{"id":3649,"date":"2010-03-09T16:10:26","date_gmt":"2010-03-09T15:10:26","guid":{"rendered":""},"modified":"2010-03-09T16:10:26","modified_gmt":"2010-03-09T14:10:26","slug":"3649","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/3649\/","title":{"rendered":"Cin\u00e9ma : \u00ab\u00a0Mis me Binga\u00a0\u00bb se referme"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p>L\u2019\u00e9quipe du festival est globalement satisfaite de la mobilisation des femmes. &#8211; <\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span class=\"13aria\"> <\/p>\n<p>35 films. Tous r&eacute;alis&eacute;s par des femmes de nationalit&eacute;s  diverses. Les sujets trait&eacute;s sont libres et proches des questions de  femmes. &quot;Couche toi et laisse moi faire&quot; de Charlotte Ngo Manyo du  cameroun, &quot;Le divorce&quot; de Manouchka Labouba du Gabon, &quot;Everyday  occurrences&quot; de Fumiko Matsuyama du Japon, sont assez expressifs. Ces  r&eacute;alisatrices venues de quatre continents, apportent ainsi leur pierre &agrave;  l&rsquo;&eacute;difice  culturel mondial. Bien plus, &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle nationale,  l&rsquo;initiative est encourag&eacute;e. &quot;C&rsquo;est un d&eacute;fi de taille. Au moment ou les  salles conventionnelles de cin&eacute;ma, le Cameroun a plus que besoin de  promoteurs avertis, d&rsquo;espaces d&rsquo;expression mettant en avant les &oelig;uvres  originales&quot; souligne Hubert Maheux, le Directeur du centre culturel  fran&ccedil;ais de Yaound&eacute;, l&rsquo;un des partenaires. Pour le promoteur du festival  Narcisse Wandji, la sonnette d&rsquo;alarme est tir&eacute;e. &quot;Apr&egrave;s 50 ans  d&rsquo;ind&eacute;pendance et 40 ans de cin&eacute;ma, nous n&rsquo;avons que 15 femmes  r&eacute;alisatrices au cameroun. Il faut r&eacute;agir ! &quot; S&rsquo;insurge t-il.<\/p>\n<p><b>Suspens  <\/b><br \/>\nL&rsquo;id&eacute;e de ce premier festival international incombe &agrave;  l&rsquo;association Video star, qui &oelig;uvre pour la promotion du cin&eacute;ma f&eacute;minin.  En coop&eacute;ration avec l&rsquo;ambassade d&rsquo;Allemagne, l&rsquo;Institut Goethe, le  centre des jeunes de Nkomkana et le centre culturel fran&ccedil;ais, ce groupe  est parrain&eacute; par les tutelles que sont le minist&egrave;re de la culture et le  minist&egrave;re de la promotion de la femme et de la famille. <br \/>\nLa  programmation du festival rentre dans le cadre de la  troisi&egrave;me &eacute;dition  de la semaine &quot;Femmes et Filles Fortes&quot;. Ouvertes le 03 mars dernier,  ces activit&eacute;s sont organis&eacute;es par la coop&eacute;ration allemande au Cameroun. <\/p>\n<p>A  travers l&rsquo;&oelig;il de la cam&eacute;ra, la femme exprime son talent artistique.  Echanges, engagements et autres moyens de promotion sont en &oelig;uvre. Les  projections alternent longs et courts m&eacute;trages et les genres varient.  Fiction, documentaire, films exp&eacute;rimentaux entre autres.<br \/>\nD&rsquo;ailleurs,  pour susciter des productions cin&eacute;matographiques de qualit&eacute;, 16 films  sont en comp&eacute;tition. Le jury est compos&eacute; d&rsquo;experts en culture : Stephane  Akoa, Tatiana Matip, actrice, Vanessah Matei, r&eacute;alisatrice. Quatre prix  sont en course. Le Minga d&rsquo;or de la meilleure fiction,  documentaire,  interpr&eacute;tation f&eacute;minine et masculine. Le suspens a &eacute;t&eacute; lev&eacute; hier soir  m&ecirc;me lors de la c&eacute;r&eacute;monie de cl&ocirc;ture. <\/p>\n<p><i>Gertrude Guimatsia  (Stagiaire)<\/i> <\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L\u2019\u00e9quipe du festival est globalement satisfaite de la mobilisation des femmes. &#8211; &nbsp; 35 films. 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