{"id":3666,"date":"2010-03-16T14:26:45","date_gmt":"2010-03-16T13:26:45","guid":{"rendered":""},"modified":"2010-03-16T14:26:45","modified_gmt":"2010-03-16T12:26:45","slug":"3666","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/3666\/","title":{"rendered":"Musique: Thierry Olemba embrase le CCF de Yaound\u00e9"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p>Certains n\u2019en revenaient pas. Croire qu\u2019un humain puisse distiller autant de sonorit\u00e9s et de vibrations musicales avec pour unique instrument sa bouche, les a presque abasourdi. Et pourtant, le nombreux public qui est venu regarder et encourager celui qu\u2019on appelle affectueusement Thierry O, en est sorti conquis. &#8211; <\/p>\n<p><span class=\"cap\" title=\"C\"><span>C<\/span><\/span>ertains n&rsquo;en revenaient pas. Croire qu&rsquo;un humain puisse distiller autant de sonorit&eacute;s et de vibrations musicales avec pour unique instrument sa bouche, les a presque abasourdi. Et pourtant, le nombreux public qui est venu regarder et encourager celui qu&rsquo;on appelle affectueusement Thierry O, en est sorti conquis. Du Makossa &agrave; la pop, au Reggae, en passant par le R&amp;B, le Ndombolo sans oublier la Ragga et le coup&eacute;-d&eacute;cal&eacute;, aucune cadence n&rsquo;a &eacute;chapp&eacute; &agrave; Thierry Olemba. Pendant plus d&rsquo;une heure, ce &laquo;&nbsp;magicien&raquo; a entretenu les spectateurs qui n&rsquo;ont cesser d&rsquo;applaudir et de secouer le post&eacute;rieur en guise d&rsquo;adh&eacute;sion &agrave; la folie musicale cr&eacute;ee par les cordes vocales d&rsquo;un Thierry O des grands jours. De sa voix forte et imposante avec laquelle il surfe sur des rythmes de Petit Pays, Dj Arafat, Black eyed Spears et certaines sonorit&eacute;s funk. Le gars ne s&rsquo;est presque pas assis pendant tout son show, courant aux quatre coins de la salle pour un bain de foule ou assurant &agrave; la fois le chant, la danse et les percussions, y compris celles du Djemb&eacute;, un instrument qu&rsquo;il a &eacute;galement appris &agrave; imiter les sonorit&eacute;s. Il faut s&rsquo;appeler Thierry Olemba pour avoir autant d&rsquo;&eacute;nergie et produire un spectacle aussi plaisant. Pour une &eacute;ni&egrave;me fois, il a confirm&eacute; tout le talent qu&rsquo;on a toujours pens&eacute; de lui. M&ecirc;me les quelques invit&eacute;s des communaut&eacute;s am&eacute;ricaines et fran&ccedil;aises qui ont fait le d&eacute;placement du Centre culturel fran&ccedil;ais ont &eacute;t&eacute; unanimes sur la beaut&eacute; du show produit par celui-l&agrave; qui dit entretenir sa voix en travaillant ses cordes vocales et en pratiquant&nbsp;au moins quatre heures de sport par jour.<\/p>\n<p><strong> Ha&iuml;ti<\/strong><\/p>\n<p>Le pinacle de la soir&eacute;e a &eacute;t&eacute; atteint par Ga&euml;lle, la jeune et talentueuse artiste qui l&rsquo;a accompagn&eacute; sur des titres de la regrett&eacute; Brenda Fassie, Alicia keys et bien d&rsquo;autres. Le duo a permis au public de retrouver un Thierry O plus soft, une casquette qu&rsquo;on ne lui connaissait pas jadis. Notamment dans la reprise de &laquo;&nbsp;We are the world&nbsp;&raquo; qu&rsquo;ils ont volontiers rebaptis&eacute; &laquo;&nbsp;un cri de c&oelig;ur pour Ha&iuml;ti&nbsp;&raquo;. Epaul&eacute; dans cette initiative par des voix graves comme celles de Lary fon, le collectif a &eacute;merveill&eacute;. A 28 ans sonn&eacute;s, Thierry O est le seul artiste camerounais reconnu dans le domaine du Human Beat Box, (boite &agrave; rythmes humaine Ndlr). Depuis bient&ocirc;t 20 ans, il fait un carton dans les kermesses, les mariages, les foires ou encore lors des premi&egrave;res parties des concerts d&rsquo;artistes&nbsp; invit&eacute;s au Cameroun &agrave; l&rsquo;instar de Singuila, 113, Passi avec comme cerise sur le g&acirc;teau, sa brillante prestation au Festival Gabao Hip Hop 2007 au Gabon.<\/p>\n<p>C&rsquo;est en 1991, sur les bancs du lyc&eacute;e Joss de Douala, que Thierry Olemba est emport&eacute; par la vague rap qui fait fureur au sein de la jeunesse. A force d&rsquo;imitation, il se surprend &agrave; faire des spectacles scolaires. En regardant un programme de t&eacute;l&eacute; tout &agrave; fait par hasard, il voit pour la premi&egrave;re fois des rappeurs faire du beat box. Il se rapproche du beat boxeur flinger de Douala qui l&rsquo;initie. Apr&egrave;s une nuit blanche, Thierry surprend son mentor le lendemain par son talent subit &agrave; imiter les sonorit&eacute;s des batteries et de la guitare basse. La suite de l&rsquo;aventure se r&eacute;sume en passion et en travail. Son r&ecirc;ve reste d&rsquo;&eacute;galer son idole, le beat boxeur am&eacute;ricain Razzel, plusieurs fois vainqueur de la comp&eacute;tition mondiale en la mati&egrave;re. En attendant, Thierry Olemba n&rsquo;oublie pas que la gloire n&rsquo;est pas compl&egrave;te. &laquo;&nbsp;Je vais continuer de bosser car le plus dur c&rsquo;est de travailler pour rester le meilleur&nbsp;aux yeux de mon public&raquo;, confie t-il. Avec l&rsquo;album &laquo;&nbsp;the human beat box&nbsp;&raquo;, sorti dans les bacs en fin 2009, l&rsquo;artiste esp&egrave;re glaner plusieurs lauriers, pour le grand bonheur de la jeunesse camerounaise toute enti&egrave;re qui n&rsquo;a pas fini d&rsquo;admirer les prouesses de Thierry O.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Certains n\u2019en revenaient pas. Croire qu\u2019un humain puisse distiller autant de sonorit\u00e9s et de vibrations musicales avec pour unique instrument sa bouche, les a presque abasourdi. Et pourtant, le nombreux public qui est venu regarder et encourager celui qu\u2019on appelle affectueusement Thierry O, en est sorti conquis. &#8211; Certains n&rsquo;en revenaient pas. Croire qu&rsquo;un humain [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[],"tags":[],"adace-sponsor":[],"class_list":["post-3666","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry"],"acf":[],"wps_subtitle":"","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3666","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3666"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3666\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3666"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=3666"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=3666"},{"taxonomy":"adace-sponsor","embeddable":true,"href":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/adace-sponsor?post=3666"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}