{"id":3170,"date":"2009-06-04T11:19:04","date_gmt":"2009-06-04T09:19:04","guid":{"rendered":""},"modified":"2009-06-04T11:19:04","modified_gmt":"2009-06-04T09:19:04","slug":"3170","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/3170\/","title":{"rendered":"Nollywood : quand le film devient industrie"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p>Le statut \u00e9conomique du cin\u00e9ma au Nigeria \u00e9tait l\u2019objet mardi du colloque des Ecrans noirs.  &#8211; <\/p>\n<p> Les cin&eacute;s TV made in Nollywood sont un business qui marche. Au Nigeria comme dans d&rsquo;autres pays africains, francophones ou anglophones. Le cin&eacute;ma nig&eacute;rian r&eacute;ussit &agrave; percer malgr&eacute; des moyens modestes. Un succ&egrave;s d&eacute;crypt&eacute; mardi par des producteurs et r&eacute;alisateurs ayant travaill&eacute; dans l&rsquo;industrie cin&eacute;matographique nig&eacute;riane, au cours de la deuxi&egrave;me journ&eacute;e du colloque &laquo; Economie et cin&eacute;ma : faut-il industrialiser le cin&eacute;ma africain ? &raquo;, organis&eacute; au Ccf de Yaound&eacute; dans le cadre des Ecrans noirs. Le Fran&ccedil;ais Pierre Barrot, ancien journaliste, d&eacute;sormais producteur, a exerc&eacute; en terre nig&eacute;riane durant plusieurs ann&eacute;es. Il a partag&eacute; son exp&eacute;rience &laquo; nollywoodienne &raquo; avec les autres cin&eacute;astes et producteurs au colloque. <\/p>\n<p> Avant de d&eacute;barquer au Nigeria, Pierre Barrot a particip&eacute; au Burkina Faso &agrave; la production de la s&eacute;rie &laquo; Taxi-brousse &raquo;, pendant trois ans. Son constat : &laquo; Au cours des deux premi&egrave;res ann&eacute;es, nous tournions avec 95 &agrave; 96 % de financements ext&eacute;rieurs. Puis la derni&egrave;re ann&eacute;e, ces financements &eacute;taient de 100 %. &raquo; Or, au Nigeria, tous les films sont tourn&eacute;s certes avec de petits budgets, mais des moyens internes. Plus intense que le cin&eacute;ma, le ph&eacute;nom&egrave;ne des vid&eacute;os. Comme l&rsquo;explique Kingsley Osuro, producteur nig&eacute;rian d&rsquo;environ 12 films sur une vingtaine d&rsquo;ann&eacute;es, &laquo; les films vid&eacute;o de Nollywood repr&eacute;sentent un grand march&eacute;. Ils sont sp&eacute;cifiques au Nigeria parce qu&rsquo;ils montrent ses r&eacute;alit&eacute;s internes. &raquo; <\/p>\n<p> L&rsquo;&eacute;conomie de Nollywood a ceci de particulier qu&rsquo;elle d&eacute;rive int&eacute;gralement de l&rsquo;enceinte du pays. Parler de la cin&eacute;matographie nig&eacute;riane a introduit le d&eacute;bat sur le doublage et le sous-titrage des films &eacute;trangers au Cameroun. Pour Kingsley Osuro, le bilinguisme du Cameroun est un avantage pour le d&eacute;veloppement de ces deux domaines, utiles &agrave; la promotion de films nig&eacute;rians. Nollywood reste un mod&egrave;le africain en mati&egrave;re de financement des &oelig;uvres cin&eacute;matographiques, mais il est loin de concurrencer &laquo; the &raquo; Hollywood : il faut en moyenne le budget de 1 800 films nig&eacute;rians pour la production d&rsquo;un film hollywoodien.<\/p>\n<p>Monica NKODO<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le statut \u00e9conomique du cin\u00e9ma au Nigeria \u00e9tait l\u2019objet mardi du colloque des Ecrans noirs. &#8211; Les cin&eacute;s TV made in Nollywood sont un business qui marche. Au Nigeria comme dans d&rsquo;autres pays africains, francophones ou anglophones. 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