Camerounais. Nous allons analyser cette production médiatique et voir si on peut l’améliorer En juin, une réflexion sera entamée sur les problèmes de fréquence. »

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