{"id":3395,"date":"2009-10-17T09:45:20","date_gmt":"2009-10-17T07:45:20","guid":{"rendered":""},"modified":"2009-10-17T09:45:20","modified_gmt":"2009-10-17T07:45:20","slug":"3395","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/3395\/","title":{"rendered":"The last pictures show VI : Une autre incursion dans l\u2019\u00e2me de l\u2019Afrique"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p>L\u2019exposition, fid\u00e8le au concept Gondwana, est un pont entre les travaux de 46 plasticiens venus pr\u00e9senter leur maturit\u00e9 artistique. &#8211; <\/p>\n<p><span class=\"13aria\"> <\/p>\n<p>L&rsquo;univers se renouvelle. Un air de fra&icirc;cheur flotte sur la 6&egrave;me &eacute;dition de The last pictures show, la plus grosse exposition de peinture, sculpture et poterie du Cameroun. Catherine Pittet, la promotrice pr&eacute;sente au public, qui a fait le d&eacute;placement pour la Maison du parti de bonanjo &agrave; Douala depuis le 6 octobre 2009, les toiles avec la m&ecirc;me ferveur et passion qu&rsquo;il y&rsquo;a six ans quand elle commen&ccedil;ait le projet. Le Gondwana est un lieu de rassemblement pour les arts et la culture d&rsquo;Afrique, en r&eacute;f&eacute;rence &agrave; une &eacute;poque o&ugrave; les terres &eacute;taient encore unies. C&rsquo;est devenu un rendez-vous tr&egrave;s couru pas uniquement pour les europ&eacute;ens, mais aussi pour les camerounais qui n&rsquo;h&eacute;sitent pas &agrave; lever une toile de 900.000Fcfa&hellip;sign&eacute;e d&rsquo;un artiste camerounais. La pr&eacute;cision vaut la peine, car The last Pictures show a contribu&eacute; &agrave; sa fa&ccedil;on &agrave; d&eacute;sacraliser l&rsquo;art et &agrave; le rendre plus accessible au public. <\/p>\n<p>Mais pour Catherine Pittet, il n&rsquo;y a pas que les camerounais qui m&eacute;ritent d&rsquo;obtenir cette visibilit&eacute;, surtout que tous les artistes souffrent de cette absence de vitrine de qualit&eacute;. C&rsquo;est pourquoi pour la premi&egrave;re fois &agrave; cette grande exposition, en dehors des clients r&eacute;guliers que sont les camerounais, b&eacute;ninois, congolais et ghan&eacute;ens, il y&rsquo;a l&rsquo;entr&eacute;e des plasticiens nig&eacute;rians dans le casting. On ne va pas &agrave; The last pictures show acte VI, si on est press&eacute;. Il faut effectivement prendre du temps pour appr&eacute;cier le travail des 46 artistes qui ont expos&eacute;s leurs &oelig;uvres &agrave; la maison du parti de Bonanjo. C&rsquo;est 46 styles de travail, de th&eacute;matiques et autant de d&eacute;marches cr&eacute;atives qui sont pr&eacute;sent&eacute;s. Le b&eacute;ninois Valentin Agossou Senabou, le nig&eacute;rian Agossou Patrick Ighogbedhere et le camerounais Christian Djomagni pr&eacute;sentent un travail de sculpture &agrave; la maturation &eacute;tonnante. Le premier redonne vie &agrave; des mat&eacute;riaux morts, le second fait des bustes autoportraits qui portent des d&eacute;tails affin&eacute;s des visages et captent l&rsquo;expression. <\/p>\n<p>Christian Djomagni laisse voguer son g&eacute;nie cr&eacute;ateur. Il propose des statues effil&eacute;es en mat&eacute;riaux de r&eacute;cup&eacute;ration sur socle de fer. Les vases &agrave; allure de Samuel Nicod&egrave;me Djon s&eacute;pare ces sculpture de la peinture qui a la plus grosse part dans de Last pictures Show. C&rsquo;est ici qu&rsquo;il faut ma&icirc;triser les battements de son c&oelig;ur. &laquo;Devant tant beaut&eacute; et d&rsquo;approches de travail, on est s&eacute;duit. La diversit&eacute; de ces artistes est une r&eacute;elle richesse&raquo;, explique Hubert Maheux directeur des Centres culturel fran&ccedil;ais de Douala et Yaound&eacute;. Ici, l&rsquo;Afrique parle, crie, rie et pleure sous les pinceaux de ces enfants artistes. Ils ont tous quelques choses &agrave; dire, avec mani&egrave;re, amour et surtout le souci de communiquer l&rsquo;&eacute;motion. <br \/>Ce serait dommage de ne pas aller voir cette gigantesque exposition qui s&rsquo;ach&egrave;ve le 12 octobre 2009. On red&eacute;couvre les artistes camerounais que l&rsquo;on conna&icirc;t d&eacute;j&agrave;, car ils ne sont pas rest&eacute;s sur les clich&eacute;s identifi&eacute;s. Elolongu&eacute; Weti est parti des cannettes &eacute;cras&eacute;es et des statuettes pour explorer une nouvelle voie.<\/p>\n<p> Ces toiles sont des stades de capsules de bi&egrave;res, sur lesquelles il a peint &laquo;Douala, les &eacute;tapes de la vie&raquo;. <br \/>Il s&rsquo;interroge sur ce que vaut l&rsquo;amour, la vie, la peine, la joie couch&eacute; sur les capsules qui repr&eacute;sentent une soci&eacute;t&eacute; port&eacute;e sur l&rsquo;alcool. Le plaisir est le m&ecirc;me devant la toile de Sebastienne qui pr&eacute;sente un couple qui joue l&rsquo;&eacute;quilibre pour assurer leur vie entre leur projet et le poids de la famille. Rapha&euml;l ch&eacute; avec la technique de portrait r&eacute;ussi &agrave; capter autrement les &eacute;motions. Le rayonnement et la lumi&egrave;re viennent du Nigeria avec &laquo;Market 2&raquo; de Josh Nmesirionye qui une photographie de la place du march&eacute; avec des parasols jaunes qui sortent de ce brouhaha d&rsquo;activit&eacute;s comme de fleurs. <br \/>Quand on ressort de cette exposition au bout de 2h, la douce brise qui circule sur l&rsquo;esplanade de la maison du Parti permet de diluer le &laquo;trop vu&raquo; de belles toiles. Il appara&icirc;t ainsi clairement qu&rsquo;on vient de vivre un moment m&eacute;morable, et on repart avec un suppl&eacute;ment d&rsquo;&acirc;me pas seulement du cameroun. Mais de l&rsquo;Afrique aussi.<\/p>\n<p><em>Marion Obam<\/em> <\/span>  <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L\u2019exposition, fid\u00e8le au concept Gondwana, est un pont entre les travaux de 46 plasticiens venus pr\u00e9senter leur maturit\u00e9 artistique. &#8211; L&rsquo;univers se renouvelle. Un air de fra&icirc;cheur flotte sur la 6&egrave;me &eacute;dition de The last pictures show, la plus grosse exposition de peinture, sculpture et poterie du Cameroun. Catherine Pittet, la promotrice pr&eacute;sente au public, [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":13,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[],"tags":[],"adace-sponsor":[],"class_list":["post-3395","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry"],"acf":[],"wps_subtitle":"","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3395","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/13"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3395"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3395\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3395"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=3395"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=3395"},{"taxonomy":"adace-sponsor","embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/adace-sponsor?post=3395"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}