{"id":3781,"date":"2010-05-12T21:16:12","date_gmt":"2010-05-12T19:16:12","guid":{"rendered":""},"modified":"2010-05-12T21:16:12","modified_gmt":"2010-05-12T19:16:12","slug":"3781","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/3781\/","title":{"rendered":"Photographie : La coiffure Bamoun, objet d\u2019une exposition"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p>Fabrice Ngon a proc\u00e9d\u00e9 au vernissage de son oeuvre vendredi dernier \u00e0 Yaound\u00e9.  &#8211; <\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span class=\"13aria\"> <\/p>\n<p>Une gamme vari&eacute;e des coiffures Bamoun sont d&eacute;sormais  expos&eacute;es sur les murs du hall du Djeuga Palace &agrave; Yaound&eacute;. Ces diff&eacute;rents  tableaux pr&eacute;sentent les nattes, coiffures traditionnelles de l&rsquo;&eacute;poque  des anc&ecirc;tres en voie de disparition. De part sa pr&eacute;sentation et sa  d&eacute;coration, les nattes sont attirantes. Les photographies aussi.  Taill&eacute;es au format 30 x 45 cm, leur couleur bichromie (noir et blanc) ne  r&eacute;duit pas leur attrait. &quot; Le noir et blanc est utilis&eacute; pour montrer un  travail de patrimoine. Cette couleur donne plus de valeur et de  t&eacute;nacit&eacute; &quot;, a expliqu&eacute; Fabrice Ngon, l&rsquo;exposant, par ailleurs  photographe au quotidien Cameroon tribune. Il a indiqu&eacute; que le public  pourra admirer ces portraits pendant tout ce mois de mai, jusqu&rsquo;en mi  juin.<\/p>\n<p>Parmi les premiers admirateurs, le roi des Bamoun, le  sultan Ibrahim Mbombo Njoya dont le mus&eacute;e dans son palais &agrave; Foumban fait  partie du patrimoine de l&rsquo;Unesco. D&rsquo; ailleurs, le peuple Bamoun  organise cette ann&eacute;e son rendez-vous culturel biennal, le Ngouon.  Pendant la c&eacute;r&eacute;monie de vernissage de vendredi dernier, Fabrice Ngon a   fait ressortir &agrave; travers ces tableaux le message de la pr&eacute;servation, la  sauvegarde et le rayonnement de la culture Africaine. Il a dit  revaloriser la beaut&eacute; africaine. Il a aussi choisi le canal de la  photographie pour lui donner une place dans le cercle des arts  plastiques, en tant que vecteur de communication.<\/p>\n<p>Le photographe,  qui n&rsquo;est pas &agrave; sa premi&egrave;re exposition, les pr&eacute;c&eacute;dentes s&rsquo;&eacute;tant tenues &agrave;  Cente culturel fran&ccedil;ais Fran&ccedil;ois Villon de Yaound&eacute;, a par la suite  pr&eacute;sent&eacute; les origines de ces coiffures qui &eacute;taient faites par femmes  Bamoun et pr&eacute;sent&eacute;es chaque fois au Roi pour lui faire plaisir. Lesdites  tresses sont port&eacute;es par des femmes de tous les &acirc;ges et m&ecirc;me de tr&egrave;s  jeunes filles. Au bout des tresses, des cauris chez certaines.<br \/>\nAu-del&agrave;  du plaisir &agrave; faire &agrave; leur roi, les coiffeuses avaient aussi choisi de  faire des nattes pour se lancer dans le domaine des arts, et faisaient  chaque fois des efforts pour cr&eacute;er des coiffures qui sortent de  l&rsquo;ordinaire, afin d&rsquo;attirer l&rsquo;attention du public. D&rsquo;o&ugrave; l&rsquo;attention que  le roi des Bamoun, Ibrahim Mbombo Njoya, sourire au bout des l&egrave;vres  portait &agrave; Fabrice Ngon chaque fois que ce dernier lui pr&eacute;sentait un  portrait de femme. L&rsquo;exposant s&rsquo;est dit satisfait de ce travail qui lui a  n&eacute;cessit&eacute; plus de six mois de r&eacute;flexion, recherches et pr&eacute;paration de  l&rsquo;exposition qu&rsquo;il annon&ccedil;ait d&eacute;j&agrave; depuis quelques jours. <\/p>\n<p><i>Josiane  Afom (stagiaire)<\/i> <\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Fabrice Ngon a proc\u00e9d\u00e9 au vernissage de son oeuvre vendredi dernier \u00e0 Yaound\u00e9. &#8211; &nbsp; Une gamme vari&eacute;e des coiffures Bamoun sont d&eacute;sormais expos&eacute;es sur les murs du hall du Djeuga Palace &agrave; Yaound&eacute;. Ces diff&eacute;rents tableaux pr&eacute;sentent les nattes, coiffures traditionnelles de l&rsquo;&eacute;poque des anc&ecirc;tres en voie de disparition. 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