{"id":3483,"date":"2009-11-12T00:29:48","date_gmt":"2009-11-11T23:29:48","guid":{"rendered":""},"modified":"2009-11-12T00:29:48","modified_gmt":"2009-11-11T22:29:48","slug":"3483","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/3483\/","title":{"rendered":"Cicack 2009 : La puissance du th\u00e9\u00e2tre mise en exergue"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p>La 2\u00e8me \u00e9dition du Carrefour international des cultures anciennes et contemporaines de Kribi s\u2019est poursuivie hier, avec les conf\u00e9rences d\u2019Ambroise Mbia et de la princesse Rabiatou Njoya.<br \/>\n &#8211; <\/p>\n<h4 align=\"justify\"><\/h4>\n<div align=\"justify\">Le pr&eacute;sident des Rencontres th&eacute;&acirc;trales internationales du Cameroun (Retic), Ambroise Mbia, a entretenu le maigre public du Centre culturel Artcam de Kribi sur les jeux et enjeux du th&eacute;&acirc;tre au Cameroun. Pour le com&eacute;dien aux mille et une distinctions, &laquo; le th&eacute;&acirc;tre rec&egrave;le la r&eacute;volution perp&eacute;tuelle &raquo;. C&rsquo;est un art qui trouble, d&eacute;range, questionne et propose, en m&ecirc;me temps, des solutions.&nbsp;<\/div>\n<p>&laquo;Le th&eacute;&acirc;tre est un pouvoir, a martel&eacute; le pr&eacute;sident des Retic, parce qu&rsquo;il constitue un puissant support de communication portant une forte charge d&rsquo;influence &raquo;. Confront&eacute; au manque de moyens et &agrave; la minceur du nombre de pi&egrave;ces, le th&eacute;&acirc;tre camerounais suscite encore, cependant, l&rsquo;engouement du public. Un public acquis &agrave; sa cause, qui ach&egrave;te son billet pour assister aux repr&eacute;sentations, et un public qui veut le d&eacute;couvrir. Raison pour laquelle, a encore dit Mbia, il faut enseigner le th&eacute;&acirc;tre &agrave; l&rsquo;&eacute;cole. Lors de la s&eacute;ance des questions &ndash; r&eacute;ponses, le metteur en sc&egrave;ne Jean Shaka, de la R&eacute;publique d&eacute;mocratique du Congo, a insist&eacute; sur la professionnalisation du th&eacute;&acirc;tre. Il doit se pratiquer selon des normes. Pour ce faire, le m&eacute;tier doit &ecirc;tre organis&eacute;. Succ&eacute;dant &agrave; Ambroise Mbia sur le panel, la princesse Rabiatou Njoya a d&eacute;roul&eacute; un expos&eacute; retra&ccedil;ant les rapports entre le th&eacute;&acirc;tre, la musique et la danse. En s&rsquo;appuyant sur les propos de Shakespeare qui reconnaissait que &laquo; la vie n&rsquo;est qu&rsquo;un th&eacute;&acirc;tre o&ugrave; chacun joue son r&ocirc;le et s&rsquo;en va &raquo;, l&rsquo;auteur du &laquo; Sar&eacute; maudit &raquo; a fait remarquer que m&ecirc;me les n&eacute;griers, du temps de l&rsquo;esclavage, laissaient la libert&eacute; de jouer, de chanter et de danser &agrave; leurs esclaves. Parmi les arts du spectacle, &laquo; le th&eacute;&acirc;tre est celui qui use et abuse des autres arts sans perdre son essence &raquo;, a affirm&eacute; Rabiatou Njoya. Et chez nous, a-t-elle relev&eacute;, &laquo; le griot et le conteur font bon m&eacute;nage ; leurs r&ocirc;les et leurs prestations se confondent &raquo;. Pour le grand bonheur de la com&eacute;dienne fran&ccedil;aise Maryse Bonny, qui s&rsquo;est r&eacute;jouie de retrouver ici ce que l&rsquo;Europe a perdu dans le th&eacute;&acirc;tre contemporain. Elle salue par cons&eacute;quent &laquo; la richesse de la mise en sc&egrave;ne des Africains, dont les com&eacute;diens sont polyvalents. Ils savent &agrave; la fois chanter et danser, tout en restant intimement li&eacute;s au texte &raquo;. Avant Bonny, l&rsquo;&eacute;crivaine grecque Lia Karavia a rappel&eacute; les circonstances de la naissance du th&eacute;&acirc;tre. Cette 2&egrave;me &eacute;dition du Cicack s&rsquo;ach&egrave;vera dimanche prochain. <\/p>\n<p><span class=\"small\">Jean Marie Mollo Olinga\t\t\t\t\t<\/span> \t\t\t\t\t&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La 2\u00e8me \u00e9dition du Carrefour international des cultures anciennes et contemporaines de Kribi s\u2019est poursuivie hier, avec les conf\u00e9rences d\u2019Ambroise Mbia et de la princesse Rabiatou Njoya. &#8211; Le pr&eacute;sident des Rencontres th&eacute;&acirc;trales internationales du Cameroun (Retic), Ambroise Mbia, a entretenu le maigre public du Centre culturel Artcam de Kribi sur les jeux et enjeux [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":13,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[],"tags":[],"adace-sponsor":[],"class_list":["post-3483","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry"],"acf":[],"wps_subtitle":"","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3483","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/13"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3483"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3483\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3483"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=3483"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=3483"},{"taxonomy":"adace-sponsor","embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/adace-sponsor?post=3483"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}