{"id":3308,"date":"2009-07-16T09:53:10","date_gmt":"2009-07-16T07:53:10","guid":{"rendered":""},"modified":"2009-07-16T09:53:10","modified_gmt":"2009-07-16T07:53:10","slug":"3308","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/3308\/","title":{"rendered":"Kribi : A l&rsquo;heure du documentaire"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p>Le Beach festival a commenc\u00e9 samedi dernier et s&rsquo;ach\u00e8vera le 18 juillet prochain. &#8211; <\/p>\n<p><span class=\"13aria\"> <\/p>\n<p>Il planait comme un air de &quot;Soir au village&quot; sur cette plage de Kribi le week-end dernier. Ce moment o&ugrave; la tradition orale rencontre les villageois pour leur parler de la force du pass&eacute; et de la n&eacute;cessit&eacute; de le prot&eacute;ger. Un &quot;Soir au village&quot; avec les feux de bois et les tam-tams en moins, mais avec un vid&eacute;o-projecteur en plus. A un jet de pierre de la r&eacute;sidence pr&eacute;sidentielle de la cit&eacute; baln&eacute;aire en effet, au carrefour principal de la ville, s&rsquo;&eacute;tait amass&eacute;e en ce dimanche o&ugrave; un froid glacial refroidissait le moindre espace de la peau une petite horde de citadins attir&eacute;e par les effluves du festival Beach documentaire goupill&eacute; par Avit Nsongan Mandeng. Un Avit Mandeng dont la mine &agrave; l&rsquo;occasion se voulait rassurante apr&egrave;s une entame poussive la veille. C&rsquo;est en plein milieu de la nuit du samedi en effet que les projections avaient effectivement d&eacute;but&eacute; alors m&ecirc;me que l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement &eacute;tait annonc&eacute; pour d&eacute;but de l&rsquo;apr&egrave;s-midi. R&eacute;sultat des courses, une faible participation du public que n&rsquo;avait d&rsquo;ailleurs pas &eacute;t&eacute; sensibilis&eacute; &agrave; suffisance par un comit&eacute; d&rsquo;organisation dont la composante locale semblait n&rsquo;avoir pas accord&eacute; ses violons avec sa t&ecirc;te rest&eacute;e &agrave; Yaound&eacute;.<\/p>\n<p>N&#8217;emp&ecirc;che, dimanche f&ucirc;t un bon cru s&rsquo;agissant du public. Dans la foule de curieux se trouvaient en effet un public composite o&ugrave; les &eacute;trangers c&ocirc;toyaient les jeunes et quelques personnes du troisi&egrave;me &acirc;ge. Pour regarder trois documentaires de qualit&eacute; venus d&rsquo;ailleurs mais dont les sujets &eacute;taient soit centr&eacute;s sur le Cameroun, soit qu&rsquo;ils laissaient planer une odeur camerounaise au moyen de quelque personnage m&ecirc;me furtif. Les plus jeunes ne s&#8217;emp&ecirc;chaient pas d&rsquo;ailleurs de scander le pays &agrave; chaque fois que l&rsquo;occasion le leur permettait. Mais tr&egrave;s souvent le public f&ucirc;t bien calme, surtout lors de la projection du documentaire Nord-Sud.com sign&eacute; Fran&ccedil;ois Ducat qui revisitait les m&eacute;andres de la recherche du &quot;Blanc&quot; sur internet par les Camerounaise avec des fortunes diverses. Un documentaire r&eacute;alis&eacute; en 2007 et qui d&eacute;montre &agrave; souhait que les d&eacute;convenues de certaines n&rsquo;ont en rien entam&eacute; la r&eacute;solution d&rsquo;autres, plus jeunes, d&rsquo;aller &quot;tenter chance sur la toile malgr&eacute; les risques&quot;.<\/p>\n<p><strong>Adh&eacute;sion du public attendue<\/strong><br \/>Lors de la projection du documentaire &quot;Afrique du Sud, une &eacute;glise face aux d&eacute;fis&quot; d&rsquo;Eric Eliena, les mines furent plus graves. La faute aux ravages du sida au pays de Nelson Mandela malgr&eacute; les efforts de l&rsquo;&eacute;glise catholique dans ce pays aux deux visages : les riches d&rsquo;une part et les pauvres de l&rsquo;autre. Avec le froid de ce d&eacute;but de juillet, l&rsquo;on craignit m&ecirc;me &agrave; un moment que le public ne se frigorifi&acirc;t. Mais il n&rsquo;en f&ucirc;t rien et c&rsquo;est avec sourire que se termina cette deuxi&egrave;me s&eacute;ance entrecoup&eacute;e de passages au podium de deux artistes hip hop du coin.<br \/>Pendant que Avit Mandeng laissait entrevoir sur son front un sourire qui trahissait la r&eacute;compense de ses efforts, martin Benae, le maire de Kribi 1er &eacute;tait hilare. Dans le m&ecirc;me temps, Daouda Mouchangou, le pr&eacute;sident de la soci&eacute;t&eacute; civile des arts audiovisuels et photographiques (Scaap) saluait &quot;le courage et la t&eacute;m&eacute;rit&eacute; de M. Mandeng.<\/p>\n<p> Pouvoir organiser pareil &eacute;v&eacute;nement o&ugrave; des &eacute;trangers de poids seront de la partie rel&egrave;ve d&rsquo;un exploit qu&rsquo;on ne rencontre pas tous les jours. Ne reste plus au public qu&rsquo;&agrave; suivre pour les prochains jours&quot;. Une attitude que les Kribiens ont commenc&eacute; &agrave; avoir dimanche malgr&eacute; les probl&egrave;mes d&rsquo;organisation et de communication qui, on l&rsquo;esp&egrave;re, seront r&eacute;solus dans les jours prochains. Surtout que les invit&eacute;s &eacute;trangers ont commenc&eacute; &agrave; affluer dans la cit&eacute; baln&eacute;aire o&ugrave; la documentariste s&eacute;n&eacute;galaise Marie-Louise Sarr a pris ses quartiers depuis vendredi dernier et o&ugrave; elle ne semble point s&rsquo;ennuyer depuis. C&rsquo;est &agrave; ce prix sans doute que les organisateurs pourront &eacute;valuer d&rsquo;ici &agrave; la semaine prochaine l&rsquo;un des objectifs de cet &eacute;v&eacute;nement qui se veut &quot;un rendez-vous incontournable pour les professionnels et le public.&quot;<\/p>\n<p><em>Parfait Tabapsi<\/em> <\/span>  <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le Beach festival a commenc\u00e9 samedi dernier et s&rsquo;ach\u00e8vera le 18 juillet prochain. &#8211; Il planait comme un air de &quot;Soir au village&quot; sur cette plage de Kribi le week-end dernier. Ce moment o&ugrave; la tradition orale rencontre les villageois pour leur parler de la force du pass&eacute; et de la n&eacute;cessit&eacute; de le prot&eacute;ger. 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