{"id":3685,"date":"2010-03-29T17:05:35","date_gmt":"2010-03-29T15:05:35","guid":{"rendered":""},"modified":"2010-03-29T17:05:35","modified_gmt":"2010-03-29T15:05:35","slug":"3685","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/3685\/","title":{"rendered":"Les louanges de Koffi Olomid\u00e9 \u00e0 Jean Claude Bekolo"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p>Le nom du propri\u00e9taire des stations d\u2019essences SOCAEPE a \u00e9t\u00e9 scand\u00e9 plusieurs fois pendant le concert qu\u2019a donn\u00e9 l\u2019artiste au Palais des sports de Yaound\u00e9 samedi 27 mars 2010. &#8211; <\/p>\n<p><span class=\"cap\" title=\"C\"><span>C<\/span><\/span>e n&rsquo;&eacute;tait finalement  pas une intox. Ceux des fans du &laquo;Grand Mopao&nbsp;&raquo; qui croyaient que le fait  de communiquer sur le spectacle &agrave; seulement deux jours, empi&egrave;terait sur  la qualit&eacute; de sa prestation, ont eu tord. Les contradictions et les  incertitudes qui ont fait les choux gras de la presse au courant de la  semaine n&rsquo;ont &eacute;t&eacute; d&rsquo;aucune incidence n&eacute;gative sur l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement. Au  contraire, la star &eacute;tait bel et bien sur les planches du Palais  polyvalent des sports samedi 27 mars 2010. Le Quartier latin et ses  &laquo;&nbsp;danseuses supersoniques&nbsp;&raquo; aussi. Le public, venu de Douala, Bafoussam  et des sept arrondissements que compte la ville de Yaound&eacute;, a occup&eacute;  environ 3000 places sur les 5000 dont dispose le joyau architectural de  Warda. Une adh&eacute;sion qui d&eacute;montre &agrave; quel point Koffi Olomid&eacute; reste adul&eacute;  au cameroun. Le concert en lui-m&ecirc;me &eacute;tait de l&rsquo;avis de plusieurs  spectateurs, irr&eacute;sistible. La preuve, conquis par la beaut&eacute; du  spectacle, ceux-ci ont quasiment pass&eacute; deux heures debout, &agrave; se  tr&eacute;mousser sur des sonorit&eacute;s tir&eacute;es du riche r&eacute;pertoire de l&rsquo;artiste.<\/p>\n<p>C&rsquo;est pr&eacute;cis&eacute;ment &agrave; 23h 30 que le &laquo;ma&icirc;tre du Tchatcho&raquo; fait son  apparition sur sc&egrave;ne. Soit trente minutes apr&egrave;s le Quartier Latin qui a  &eacute;merveill&eacute; les spectateurs par des pas de danse endiabl&eacute;s. Lunettes  noires, ensemble quatre pi&egrave;ces de couleur mauve, mocassins de m&ecirc;me  couleur. Le tout serti de minuscules perles en diamant. Mopao donnait  l&rsquo;air d&rsquo;un monarque. Entour&eacute; par une dizaine de sbires, la star ouvre le  bal par une petite pr&eacute;cision&nbsp;: &laquo;&nbsp;je remercie Me Anchang et surtout J.C  Bekolo sans qui ce concert n&rsquo;aurait eu lieu&nbsp;&raquo;, souligne t-il avant de  poursuivre &laquo;&nbsp;Jean Claude Bekolo m&rsquo;a d&rsquo;ailleurs promis de produire mon  prochain album qui sort dans quelques mois&nbsp;&raquo;. Selon certaines  indiscr&eacute;tions, c&rsquo;&eacute;tait une fa&ccedil;on pour la star d&rsquo;exprimer sa gratitude &agrave;  l&rsquo;endroit de celui l&agrave; qui a r&eacute;gl&eacute; toutes les dettes qu&rsquo;il avait avec ses  cr&eacute;anciers au Cameroun. Au premier contact avec le micro, c&rsquo;est le  d&eacute;lire dans la salle. Le premier titre de Koffi Olomid&eacute; est une rumba  tr&egrave;s languissante. Mopao chante, le quartier latin fait les ch&oelig;urs. Le  public les accompagne dans cette fr&eacute;n&eacute;sie musicale. La communion est  parfaite&nbsp;; la soir&eacute;e gagne en intensit&eacute;. Entr&eacute;e r&eacute;ussie pour  celui qui  se fait appeler &laquo;&nbsp;Beno&icirc;t XVI&nbsp;&raquo;.<\/p>\n<p>La suite est plut&ocirc;t tonitruante. Le Ndombolo prend le relais. A la  demande du public, Koffi joue les serviteurs et se plie aux exigences de  ses fans. &laquo;&nbsp;Que voulez vous que je chante maintenant&nbsp;?&nbsp;&raquo;, demande t-il  aux spectateurs &agrave; la fin de chaque chanson. C&rsquo;est ainsi que des titres  tels &laquo;&nbsp;Attentat&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Noblesse oblige&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Monde arabe&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;papa  bonheur&nbsp;&raquo; &laquo;&nbsp;Efrakata&nbsp;&raquo; et bien d&rsquo;autres vont &ecirc;tre sollicit&eacute;s et servis.  Des titres dans lesquels le nom de J.C Bekolo revient au moins une  vingtaine de fois. Fid&egrave;le &agrave; son habitude, le quartier latin, fait  &laquo;&nbsp;monter la pression&nbsp;&raquo; dans la salle. Au chant comme &agrave; la danse, ils  assurent. Que dire de ces danseuses aux formes g&eacute;n&eacute;reuses, aux tatouages  &agrave; des parties intimes et aux coups de reins &eacute;lectriques&nbsp;? Leur  prestation provoque l&rsquo;euphorie dans le public. M&ecirc;me les forces du  maintien de l&rsquo;ordre oublient le r&ocirc;le qui est le leur et sortent de leurs  poches des t&eacute;l&eacute;phones portables pour prendre en photos les danseuses  presque surexcit&eacute;es.<\/p>\n<p>Le clou de la soir&eacute;e c&rsquo;est l&rsquo;apparition sur sc&egrave;ne de la jeune et  p&eacute;tillante chanteuse Cindy-le-c&oelig;ur. Avec sa voix suave et son feeling de  mannequin, l&rsquo;artiste qui fait un duo avec son mentor, effleure la  sensibilit&eacute; du public. Au bord de l&rsquo;extase, celui-ci le lui rend par un  tonnerre d&rsquo;applaudissements. &Ccedil;a y est. La soir&eacute;e a atteint sa phase  optimale. On n&rsquo;a pourtant pas vu le temps passer. Mopao apr&egrave;s avoir  emport&eacute; ses fans sur le nuage de la musique, s&rsquo;incline, tire sa  r&eacute;v&eacute;rence et quitte la sc&egrave;ne. Le remake sera sans doute pour une autre  fois. Pourvu que le seigneur pr&ecirc;te longue vie &agrave; la g&eacute;n&eacute;rosit&eacute; d&eacute;bordante  de J.C Bekolo.<\/p>\n<p><span>christian.tchapmi<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le nom du propri\u00e9taire des stations d\u2019essences SOCAEPE a \u00e9t\u00e9 scand\u00e9 plusieurs fois pendant le concert qu\u2019a donn\u00e9 l\u2019artiste au Palais des sports de Yaound\u00e9 samedi 27 mars 2010. &#8211; Ce n&rsquo;&eacute;tait finalement pas une intox. 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