{"id":251,"date":"2006-12-11T13:35:11","date_gmt":"2006-12-11T12:35:11","guid":{"rendered":""},"modified":"2006-12-11T13:35:11","modified_gmt":"2006-12-11T11:35:11","slug":"251","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/251\/","title":{"rendered":"Apoth\u00e9ose : Les derniers fruits du Kolatier"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p>Malgr\u00e9 des manquements, l\u2019\u00e9dition 2006 de la bourse des spectacles s\u2019ach\u00e8ve sur des notes de satisfaction. <br \/>\nDippah Kayess\u00e9  &#8211; Les lampions se sont \u00e9teints samedi 9 d\u00e9cembre dernier &agrave; Douala, sur la 3e \u00e9dition du Kolatier, bourse aux spectacles d&rsquo;Afrique centrale, au terme de cinq jours de spectacles, ateliers et rencontres. C&rsquo;est le 5 d\u00e9cembre 2006 que, de mani&egrave;re assez sobre et en pr\u00e9sence de Hubert Mono Ndzana, pr\u00e9sident du conseil d&rsquo;administration de la Soci\u00e9t\u00e9 des droits d&rsquo;auteurs, de la litt\u00e9rature et des arts dramatiques (Sociladra) que, d&rsquo;une voix pleine d&rsquo;\u00e9motion, Luc Yatchokeu, directeur artistique, a d\u00e9clar\u00e9 ouvert le Kolatier 2006. Tout au long de cet \u00e9v\u00e9nement, l&rsquo;esplanade de la salle des f&ecirc;tes d&rsquo;Akwa &agrave; Douala, site des manifestations, a vibr\u00e9 aux rythmes des peuples de cette partie de l&rsquo;Afrique. Sur le site, de nombreux stands o&ugrave; \u00e9taient expos\u00e9s des objets d&rsquo;art for&ccedil;aient la curiosit\u00e9 du public. <\/p>\n<p>Avant de se refermer sur un impressionnant concert de musique et bal dansant, c&rsquo;est &agrave; la faveur de la pi&egrave;ce de th\u00e9&acirc;tre de la compagnie Diben &quot;Le quatri&egrave;me cot\u00e9 du triangle&quot; que tout va d\u00e9buter. Pr\u00e9sent\u00e9e par Hans Ngo Mbock, seule sur le podium, elle va, pendant plus d&rsquo;une heure, tenir le public en haleine. Puis tous les jours, vont suivre les danses, les contes pour enfants, les concerts de musique. Ce qui fera du site, en d\u00e9but de soir\u00e9e, un v\u00e9ritable point de chute pour les noctambules. &quot;C&rsquo;\u00e9tait path\u00e9tique de jouer et de voir le public vous accompagner&quot;, a confi\u00e9 Eddi Mboyo, directeur artistique du groupe Sanza de la r\u00e9publique d\u00e9mocratique du Congo (Rdc). L&rsquo;on ne saurait oublier les prestations endiabl\u00e9es du groupe musical Lang&rsquo;i du Congo Brazzaville, r\u00e9cent finaliste au prix Rfi &agrave; Douala. Dans cette effervescence, Tchadiens, Centrafricains&hellip; Camerounais n&rsquo;\u00e9taient pas en reste. <\/p>\n<p><strong>Ateliers<\/strong><br \/>En marge du show, le Kolatier 2006 fut aussi marqu\u00e9 par des ateliers et rencontres avec des professionnels du monde des spectacles. Lesquels ont entretenu les artistes sur divers th&egrave;mes: l&rsquo;administration d&rsquo;une compagnie th\u00e9&acirc;trale, la gestion d&rsquo;une tourn\u00e9e artistique, la situation des m\u00e9tiers du spectacle en Afrique centrale&hellip; &quot;Au-del&agrave; des sonorit\u00e9s et autres prestations sc\u00e9niques, l&rsquo;artiste a besoin d&rsquo;&ecirc;tre suffisamment \u00e9difi\u00e9 pour un spectacle. Il a besoin de savoir comment s&rsquo;organiser afin de mieux g\u00e9rer son potentiel artistique&quot;, n&rsquo;a cess\u00e9 de r\u00e9p\u00e9ter Mbuyamba Lupwishi, parrain du Kolatier et directeur de l&rsquo;Observatoire des politiques culturelles en Afrique. Il est aussi coordonnateur en Afrique du conseil international de la musique. Une pr\u00e9sence et bien d&rsquo;autres qui ont combl\u00e9 les attentes des artistes sur le site du Kolatier 2006 &agrave; Douala, en d\u00e9pit de quelques fausses notes.<\/p>\n<p>Sonorisation approximative, insuffisance de mat\u00e9riel, non respect de la programmation, inad\u00e9quation de la salle pour les pi&egrave;ces th\u00e9&acirc;trales&hellip; tel aura \u00e9t\u00e9 le lot quotidien des artistes. &quot;On peut supporter d&rsquo;&ecirc;tre mal log\u00e9 ou de mal manger, seulement attention &agrave; la sonorisation&quot;, a rappel\u00e9 Keben de nationalit\u00e9 fran&ccedil;aise et membre du groupe Lang&rsquo;i. Pour les organisateurs qui ont transpir\u00e9 &agrave; grosses gouttes avant et pendant l&rsquo;\u00e9v\u00e9nement, tout est bien qui finit bien. &quot;Ces manquements \u00e9taient dus &agrave; l&rsquo;absence totale de financement. Sans sponsors, il nous \u00e9tait quasiment impossible de subvenir &agrave; tous nos besoins humains et mat\u00e9riels&quot;, a d\u00e9clar\u00e9 Luc Yatchokeu. Lequel a promis de faire mieux lors de la prochaine \u00e9dition annonc\u00e9e en 2008 toujours &agrave; Douala. <\/p>\n<p>D\u00e9fini comme le march\u00e9 de spectacles en Afrique centrale, le Kolatier fut r\u00e9ellement l&rsquo;occasion pour certains artistes et groupes, de n\u00e9gocier des contrats. C&rsquo;est dans cette optique se souvient-on, que le groupe de musique baptis\u00e9 Tibesti (Tchad), dirig\u00e9 par Martial Tsoungui, Camerounais install\u00e9 &agrave; N&rsquo;djamena, avait effectu\u00e9 en 2005, une tourn\u00e9e artistique en Roumanie. Au terme du Kolatier 2006, le groupe Lang&rsquo;i, finaliste du prix Rfi 2006 &agrave; Douala, a \u00e9t\u00e9 sollicit\u00e9 pour prendre part au prochain Massao. &quot;Nous sommes en contact avec le centre culturel fran&ccedil;ais pour une tourn\u00e9e au Cameroun&quot;, a confi\u00e9 le directeur artistique du groupe. A cette \u00e9dition du Kolatier, des ponts ont encore \u00e9t\u00e9 jet\u00e9s entre artistes et organisateurs de spectacles. Reste donc &agrave; les finaliser. <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Malgr\u00e9 des manquements, l\u2019\u00e9dition 2006 de la bourse des spectacles s\u2019ach\u00e8ve sur des notes de satisfaction. Dippah Kayess\u00e9 &#8211; Les lampions se sont \u00e9teints samedi 9 d\u00e9cembre dernier &agrave; Douala, sur la 3e \u00e9dition du Kolatier, bourse aux spectacles d&rsquo;Afrique centrale, au terme de cinq jours de spectacles, ateliers et rencontres. 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