{"id":3474,"date":"2009-11-07T15:36:45","date_gmt":"2009-11-07T14:36:45","guid":{"rendered":""},"modified":"2009-11-07T15:36:45","modified_gmt":"2009-11-07T13:36:45","slug":"3474","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/3474\/","title":{"rendered":"VALERY LOBE EST DECEDE"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p>Un monstre de la musique camerounais a disparu. Il est mort en plein concert, dans une ville allemande, \u00e0 Constance, \u00e0 200 kilom\u00e8tres de Berlin en Allemagne, vendredi 6 novembre.  &#8211; <\/p>\n<div class=\"leviweb_post_mid\"> \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t                         <img decoding=\"async\" data-expand=\"600\" class=\"lazyload\" align=\"left\" width=\"400\" src=\"data:image\/svg+xml;charset=utf-8,%3Csvg xmlns%3D'http%3A%2F%2Fwww.w3.org%2F2000%2Fsvg' viewBox%3D'0 0 400 1'%2F%3E\" data-src=\"http:\/\/www.camerpress.net\/images\/news\/1257898748-ValLobe.jpg\" alt=\"\" \/><\/p>\n<p>En pleine promotion du premier album du bassiste Aladji Tour&eacute; &laquo; New Face &raquo;, Val&eacute;rie Lobe interpr&eacute;tait &agrave; la batterie un remake du fameux morceaux de tOto GuIllaume, compos&eacute; dans les ann&eacute;es 80 &laquo; Dibena . Il revisitait &agrave; la grosse caisse, avec les cymbales et les autres accessoires de sa batterie, ce titre qui fut un des premiers mouvements du renouvellement rythmique et harmonique du Makossa. Avec sa carrure, son trop plein d&rsquo;&eacute;nergie Val&eacute;rie Lobe savait donner le groove qu&rsquo;il fallait aux morceaux les plus r&eacute;calcitrants. <\/p>\n<p>En une fraction de seconde, toute sa vitalit&eacute; s&rsquo;est rompue, suspendant &agrave; jamais la vie de ce grand homme. Certes, il y a des sujets plus &laquo; importants &raquo;, peut-&ecirc;tre m&ecirc;me plus rassembleur pour une chronique que de parler de la mort d&rsquo;un batteur. Mais celui-l&agrave;, avait lui aussi son importance dans la culture camerounaise et africaine et m&ecirc;me dans la culture du monde. Il avait son esth&eacute;tique propre. Il faisait voleter les baguettes, frappait avec une dext&eacute;rit&eacute; inou&iuml;e, caressait avec tendresse, pour un homme de sa corpulence, les toms. Il drivait sur les rythmes et les sons. Il amenait cet instrument complexe et lourd &agrave; la manipulation &ndash; parce que compos&eacute; de plusieurs &eacute;l&eacute;ments- &agrave; se plier &agrave; sa fougue, lui donnait une sensualit&eacute; que lui reconnaissent toutes celles et tous ceux qui ont travaill&eacute; avec lui. Val&eacute;rie Lobe a accompagn&eacute; les premi&egrave;res ann&eacute;es de la fameuse L&rsquo;Equipe Nationale du Makossa. <\/p>\n<p>Cette &eacute;curie camerounaise qui voulait produire un son, avec une certaine homog&eacute;n&eacute;it&eacute;, tout en donnant aux chanteurs la place qu&rsquo;il leur fallait. Il accompagna, avec Tour&eacute; et Toto GuIllaume, toute une g&eacute;n&eacute;ration de chanteuses et chanteurs, et fit les plus belles heures de la vari&eacute;t&eacute; makosssa. <\/p>\n<p>Sa mort intervient dans un contexte complexe et brumeux de l&rsquo;avenir de la plan&egrave;te. Elle s&rsquo;inscrit dans la conjoncture des d&eacute;c&egrave;s AVC ou ACV, qui sont devenus le lot quasi r&eacute;gulier des quadra et quinqua camerounais, qui ont v&eacute;cu une vie dense, mouvement&eacute;e, qui ont laiss&eacute; le poids de l&rsquo;&acirc;ge prendre le dessus de leur peau, sans prendre le temps de peser un peu le pour ou le contre &hellip;! Lui, aura visit&eacute; pendant ses trente ans de carri&egrave;re tous les rythmes du monde prouvant de mani&egrave;re aussi limpide qu&rsquo;il usait de la caisse claire que la musique est le langage universel des hommes et que son alphabet est unique : Si les notes sont des voyelles qui donnent de la couleur aux m&eacute;lodies, les rythmes sont des consones qui tressent autour des mots une syntaxe po&eacute;tique. Il savait que le rythme est une base extraordinaire, que la batterie et la basse, impr&egrave;gnent de leurs pulsations m&eacute;triques, les musiques du monde. <\/p>\n<p>Mais la mort est une insouciante. Et nous, nous sommes insouciants devant la mort. Malgr&eacute; toutes les civilisations et le temps des hommes, chacun pense avoir l&rsquo;&eacute;ternit&eacute; devant lui, voire m&ecirc;me une &eacute;ternit&eacute; pour vivre. Alors on consomme les jours, les ann&eacute;es avec une lenteur toute calcul&eacute;e persuad&eacute;(e) que demain est toujours loin. Elle, la mort, la faucheuse macabre, et macabre, s&rsquo;insinue dans le temps et dans l&rsquo;espace. S&rsquo;infiltre dans les villes et les maisons puis avec une brusquerie sauvage, vous loge une balle dans le c&oelig;ur.l&rsquo;arr&ecirc;t cardiaque suspend le temps, il est si retentissant qu&rsquo;il vous fait regretter de n&rsquo;avoir pas assez v&eacute;cu. Mais il est trop tard. La Dame macabre danse sur votre vie. Elle enjambe vos souvenirs, entra&icirc;nant dans son sillage votre vie qui passe ! . Implacable, elle se faufile, s&rsquo;infiltre et m&ecirc;me si vous vous insurgez, elle arrache &agrave; la vie des corps fl&eacute;tris et laisse la douleur vous envahir, sans aucune concession pour votre c&oelig;ur meurtri. Elle fouette, elle happe, elle frappe, elle fauche ! . <\/p>\n<p>Comme ce vendredi soir &agrave; Constance, dans un cabaret de la ville culturelle, alors que l&rsquo;orchestre venait de jouer son cinqui&egrave;me morceau, que Philippe Monange achevait une des ces vrilles au piano dont il a le secret et que Aladji faisait tressauter les cordes de sa basse, Val&eacute;rie en levant juste ses baguettes une derni&egrave;re fois, n&rsquo;aillait plus jamais finir son geste. La mort, cette incontr&ocirc;lable, rodait-elle l&agrave;, autour en attendant dent de dire son mot ? <\/p>\n<p>Les croyances populaires avec une certaine philosophie pontifient sur l&rsquo;in&eacute;luctabilit&eacute; de cet arr&ecirc;t cardiaque qui un jour vous &ocirc;te la vie tandis que les cosmogonies vous promettent le repos &eacute;ternel. Elle n&rsquo;avertit jamais, elle s&rsquo;insinue c&rsquo;est tout. Comme un chasseur tapie &agrave; l&rsquo;ombre de la vie dont elleprofite de chaque battement, elle entoure d&rsquo;un halo myst&eacute;rieux votre magn&eacute;tisme, &eacute;treint vos larmes int&eacute;rieures, les enserre et serre et .. C&rsquo;est la fin ! <\/p>\n<p>Toto Guillaume &eacute;tait l&agrave; : c&rsquo;est toujours lui, l&rsquo;ami de toujours, le guitariste aux doigts agiles, qui construit des accords en faisant crisser les notes, h&eacute;b&eacute;t&eacute;es elles-m&ecirc;mes d&rsquo;atteindre le point B. . Ils &eacute;taient six : le katakata band. Un mot compliqu&eacute; &laquo; Kataka &raquo;, qui signifie en pidgin &laquo; quelque chose d&rsquo;enchev&ecirc;tr&eacute;, de m&ecirc;l&eacute;, difficile &agrave; d&eacute;nouer, d&rsquo;impertinent &raquo;, rend bien compte de l&rsquo;esprit frondeur du groupe et de sa volont&eacute; de proposer au monde une musque pour la plan&egrave;te. Avec son premier opus, Aladji Tour&eacute; a accumul&eacute; la somme de ses exp&eacute;riences. Il les a amen&eacute; &agrave; ses fr&egrave;res &laquo; blancs &raquo; ceux avec lesquels il joue depuis toujours : Philippe Monange ( piano) Thomas Koenig (sax et fl&ucirc;te) Florian de Juneman ( l&rsquo;autre guitare) . Puis il s&rsquo;est appuy&eacute; sur ses racines en prenant pied sur triptyque bantou : la basse, la guitare et la batterie, devant conduire les autres et il a balanc&eacute; la sauce . C&rsquo;&eacute;tait un soir de concert . Et l&rsquo;orchestre venait de jouer le cinqui&egrave;me morceau .. Dibena .. Il en restait encore d&rsquo;autres &agrave; jouer avant la fin du concert et Val&eacute;rie avait pris son envol&hellip; Mais elle, la grande faucheuse &eacute;tait l&agrave;., Elle attendait son heure . Dissimul&eacute;e sous la grosse caisse. Ou soufflant peut-&ecirc;tre &agrave; contretemps sur les cymbales .. Qui sait . ? <\/p>\n<p>Tandis qu&rsquo;en Allemagne les notes sonnaient et que les n&oelig;uds se nouaient en cadence au Cameroun, une formation politique f&ecirc;tait un anniversaire ! Le Rdpc c&eacute;l&eacute;brait comme d&rsquo;habitude sous les yus yus, les flons flons et les ronrons hagiographiques , la 27 im&eacute;e ann&eacute;e de la dur&eacute;e au pouvoir d&rsquo;un chef d&rsquo;Etat qui disait vouloir faire entrer le Cameroun dans un &egrave;re nouvelle . Il parlait un langage qui emballa bien des jeunes . Mais 27 ans apr&egrave;s , il &eacute;tait toujours l&agrave;. La d&eacute;marche claudicante . Le haut du crane dissimul&eacute; sous des implants. . Le sourire fig&eacute;. Le visage ferm&eacute;. Il d&eacute;cida cette ann&eacute;e d&rsquo;&eacute;crire une lettre spectaculaire aux camerounais, diffus&eacute;e par les soins de la communication pr&eacute;sidentielle dans tous les journaux du pays .. Pourquoi aucun journal priv&eacute; ne refusa-t-il pas cette mascarade .. SE faire l&rsquo;&eacute;cho d&rsquo;un immobilisme &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;Etat ! Quelle gal&eacute;jade ! Il fallait refuser cette mani&egrave;re de prendre langue avec le peuple en lui promettant que m&ecirc;me &agrave; 100 ans , m&ecirc;me s&eacute;nile , il continuera &ndash;si Dieu le veut &ndash; gouverner le pays . Lui, aussi croit en l&rsquo;&eacute;ternit&eacute; de sa vie . Sinon, il se serait empress&eacute; , il y a moins de 20 ans, &agrave; changer de m&eacute;tier. Il n&rsquo;y a aucune obligation de rester pr&eacute;sident jusqu&rsquo;&agrave; la mort . Il n&rsquo;y a aucune raison d&rsquo;attendre la fin de la R&eacute;publique pour changer de Royaume. <\/p>\n<p>Les deux &eacute;v&eacute;nements ont un lien entre eux : La fin de tout, commence par la mort. Mais la grande diff&eacute;rence est que Val&eacute;rie Lob&egrave; n&rsquo;avait pas choisi de vivre si peu de temps l&agrave; alors que Paul Biya veut rester Pr&eacute;sident jusqu&rsquo;&agrave; sa mort .. Le Rdpc c&eacute;l&eacute;brait donc un r&egrave;gne incompatible avec l&rsquo;id&eacute;e de R&eacute;publique en se r&eacute;fugiant derri&egrave;re l&rsquo;apathie du peuple qui aurait choisi jusqu&rsquo;&agrave; la mort , de vivre avec celui qui en 2011 sera quasiment octog&eacute;naire ! <\/p>\n<p>Est-ce ainsi que les hommes vivent ? Un peuple m&eacute;rite-t-il tant de m&eacute;pris .. Val&eacute;rie Lob&egrave; n&rsquo;aimait pas trop parler de politique . Il estimait que ses baguettes n&rsquo;avait que la magie de faire danser les sons, faire valser les rythmes et lancer des passerelles entre les peuples du monde . Il croyait que fondamentalement on peut &ecirc;tre africain et bien d&rsquo;autres choses en plus, mais qu&rsquo;il fallait garder des marqueurs personnels, pour ne pas se perdre dans les rencontres du monde . A sa mani&egrave;re , il &eacute;tait un po&egrave;te . Car la po&eacute;sie est la conversation de la musique . <\/p>\n<p>Il savait murmurer et dialoguer et confiant &agrave; la charleston, le poids de son &eacute;nergie . La batterie est un instrument complexe : il doit structurer le rythme, faire voler les notes , tinter les m&eacute;lodies . Il ne dispose pas des cordes ou d&rsquo;un clavier ou des variations d&rsquo;un instrument &agrave; vent . Il doit r&eacute;ussir &agrave; faire de la musque rien qu&rsquo;en scandant le rythme et faire valser les cadences avec douceur et harmonie . Val&eacute;rie&amp; savait le faire . Et ses mains voletaient autour de ses baguettes qu&rsquo;il disait magique .. Lorsqu&rsquo;on lui demandait pourquoi, il r&eacute;pondait tout simplement avec un petit sourire en disant que ces &laquo; machins l&agrave;, prennent leur envol, ont leur propre vie et se d&eacute;tachent de moi et de mes mains &raquo;&hellip; Il avait toujours le sourire quand il entendit la derni&egrave;re note avant de mourir sans un soupir . Il s&rsquo;appelait Val&eacute;rie Lobe Bekombo . C&rsquo;&eacute;tait un quinquag&eacute;naire de notre temps .. <\/p>\n<\/div>\n<p><span class=\"post\">Ecrit par: Suzanne Kala-Lobe<\/span><br \/><span><\/p>\n<p>On lui conna&icirc;t un tas de surnoms. Pivalo, Valo, Lob&rsquo;a Val&eacute;ko &#8230; Val&eacute;ry Lob&eacute;, comme il aimait &agrave; signer, avait un nom et &eacute;tait une personnalit&eacute; de la musique. Formidable artiste, il aura contribu&eacute; &agrave; grossir les rangs d&rsquo;une ribambelle de batteurs camerounais lanc&eacute;s avec Ben&rsquo;s El&eacute;ssa Ndin&eacute; qui officia avec les Manu Dibango, Jo Tongo et autres dans les ann&eacute;es 60.<\/p>\n<p>Pierre Val&eacute;ry Lob&eacute; B&eacute;kombo est all&eacute; rejoindre Doumbe Djengu&eacute; !!!!!<\/span><\/p>\n<div class=\"note_header\">\n<div class=\"note_title_share clearfix\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" data-expand=\"600\" class=\"lazyload\" height=\"336\" width=\"435\" alt=\"\" src=\"data:image\/svg+xml;charset=utf-8,%3Csvg xmlns%3D'http%3A%2F%2Fwww.w3.org%2F2000%2Fsvg' viewBox%3D'0 0 435 336'%2F%3E\" data-src=\"\/bibliotheque\/Image\/valerie_lobe.jpg\" \/><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"note_content text_align_ltr direction_ltr clearfix\">\n<div>On lui conna&icirc;t un tas de surnoms. Pivalo, Valo, Lob&rsquo;a Val&eacute;ko &#8230; Val&eacute;ry Lob&eacute;, comme il aimait &agrave; signer, avait un nom et &eacute;tait une personnalit&eacute; de la musique. Formidable artiste, il aura contribu&eacute; &agrave; grossir les rangs d&rsquo;une ribambelle de batteurs camerounais lanc&eacute;s avec Ben&rsquo;s El&eacute;ssa Ndin&eacute; qui officia avec les Manu Dibango, Jo Tongo et autres dans les ann&eacute;es 60.<\/p>\n<p> Depuis, les Lions de la sc&egrave;ne ont le rugissement haut avec les Bell&rsquo;a Njoh, Ebenezer Dihan (Donald Wesley), Christian Bourdon, F&eacute;lix Sabal Lecco, Narcisse &quot;Spirit&quot; Enoum&eacute;di, Guy Bilong, Denis Tchangou, Conti Bilong, Wassy Brice, Jojo Kouoh, Alix Ewand&eacute;&#8230; et j&rsquo;en passe &#8230;<\/p>\n<p> Pour la petite histoire, il &eacute;tait le fr&egrave;re cadet de Fran&ccedil;ois Bekombo, ancien d&eacute;fenseur du Ca&iuml;man Akwa Club et des Lions indomptables qui tint t&ecirc;te &agrave; un certain Ja&iuml;rzinho, lors de la tourn&eacute;e du Botafogo FC au Cameroun &agrave; la fin des ann&eacute;es 70.<\/p>\n<p> Comme plusieurs, j&rsquo;ai d&eacute;couvert Valo alors qu&rsquo;il officiait dans les EB&rsquo;S (Ekambi Brillant Show) d&rsquo;Ekambi Brillant au milieu des ann&eacute;es 70. Il tr&ocirc;nait sur son set de drums comme un prince et d&eacute;fiait tout le monde. Pour preuve, ce show m&eacute;morable au Stade de la r&eacute;unification en 1978 qui r&eacute;unissait de grosses pointures dont le &quot;Brillant&quot; et surtout le groupe congolais Mbamina avec le franco-arm&eacute;nien Denis Hekimian aux f&ucirc;ts ! Ce fut simplement un duel &agrave; distance de feu&#8230;et Valo !!!!! y gagna en notori&eacute;t&eacute; !<\/p>\n<p> Mont&eacute; sur Paris, la suite de sa carri&egrave;re appartient &agrave; l&rsquo;histoire de la musique qu&rsquo;il influen&ccedil;a &agrave; sa fa&ccedil;on en accompagnant un lot d&rsquo;artistes de tous les continents. Influenc&eacute; par le Funk et la Soul, il introduisit en m&ecirc;me temps qu&rsquo;Ebeny &quot;Donald Wesley&quot; une nouvelle rythmique au Makossa&#8230; Un boulot de sape r&eacute;alis&eacute; avec les autres orf&egrave;vres qu&rsquo;&eacute;taient Vicky Edimo, Toto Guillaume et Aladji Tour&eacute;&#8230; Avec ce dernier, il poursuivait jusqu&rsquo;&agrave; tout r&eacute;cemment avec s&eacute;rieux son travail d&rsquo;initiateur&#8230;<\/p>\n<p> Contact&eacute; pour mes propres pi&egrave;ces, Valo ne s&rsquo;&eacute;puisait pas de conseils&#8230; La critique positive et constructive, cet excellent musicien &eacute;tait d&rsquo;une rigueur qui faisait plaisir &agrave; voir et je b&eacute;n&eacute;ficiai de son savoir avec humilit&eacute;.<\/p>\n<p> Valo a aussi &eacute;t&eacute; un auteur-compositeur, pourtant m&eacute;connu, qui offrit de beaux morceaux &agrave; de super interpr&egrave;tes. J&rsquo;ai particuli&egrave;rement d&eacute;gust&eacute; &quot;W&eacute; nd&eacute; mba n&eacute; nd&eacute; wa&quot; pos&eacute; sur l&rsquo;album &quot;Beneground&quot; de Douleur (Douala Toub&eacute; Alexandre) et il y a deux ou trois ans, &quot;Biala&quot; rendu avec simplicit&eacute; par l&rsquo;Angolaise Florence Chitacumbi&#8230; qu&rsquo;il accompagnait avec le regrett&eacute; Doumb&eacute; Djengu&eacute; !!!!<\/p>\n<p> La douleur est vive et je prends le temps de dig&eacute;rer cette autre perte monumentale pour LA musique en g&eacute;n&eacute;ral et le Makossa en particulier. On y reviendra !<\/p>\n<p> L&eacute;o Ns&eacute;k&eacute;<\/p><\/div>\n<div class=\"photo photo_left\">\n<div class=\"photo_img\"><a href=\"http:\/\/www.facebook.com\/photo.php?pid=3941431&amp;op=1&amp;view=all&amp;subj=200445110258&amp;aid=-1&amp;auser=0&amp;oid=200445110258&amp;id=760390863\"><img decoding=\"async\" data-expand=\"600\" class=\"lazyload\" src=\"data:image\/svg+xml;charset=utf-8,%3Csvg xmlns%3D'http%3A%2F%2Fwww.w3.org%2F2000%2Fsvg' viewBox%3D'0 0 1 1'%2F%3E\" data-src=\"http:\/\/photos-a.ak.fbcdn.net\/hphotos-ak-snc3\/hs048.snc3\/13549_199551100863_760390863_3941431_5600956_a.jpg\" alt=\"\" \/><\/a><\/div>\n<div class=\"caption\">Valo jouait aussi brillament de la guitare !<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Un monstre de la musique camerounais a disparu. Il est mort en plein concert, dans une ville allemande, \u00e0 Constance, \u00e0 200 kilom\u00e8tres de Berlin en Allemagne, vendredi 6 novembre. &#8211; En pleine promotion du premier album du bassiste Aladji Tour&eacute; &laquo; New Face &raquo;, Val&eacute;rie Lobe interpr&eacute;tait &agrave; la batterie un remake du fameux [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":140,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[],"tags":[],"adace-sponsor":[],"class_list":["post-3474","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry"],"acf":[],"wps_subtitle":"","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3474","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/140"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3474"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3474\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3474"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=3474"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=3474"},{"taxonomy":"adace-sponsor","embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/adace-sponsor?post=3474"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}