{"id":306,"date":"2007-03-18T18:04:07","date_gmt":"2007-03-18T17:04:07","guid":{"rendered":""},"modified":"2007-03-18T18:04:07","modified_gmt":"2007-03-18T16:04:07","slug":"306","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/306\/","title":{"rendered":"Regroupement : Duta d\u00e9voile les codes du monde"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p>La deuxi\u00e8me \u00e9dition de la Biennale des arts visuels bat son plein \u00e0 Douala.<br \/>\nMarion Obam  &#8211; C&rsquo;est autour de la mappemonde, qui repr\u00e9sentait uniquement l&rsquo;Am\u00e9rique latine, l&rsquo;Afrique et l&rsquo;archipel des cara&iuml;bes, install\u00e9e par la plasticienne Sud africaine, Rebecca Townsend, que Samuel Nja Kwa, le commissaire g\u00e9n\u00e9ral de la Biennale des arts visuels, a dit le mot de bienvenue pour l&rsquo;ouverture de la deuxi&egrave;me \u00e9dition de Duala urban touch of arts (Duta). &quot;Le monde codifi\u00e9&quot; est le th&egrave;me de cette ann\u00e9e, et il a \u00e9t\u00e9 choisi d&rsquo;apr&egrave;s Samuel Nja Kwa parce que &quot;le monde n&rsquo;est que codes. Nous sommes tous pareils et diff\u00e9rents. Pareils parce que nous appartenons &agrave; la famille des Humains et diff\u00e9rents parce que nous portons en nous des codes qui nous rendent uniques. Par le geste, l&rsquo;artiste tente de tracer des liens dans la soci\u00e9t\u00e9 dans laquelle ils \u00e9voluent. Nous invitons le public &agrave; venir les d\u00e9couvrir&quot;.<\/p>\n<p>Le vernissage du Duta, qui a eu lieu jeudi 8 mars 2007 au Bonapriso Center for the arts, a drain\u00e9 beaucoup de monde. Ceux qui ont fait le d\u00e9placement n&rsquo;ont pas \u00e9t\u00e9 d\u00e9&ccedil;us. Toutes les disciplines annonc\u00e9es \u00e9taient pr\u00e9sentes : photographie, sculpture, peinture et vid\u00e9o d&rsquo;arts. <br \/>Comme un goulot d&rsquo;\u00e9tranglement les travaux photographiques de Ang&egrave;le Etoundi Essama et Fabrice N&rsquo;gon retenaient l&rsquo;attention du public. Chez ces deux camerounais, on retrouve un formidable travail qui consulte le positif des deux couleurs fortes le noir et le blanc. Ang&egrave;le Etoundi Essama, pour rester dans la c\u00e9l\u00e9bration de la journ\u00e9e internationale de la femme, a propos\u00e9 une s\u00e9rie de portraits de femmes : belles, noires et expressives. Ces images vont au-del&agrave; des mots. Fabrice N&rsquo;gon est dans une dualit\u00e9 de contraste.<\/p>\n<p>Les titres des photos qui sont en noir et blanc parlent d&rsquo;elles-m&ecirc;mes : Le r\u00e9el et l&rsquo;irr\u00e9el, l&rsquo;ombre et la lumi&egrave;re, l&rsquo;amour et la haine, etc. la Congolaise Rohde Bath-Sch\u00e9ba Makoumbou tranche dans ce foisonnement d&rsquo;expression artistique avec sa sculpture. Une femme pilant le ma&iuml;s son b\u00e9b\u00e9 attach\u00e9 au dos, un homme rentrant de la p&ecirc;che le sourire aux l&egrave;vres, sa belle prise accroch\u00e9e &agrave; l&rsquo;\u00e9paule. Son travail qui m&ecirc;le sciure, colle &agrave; bois et peinture est simple, r\u00e9aliste et humain. &quot; Mon but est de partir des codes des traditions qui m&rsquo;ont entour\u00e9es depuis ma naissance pour mettre en valeur le travail et la vie de tous les jours&quot;, explique l&rsquo;artiste.<br \/>La deuxi&egrave;me \u00e9dition de Duta qui va se d\u00e9rouler &agrave; Douala du 8 au 18 mars 2007 a comme pays invit\u00e9s d&rsquo;honneur la Martinique, la Guadeloupe et la Guyane. Ces pays sont le point de ralliement entre l&rsquo;Afrique et le reste du monde. A la vue de leurs &oelig;uvres on comprend que le choix n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 fait au hasard. Il y&rsquo;a une \u00e9nergie magmatique qui s&rsquo;en d\u00e9gage. Une f\u00e9minit\u00e9 d&rsquo;une rare sensualit\u00e9 transpara&icirc;t des tableaux comme Force cinq et Mama Poul&rsquo;la du martiniquais Christophe Mert.<\/p>\n<p>Mama Poul&rsquo;la qui veut dire &quot;m&egrave;re poule&quot; en fran&ccedil;ais, pr\u00e9sente une grande poule jaune au c&oelig;ur de laquelle se trouve une femme noire m\u00e9tiss\u00e9e aux traits nets et aux formes sensuelles. A travers cet hyperr\u00e9alisme, le sable, peinture et les coraux retracent le parcours des esclaves, les vestiges am\u00e9rindiens et l&rsquo;amour que la m&egrave;re perceptible dans toutes les civilisations a pour le monde.<br \/>Le Guadeloup\u00e9en, Audrey C\u00e9dric Phibel, &agrave; travers deux installations &quot; Where do you comme from et codes comportementaux&quot;, d\u00e9veloppe un travail engag\u00e9 sur le corps dans l&rsquo;espace urbain, mais explore aussi les techniques du stylisme et du mod\u00e9lisme. Pendant 10 jours le Ccf de Douala, le Bonapriso center for the arts, l&rsquo;h&ocirc;tel Ibis, l&rsquo;Espace cr\u00e9ateur et l&rsquo;atelier Art Wash seront les diff\u00e9rents sites qui accueilleront l&rsquo;\u00e9v&egrave;nement. <br \/>Cette biennale des arts visuels, organis\u00e9e par l&rsquo;association Zoom, permettra aux artistes, les meilleures de toutes les disciplines, d&rsquo;exposer une centaine d&rsquo;&oelig;uvres &agrave; Atlanta aux Etats Unis. <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La deuxi\u00e8me \u00e9dition de la Biennale des arts visuels bat son plein \u00e0 Douala. 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