{"id":3450,"date":"2009-11-03T18:29:28","date_gmt":"2009-11-03T17:29:28","guid":{"rendered":""},"modified":"2009-11-03T18:29:28","modified_gmt":"2009-11-03T16:29:28","slug":"3450","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/3450\/","title":{"rendered":"Exposition : Jo\u00ebl Mpah Dooh explose son \u00abOpen studio\u00bb"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p>C\u2019est le travail le plus mature de l\u2019artiste qui m\u00eale plexiglas, peinture et magnifique jeu d\u2019ombres et lumi\u00e8res. &#8211; <\/p>\n<p><span class=\"13aria\"> <\/p>\n<p>Il y&rsquo;avait du beau monde jeudi 15 octobre 2009 &agrave; la galerie Mam &agrave; Douala. Philippe Van de Brouck et Jean Claude Ottou, respectivement Directeur g&eacute;n&eacute;ral et Directeur g&eacute;n&eacute;ral adjoint de Mtn Cameroon, Andr&eacute; Siaka, Directeur g&eacute;n&eacute;ral de la Soci&eacute;t&eacute; anonyme des brasseries du Cameroun, Andr&eacute; Fotso, Directeur g&eacute;n&eacute;ral de Fme Gaz, des artistes et journalistes. Un parterre s&eacute;lect d&rsquo;invit&eacute;s qui aurait pu d&eacute;couvrir un autre artiste camerounais, plein de talent au langage plastique &eacute;tonnant et engag&eacute;, mais la galerie Mam en partenariat avec la Fondation Mtn a encore propos&eacute; Jo&euml;l Mpah Dooh.<br \/>Heureusement que l&rsquo;artiste a pr&eacute;sent&eacute; un travail dont le discours a gagn&eacute; en &eacute;paisseur. <\/p>\n<p>Le vernissage ce jeudi-l&agrave; de &laquo;Open studio&raquo; a permis de d&eacute;couvrir un Jo&euml;l Mpah Dooh &eacute;poustouflant. La soir&eacute;e a commenc&eacute; par une performance dans la cour de la galerie Mam. Sur des attaches en fer peint en noir, le plexiglas vierge attendait de porter les expressions cr&eacute;atrices de l&rsquo;artiste. Sur fond d&rsquo;une musique de recherche avec des aigus strident, Jo&euml;l Mpah Dooh va saisir sa meule &eacute;lectrique. Le public reste coi.<br \/>Le plasticien entre en transe. Un trait. Puis un autre. Il va relier les traits entre eux. Le plexiglas va souffrir sous la meule qui va gratter sa surface et blesser sa chair. Le mat&eacute;riau change peu &agrave; peu de couleur. De temps en temps, Jo&euml;l Mpah Dooh va reculer de quelque pas pour appr&eacute;cier le travail. Les visages vont sortir de cette plaque transparente, blanchie par la meule que manie adroitement l&rsquo;artiste. <\/p>\n<p><strong>Toiles<\/strong><br \/>Apr&egrave;s 20mn, la situation du cabaret et spectateurs devant leur verre va &ecirc;tre plus visible. Une sc&egrave;ne sortie de l&rsquo;imaginaire de Jo&euml;l pour s&rsquo;imposer &agrave; nous, sans d&eacute;tour. Des applaudissements nourris vont marquer la fin de cette performance. La porte de la galerie Mam va s&rsquo;ouvrir au public pour d&eacute;voiler l&rsquo;exposition &laquo;Open Studio&raquo;. &laquo;Il a travaill&eacute; dans cet espace en recevant amis et autres artistes avec lesquels il discutait sur l&rsquo;avanc&eacute;e de son installation&raquo;, confie Guy Bolivar Njoya de la galerie Mam. &laquo;Open Studio&raquo; commence par un rappel. Dans la premi&egrave;re salle, c&rsquo;est deux grandes toiles, &laquo;Chaotique et po&eacute;tique&raquo; r&eacute;alis&eacute;es avec une technique mixte qui comporte la peinture, le dessin, le dessin et du collage qui occupent l&rsquo;espace. <br \/>Au d&eacute;but Jo&euml;l Mpah Dooh a d&rsquo;abord &eacute;t&eacute; peintre, au sens le plus classique du terme. Puis, il s&rsquo;est mis &agrave; incorporer mati&egrave;re et objets dans les &oelig;uvres qui soudain prenaient du relief et s&rsquo;&eacute;loignaient du cadre &eacute;troit de la toile. C&rsquo;est ce qui est visible dans le reste de l&rsquo;exposition-installation, qui s&rsquo;ach&egrave;ve le 31 octobre 2009. <\/p>\n<p>&laquo;Incessant allers retours entre r&ecirc;ve et r&eacute;alit&eacute;&raquo;, &laquo;Fonds marins&raquo;, &laquo;D&icirc;ner sous un ciel nuageux&raquo;, &laquo;Consensuel et fragile&raquo;, &laquo;Spirale et puret&eacute;&raquo; sont des &oelig;uvres matures depuis l&rsquo;essai par l&rsquo;artiste en 2006 avec l&rsquo;exposition &laquo;Rendez-vous&raquo;. Jo&euml;l Mpah Dooh a travaill&eacute; sur trois dimensions, le plexiglas qu&rsquo;il a grav&eacute;, puis sur un dispositif lumineux int&eacute;gr&eacute;s &agrave; ces objets qui permet de r&eacute;guler le rapport &agrave; l&rsquo;&oelig;uvre et enfin le rendu du travail sur les m&ucirc;rs qui est le reflet des ombres grav&eacute;es. <br \/>Avec ce travail, Jo&euml;l Mpah Dooh a m&ecirc;me reconstruit les id&eacute;es de d&eacute;coration en cr&eacute;ant de nouvelles attaches en m&eacute;tal qui se fixent au sol et au plafond. Le discours plastique de Jo&euml;l a &eacute;volu&eacute;, suivant les cheminements intellectuels d&rsquo;un artiste toujours en qu&ecirc;te d&rsquo;un insaisissable absolu. Il a rencontr&eacute; le plexiglas et les ombres de sa r&eacute;flexion se sont illumin&eacute;es, pour le bonheur des amateurs d&rsquo;art.<\/p>\n<p><em>Marion Obam<\/em> <\/span>  <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>C\u2019est le travail le plus mature de l\u2019artiste qui m\u00eale plexiglas, peinture et magnifique jeu d\u2019ombres et lumi\u00e8res. &#8211; Il y&rsquo;avait du beau monde jeudi 15 octobre 2009 &agrave; la galerie Mam &agrave; Douala. 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