{"id":3782,"date":"2010-05-12T21:17:18","date_gmt":"2010-05-12T19:17:18","guid":{"rendered":""},"modified":"2010-05-12T21:17:18","modified_gmt":"2010-05-12T19:17:18","slug":"3782","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/camerfeeling.fr.fo\/fr\/3782\/","title":{"rendered":"Cin\u00e9ma : Le S\u00e9n\u00e9gal remporte \u00a0\u00bb la Nuit du Court m\u00e9trage \u00ab\u00a0"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p>A\u00efcha Thyam rafle trois prix lors de la 3\u00e8me \u00e9dition achev\u00e9e vendredi dernier \u00e0 Douala. &#8211; <\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span class=\"13aria\"> <\/p>\n<p>Bien qu&rsquo;absente, A&iuml;cha Thyam aura marqu&eacute; les  esprits au terme de la troisi&egrave;me &eacute;dition de &quot; La nuit du court-m&eacute;trage &quot;  tenue &agrave; Douala la semaine derni&egrave;re. Parmi 25 courts-m&eacute;trages en  comp&eacute;tition, son documentaire : &quot; Le cri de la mer &quot; a rafl&eacute; la mise en  retenant l&rsquo;attention du jury que pr&eacute;sidait le r&eacute;alisateur Vincent  Ndoumb&eacute;. Dans la besace de la jeune s&eacute;n&eacute;galaise (31 ans), trois titres :  meilleur court-m&eacute;trage, meilleur documentaire et meilleure image. &quot; La  qualit&eacute; et le choix des images sont &eacute;patants. Et entre toute chose, &quot; le  cri de la mer &quot; est un film assez poignant &quot;, a expliqu&eacute; Jacques Logmo,  membre du jury. Ce film de 26 minutes retrace la gen&egrave;se du combat de  Yaye Bayam Diouf contre l&rsquo;&eacute;migration clandestine. Mme Yaye n&rsquo;a plus revu  son fils unique depuis que ce dernier a gagn&eacute; le large pour les &icirc;les  Canaries. Une &eacute;pop&eacute;e qui vaut trois lauriers.<\/p>\n<p>Lesquels ont &eacute;t&eacute;  remis &agrave; l&rsquo;occasion &agrave; Ang&egrave;le Mpah Dooh, repr&eacute;sentante du consul du  S&eacute;n&eacute;gal &agrave; Douala. &quot; J&rsquo;aurais vraiment souhait&eacute; qu&rsquo;A&iuml;cha f&ucirc;t pr&eacute;sente.  Mais, il nous a manqu&eacute; de l&rsquo;argent pour la faire venir au Cameroun &quot;, a  r&eacute;v&eacute;l&eacute; avec d&eacute;pit, Michel Kuat&eacute;, promoteur de &quot; la nuit du court m&eacute;trage  &quot;. Quoiqu&rsquo;il en soit, le sacre d&rsquo;A&iuml;cha Thyam marque l&rsquo;entr&eacute;e  fracassante des films &eacute;trangers dans le concept &quot;la nuit du  court-m&eacute;trage&rdquo;. Lequel, cette ann&eacute;e, a connu la participation des  cin&eacute;astes congolais, gabonais, nig&eacute;rians, centrafricains et ivoiriens,  entre autres. Le jury dit avoir eu du mal &agrave; d&eacute;partager les candidats. &quot;  On comprend en effet qu&rsquo;il y a un vrai d&eacute;sir de cin&eacute;ma &quot;, a d&eacute;clar&eacute;  Vincent Ndoumb&egrave;, pr&eacute;sident du jury, par ailleurs r&eacute;alisateur des  t&eacute;l&eacute;films sur la Cameroon radio television (Crtv). Parmi les plus  r&eacute;cents, &quot; Retrouvailles bar de Bonendall&egrave; &quot;.<\/p>\n<p>Bien que louable, &quot;  la nuit du court-m&eacute;trage &quot; conna&icirc;t encore des lourdeurs. Le public de  l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re a quelque peu &eacute;t&eacute; d&eacute;&ccedil;u par les couacs qu&rsquo;a enregistr&eacute;s  cette &eacute;dition pourtant tr&egrave;s courue par les cin&eacute;philes. Que dire des  r&eacute;currents incidents techniques qui ont entam&eacute; les (br&egrave;ves) projections  des courts-m&eacute;trages nomin&eacute;s. Entre deux incidents, les pr&eacute;sentateurs  Jean Marie Onamb&eacute;l&eacute;, Aim&eacute; Moukoko et Josiane, essayaient tant bien que  mal de rectifier le tir. Et que penser des absences des laur&eacute;ats. Sur  les 14 &agrave; primer, seuls 5 &eacute;taient pr&eacute;sents &agrave; la c&eacute;r&eacute;monie de r&eacute;compenses  tenue au centre culturel fran&ccedil;ais Blaise Cendrars de Douala. De fait, le  public a eu droit &agrave; un ballet de &quot; repr&eacute;sentants &quot;. Toutefois, l&rsquo;on  observe que &quot; la nuit du court-m&eacute;trage &quot; va decrescendo. Michel Kuat&eacute;  devra donc, pour l&rsquo;&eacute;dition 2011, mettre les bouch&eacute;es doubles pour  remonter la pente. <\/p>\n<p><b>Distinctions <\/b><br \/>\nMeilleur sc&eacute;nario: &quot;  Les femmes sont reines &quot;  d&rsquo;Arlette Carine Keguep<br \/>\nMeilleur d&eacute;cor: &quot;  les fils du ghetto &quot; de Franck Nonga<br \/>\nMeilleur maquillage &quot; frayeur  pour une vie &quot; de Biock Alfred Walsh<br \/>\nMeilleur son: &quot; Miseria &quot; de   Fran&ccedil;oise Ellong<br \/>\nMeilleur costume: &quot; Rape &quot; de Naah Joyce<br \/>\nMeilleure  image: &quot; le cri de la mer &quot; d&rsquo;A&iuml;cha Thyam<br \/>\nMeilleur montage: &quot; en  haut de l&rsquo;affiche &quot; de St&eacute;phane Bertrand<br \/>\nMeilleure bande originale: &quot;  en haut de l&rsquo;affiche &quot; de Stephan Bertrand<br \/>\nMeilleure interpr&eacute;tation  f&eacute;minine:  Petra Sunjo dans &quot; Bongfen &quot;<br \/>\nMeilleure interpr&eacute;tation  masculine: Yves Bertin Djime dans &quot; l&rsquo;&eacute;criteau &quot;<br \/>\nMeilleur  court-m&eacute;trage: &quot; le cri de la mer &quot; d&rsquo;A&iuml;cha Thyam<br \/>\nMeilleur  documentaire: &quot; le cri de la mer &quot; d&rsquo;A&iuml;cha Thyam<br \/>\nMeilleures fictions:  &quot; Les femmes sont reines &quot;  d&rsquo;Arlette Carine Keguep et &quot; Bongfen &quot; de  Petra Sunjo<br \/>\nPrix sp&eacute;cial du jury: &quot; Contre-coup &quot; de Serge Aim&eacute;  Tatchemo<\/p>\n<p><i>Monique Ngo Mayag<\/i> <\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>A\u00efcha Thyam rafle trois prix lors de la 3\u00e8me \u00e9dition achev\u00e9e vendredi dernier \u00e0 Douala. &#8211; &nbsp; Bien qu&rsquo;absente, A&iuml;cha Thyam aura marqu&eacute; les esprits au terme de la troisi&egrave;me &eacute;dition de &quot; La nuit du court-m&eacute;trage &quot; tenue &agrave; Douala la semaine derni&egrave;re. 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