{"id":3363,"date":"2009-09-14T18:56:45","date_gmt":"2009-09-14T16:56:45","guid":{"rendered":""},"modified":"2009-09-14T18:56:45","modified_gmt":"2009-09-14T16:56:45","slug":"3363","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/3363\/","title":{"rendered":"Patricia Bakalack : Un bout de fille qui r\u00eave grand"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p>Apr\u00e8s le cin\u00e9ma, elle entame une carri\u00e8re au th\u00e9\u00e2tre mais toujours dans l&rsquo;optique de figurer parmi les plus grands. &#8211; <\/p>\n<p><span class=\"13aria\"> <\/p>\n<p><img decoding=\"async\" data-expand=\"600\" class=\"lazyload\" border=\"1\" align=\"left\" src=\"data:image\/svg+xml;charset=utf-8,%3Csvg xmlns%3D'http%3A%2F%2Fwww.w3.org%2F2000%2Fsvg' viewBox%3D'0 0 1 1'%2F%3E\" data-src=\"http:\/\/www.quotidienmutations.info\/images\/bakalack-patricia.gif\" alt=\"\" \/>C&rsquo;est &agrave; un v&eacute;ritable d&eacute;fi, gageure diraient m&ecirc;me certains, que s&rsquo;est livr&eacute;e Patricia Bakalack sur les planches du Centre culturel Fran&ccedil;ois Villon de Yaound&eacute;. O&ugrave; elle ex&eacute;cutait son premier num&eacute;ro de com&eacute;dienne de th&eacute;&acirc;tre. Une premi&egrave;re qui s&rsquo;est av&eacute;r&eacute;e au finish m&eacute;morable tant elle fit preuve d&rsquo;une maturit&eacute; dans son jeu tout en na&iuml;vet&eacute; et en force &agrave; la fois.<br \/>Et dire que cette jeune fille de 26 ans, qui commence une deuxi&egrave;me carri&egrave;re artistique s&rsquo;est faite remarquer voici cinq ans par une intrusion tout aussi r&eacute;ussie dans le cin&eacute;ma. Apr&egrave;s en effet un casting rat&eacute; en 2001, le r&eacute;alisateur Alphonse B&eacute;ni allait la rappeler pour son prochain projet trois ann&eacute;es plus loin. C&rsquo;est ainsi que le public allait la d&eacute;couvrir une fois &quot;La d&eacute;chirure&quot; en salle pour un premier r&ocirc;le qui ne marqua pas les esprits. &quot;Je dois &agrave; la post&eacute;rit&eacute; de dire que c&rsquo;est M. B&eacute;ni qui m&rsquo;a donn&eacute;e ma chance. J&rsquo;avais r&ecirc;v&eacute; depuis longtemps de faire carri&egrave;re dans le cin&eacute;ma et l&agrave;, il m&rsquo;a tendue une perche que je n&rsquo;oublierais jamais&quot;.<\/p>\n<p>Pour son bonheur toutefois, le meilleur restait &agrave; venir. Lors du passage de Christian Lara &agrave; Yaound&eacute; pour le compte du festival de cin&eacute;ma Ecrans noirs de Basseck ba Kobhio, la jeune fille allait lui taper dans l&rsquo;&oelig;il. Au point qu&rsquo;il allait d&eacute;cider de l&rsquo;amener &agrave; Paris pour des chantiers sur lesquels il planchait. Arriv&eacute;e dans la capitale fran&ccedil;aise, Mlle Bakalack se consacre &agrave; sa passion qui est en train de devenir son m&eacute;tier. Suivent alors tour &agrave; tour des r&ocirc;les dans &quot;L&rsquo;h&eacute;ritage perdu&quot; de M. Lara et surtout la s&eacute;lection pour le tournage de trois &eacute;pisodes de la saga d&rsquo;&eacute;t&eacute; de France T&eacute;l&eacute;visions intitul&eacute;e &quot;Le myst&egrave;re Jos&eacute;phine&quot; aux Antilles.<\/p>\n<p>Une exp&eacute;rience qui lui permettra de comprendre que le talent &agrave; lui seul ne suffit pas dans la mesure o&ugrave; elle caresse le r&ecirc;ve de &quot;figurer parmi les plus grands artistes du cin&eacute;ma au monde&quot;. R&ecirc;ve d&eacute;mesur&eacute;e pourrait-on penser, mais que Bakalack est d&eacute;cid&eacute;e &agrave; concr&eacute;tiser, m&ecirc;me si son bagage scolaire para&icirc;t mince. &quot;Je n&rsquo;oublie pas que j&rsquo;ai arr&ecirc;t&eacute; mes &eacute;tudes au niveau du bac. Mais je compte les reprendre d&egrave;s que possible car je dois tout faire pour r&eacute;aliser mon r&ecirc;ve&quot;. Surtout dans ce Paris des plus aust&egrave;res pour les Africains qui y atterrissent comme parachut&eacute;s par un destin qui veut les &eacute;prouver.<\/p>\n<p>&quot;Paris, contrairement &agrave; ce que l&rsquo;on peut penser, n&rsquo;est pas facile &agrave; vivre quand on vient d&rsquo;Afrique. J&rsquo;y survis au moyen de petits boulots comme tout le monde qui a mon parcours&quot;. Une conjoncture qu&rsquo;elle aurait pu &eacute;viter si elle avait c&eacute;d&eacute; aux avances de quelque r&eacute;alisateur d&eacute;sireux d&rsquo;en faire plut&ocirc;t un &quot;deuxi&egrave;me bureau&quot; qu&rsquo;une artiste. Ce &agrave; quoi elle va farouchement s&rsquo;opposer tant elle semble obnubil&eacute;e par le firmament qui seul l&rsquo;int&eacute;resse. Depuis 2008 donc, elle sacrifie son orgueil pour vivre comme elle peut &agrave; Paris tout en r&eacute;fl&eacute;chissant sur le meilleur moyen de donner corps &agrave; ses ambitions. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;au d&eacute;but de 2009, elle prend une inscription &agrave; Pygmalion, une &eacute;cole d&rsquo;art dramatique. O&ugrave; elle suit un &quot;training&quot; sous la supervision de professionnels de haut niveau.<\/p>\n<p>Une conjoncture qui ne lui fait pas oublier son bercail comme on a pu le voir avec &quot;Re-belle&quot;. Une production qui lui a permis de montrer autant sa d&eacute;termination que le dynamisme et l&rsquo;alacrit&eacute; qui la caract&eacute;risent au quotidien. Des signes particuliers qui vaudront leur pesant d&rsquo;or au moment de faire le bilan d&rsquo;une carri&egrave;re qui commence doucement mais qui d&eacute;j&agrave; promet. Pour l&rsquo;instant, elle travaille loin des lumi&egrave;res de la gloire dans la mesure o&ugrave; elle souhaite faire son nid comme &quot;artiste &agrave; part enti&egrave;re et non comme artiste noire&quot;, pr&eacute;cise-t-elle derri&egrave;re ses lunettes noires qui compl&egrave;tent une coiffure qui lui donnent l&rsquo;air d&rsquo;un gar&ccedil;on manqu&eacute;. Qui ne doit cependant pas effrayer les gar&ccedil;ons puisqu&rsquo;elle brandit son statut de c&eacute;libataire sans enfant et ne cracherai point devant une opportunit&eacute; s&eacute;rieuse. <\/p>\n<p><em>Parfait Tabapsi <\/em> <\/span>  <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Apr\u00e8s le cin\u00e9ma, elle entame une carri\u00e8re au th\u00e9\u00e2tre mais toujours dans l&rsquo;optique de figurer parmi les plus grands. &#8211; C&rsquo;est &agrave; un v&eacute;ritable d&eacute;fi, gageure diraient m&ecirc;me certains, que s&rsquo;est livr&eacute;e Patricia Bakalack sur les planches du Centre culturel Fran&ccedil;ois Villon de Yaound&eacute;. O&ugrave; elle ex&eacute;cutait son premier num&eacute;ro de com&eacute;dienne de th&eacute;&acirc;tre. 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